Cloélia Kennin, future lady du royaume d'Halliwell commence doucement à faire son entrée dans la Haute Société en se rendant à ses premiers événements.
Mais lorsqu'elle se retrouve embarquée malgré elle dans un complot visant à faire tomber le roi...
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– Mon but n'est pas que tu meures, Cloélia. C'est même l'inverse. Une fois que j'aurai du pouvoir, tu auras l'occasion d'en acquérir plus et il n'y a pas beaucoup de façon d'y arriver. Tu seras mienne quand tout sera terminé.
– J'espère que tu plaisantes. Je n'ai aucunement l'intention d'épouser un traître comme toi.
– Crois-tu réellement avoir le choix ? Lorsque tu seras reconnue comme l'une des complice du renversement du roi, plus aucun prétendant ne voudra de toi.
– Tu mens. Le pouvoir attire.
– Le pouvoir obtenu grâce à coup d'état, en revanche, non.
Je serrais les poings.
– Je te déteste.
Castiel sourit en coin.
– Tu ne me connais pas réellement. Je ne suis pas qu'un traître ou un menteur. Je monte à cheval, j'aime me promener tôt le matin pour regarder le soleil se lever, j'apprends la pâtisserie, je tire à l'arc et je participe à des tournois, je sais utiliser chaque herbe médicinale pour en faire des remèdes.
— Tu serais un mari parfait, si tu ne tentais pas d'assassiner le roi.
— On ne va pas revenir au même sujet tout le temps. J'allais presque oublier. Il est important que tu connaisses les bases pour un assassinat.
— Ce qui veut dire ?
— Leçons de maniement de couteau, fabrication de poisons, cours d'auto-défense. Ce qu'il est nécéssaire de savoir lorsque l'on doit tuer quelqu'un.
— Je vais devoir apprendre à faire ça ?
— Bien sûr. Je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit, d'où les cours de défense.
— Et pour le reste
— Nous ne savons pas encore comment nous allons nous débarrasser de Daeron, il est donc essentiel que tu maîtrises les bases de l'assassinat. Empoisonnement, étranglement, pendaison, pièges mortels. Tu auras régulièrement des leçons données par le meilleur professeur du royaume.
— Qui est ?
— Moi.
Je soupirais.
— Et comment je vais justifier mes longues absences répétées à mon père ?
— De fausses invitations. A des bals ou à des thés. Ce serait normal que tu en reçoives, tu viens d'entrer dans la Haute.
— Et quand aurais-je le temps d'aller aux vraies ? Je vais sortir si souvent en prétextant me rendre à des soirées que je ne pourrais plus assister à celles réellement organisées.