27 | 𝓭eath's daughter.

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| CHAPITRE 27 |

la mort a ce goût d'âcre dans la bouche, ce
murmure dans la foudre, la mort
a la force, nous, nous avons l'attente.

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ALLANAH IGNORAIT POURQUOIAlphard avait incessamment toujours raison

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ALLANAH IGNORAIT POURQUOI
Alphard avait incessamment toujours raison. Elle pesta contre cela en resserrant un peu plus sa légère veste contre son frêle corps. Toutes les protections magiques ne semblaient pas affrontées le mauvais temps qui couvrait l'Angleterre ce jour d'avril. Pourtant la jeune fille bravait les cordes qui s'écoulaient du ciel avec force, à cause de son camarade et de leur longue matinée à ne pas avoir le courage de sortir de leur lit, elle était déjà en retard pour rejoindre sa sœur sur une place de Londres qu'elle ne connaissait que de nom.

Elle remercia son cerveau d'être pourvu d'un bon sens de l'orientation depuis petite sinon elle se serait perdue depuis de bonnes minutes à présent. Elle soupira, se disant que le peuple anglais ne l'entendrait pas geindre à travers cette bruyante averse. Ses bottines à talons noires frappaient le sol avec force comme pour asseoir sa supériorité sur la pluie, elle avançait à travers le déluge et elle était incroyablement belle comme cela. Allanah n'avait pas fait l'erreur de se maquiller par ce temps et ressortait des coins de son doux visage les tâches de rousseur que seul le soleil dévoilait habituellement. Ses yeux ne s'étendaient pas grâce au mascara appliqué à ses cils mais ils brillaient naturellement d'une détermination sans borne.

Elle sursauta lorsque ses yeux perçurent un éclair non loin et que le tonnerre eut éteint ses oreilles. Bien sûr, la jolie blonde aimait la pluie, mais bien moins lorsqu'elle était dehors et seule sous l'orage. Cela lui rappelait bien trop les orages et tempêtes à répétition que connaissaient son pays natal. Elle pesta contre la mère nature et ne put s'empêcher de laisser son esprit s'abandonner aux méandres de son passé. Dans un sourire que les gouttes de pluies venaient caresser, Allanah se permit de se laisser bercer par le souvenir de ses années à Ilvermorny.

Habituellement, ces instants de rage du ciel permettaient à ses deux meilleurs amis et elle de s'extirper de la surveillance des adultes et détruire tout ce qu'ils trouvaient. Elle ignorait depuis combien de temps elle n'avait pas véritablement pris l'attention de leur envoyer une lettre. Andrew et Freya ne connaissaient rien de Poudlard, rien d'Alphard, d'Abraxas ou de Léo. Freya, la jeune Cunningham qui lui avait raconté chacune de ces expériences amoureuses, désastreuses en particulière, ne savait rien de Tom. À cette pensée, les yeux d'Allanah s'écarquillèrent, sa relation avec Tom était loin d'être une histoire d'amour. Au contraire, ce n'était que le désastre imminent, le début de la guerre qui se faisait en silence.

Elle secoua la tête, elle s'était promis de ne plus songer à tout cela.

Le chemin lui paru alors plus court, comme si chaque éclat de boue sur ses chaussures lui rappelait un aspect de son existence au château de granite. La jeune fille se dit que tous ces relents de souvenirs étaient liés à son imminente retrouvaille avec sa jeune sœur. L'ainée de la fratrie contrôlait à peine sa joie et ses pieds semblaient sautiller sur le sol frappé de toute part par la force de la pluie.

𝐕𝐄𝐑𝐃𝐔𝐑𝐄 𝐀𝐑𝐆𝐄𝐍𝐓𝐄𝐄 | 𝘛𝘖𝘔 𝘑𝘌𝘋𝘜𝘚𝘖𝘙Des histoires addictives. Découvrez maintenant