Chapitre XXXIX: Le secret des marques

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Au milieux de la nuit le pirate fut réveillé par des gémissement plaintifs. En se redressant dans le lit qu'il occupait, il vit qu'une des plus jeunes enfants, soit du même âge que sa garantie, faisait un cauchemar. Elle se débattait et gémissait contre quelque chose qui n'existait que dans son imagination ou dans son passé.

Il se leva et la prit dans ses bras pour la calmer. Bercé par le son d'un cœur battant, la petite se calma. N'ayant plus sommeil, il s'assit sur le lit de l'enfant sans la lâcher de peur qu'elle ne se réveil. Il la couvrit aussi pour qu'elle n'ait pas froid.

- Pourquoi être si gentil alors que vous nous soupçonner de garder des choses cachées? Demanda Séléné en marchant vers lui.

- L'un n'a pas de rapport avec l'autre.

- Peut-être, mais je ne comprend pas pourquoi vous faites ça.

- Je dois soigner les enfants pour qu'on ait la paix sur cette île.

- Vous n'aviez qu'à faire semblant de dormir quand elle a commencé à faire un cauchemar.

- J'ai vécu des choses qu'on peut considérer comme étant similaire. Je conçois que ce traumatisme soit encore très présent dans vos tête et qu'il vous provoque des cauchemars. Vous soufrez beaucoup alors autant faire en sorte que vous puissiez passer des nuits tranquilles.

La réponse sembla convaincre Séléné qui s'assit à coté de lui.

- Les traces qu'elles ont sur le dos, il y avait bien quelque chose à cette endroit avant, dit-elle en repliant ses jambes contre elle. Elles avaient des ailes, mais les hommes les leur ont arraché. Moi je n'en ai pas parce qu'elles n'ont pas encore poussé.

- Pourquoi vous ont-ils arraché vos ailes? Le commerce de plume n'est pas très développé.

- Ne vous moqué pas, grogna-t-elle.

- Je disais ça sans arrière pensé, assura-t-il avec franchise.

Elle sembla se calmer.

- Nos ailes ne sont pas comme celles des oiseaux mais plutôt comme celles des papillons ou des libellules. Elles étaient ce qu'on avait de plus précieux.

Séléné se mit à trembler en revoyant les scientifiques attacher et tenir ses aînées pour mieux tirer sur leurs ailes. Elle entendait encore ses congénères les supplier d'arrêter et hurler lorsque leur membres se détachait de leur corps.

- Avant je les enviais de déjà les avoir mais quand se massacre à commencé, j'étais tellement soulagé de ne pas en avoir, pleura-t-elle. J'ai tellement honte d'avoir pensé ça.

- Il n'y a rien de honteux la dedans. Tu as eu de la chance de ne pas être blessé d'avantage et de ne pas avoir souffert physiquement comme elles. Ne t'en veux pas d'avoir eu peur à ce moment. C'est totalement normal vue ton âge.

Elle était surprise par le ton presque doux qu'il employait. Il ne la regardait pas, restait concentré sur la petite qu'il avait dans les bras et ne soulignait même pas le fait qu'elles avaient des ailes.

- Mais dis-moi, reprit-il en la regardant sécher ses larmes. Vous êtes quoi?

- Comment-ça?

- Les êtres humains avec des ailes d'insectes je ne saurais leur donner un nom.

Elle était trop surprise et choqué par le terme qu'il avait utiliser pour désigner leurs ailes pour répondre.

- Des femmes-insectes?

- Je ne te permet pas, cria-t-elle de colère. On est pas des insectes.

- Les papillons et les libellules sont des insectes donc je ne me suis pas trompé dans mon appellation.

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