11. Lies and betrayal

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[Orion]

Ange se lève évoqué, et personne n'a le temps de réagir qu'elle saute par la fenêtre. Cette idiote va longtemps continuer à se barrer ?

-<< Elle va pas aller très loin, on à tous nos clés avec nous >>. Dit Hayden, en même temps qu'on moteur s'allume. Dites moi que j'hallucine ? Nous accourons vers la sortie de l'appartement pour dévaler les escaliers et voir que cette imbécile s'est cassé avec ma caisse, sauf que j'ai les clés.

- << Cette garce sait démarrer au fils, fait chier ! >>. Hurlais-je.

J'attrape les clés de voiture de Jackson et lui fait signe de grimper avec moi, les autres font pareil, mais Ada commence à râler pour ne pas monter avec Émile. Qu'est-ce qu'ils sont chiants quand ils s'y mettent.

- << Bon, démerdez vous, nous on doit la rattraper >>.

Sur ces paroles, je plante mon pied dans la pédale et fait crisser les pneus sur la gravier. Nous avons l'avantage, elle est sans téléphone, sans GPS et surtout, elle ne connaît pas les alentours, donc ça va être facile pour nous de la rattraper, surtout que chaque voiture est équipée d'un mouchard qui nous montre la localisation en directe, elle est cuite.

[Ange]

Cela doit faire une heure que je roule, ou peut-être plus, je ne sais pas j'ai rien pour m'indiquer. Mais c'est lorsque je reconnais un grand panneau avec l'enseigne du premier motel - là où j'ai rencontrée cette traitresse d'Ada - je souris, fier d'avoir retenu la route. Je me gare alors à la hâte et j'aperçois le petit bijou qui va me sauver de là. C'est plus prudent pour moi de changer de voiture, on ne sait jamais avec ses fous, je suis à peu près sûr qu'ils ont quelque chose pour me localiser. Mais là ça va être compliqué.

Je me jette dans le véhicule, heureusement que les clés n'ont pas bougés de sous le capot, je savais que j'en aurais encore besoin. Je me rabat alors sur la route, permettant de distinguer ce qui est écrit sur le panneau ; et bingo, la destination qu'il me faut. Manchester, j'arrive.

Je conduis depuis plus de trois heures, et les pancartes qui affichent ma destination sont de plus en plus nombreux, ce qui veut dire que je suis proche et que je suis aussi proche de l'aéroport.

Quand j'arriverais là-bas, je demanderais à ce qu'on me prête un jet, ou si il y en déjà un nom de mon père.

Je scrute les panneaux et j'aperçois enfin un logo qui signifie que je suis à côté.

********

Je cours dans le gigantesque bâtiment, à la recherche d'une hôtesse qui pourrait m'aider. Mais lorsque j'en vois enfin une, une main se pose sur mon épaule. Je me retourne brusquement pour voir un homme tout en costume.

- << Tout va bien ? Vous semblez stressé, je peux vous aider ? >>.

- << Hum en faite oui, j'aimerais savoir si vous avez un jet privé au nom de Volkoff dans cet aéroport. Si ce n'est pas le cas, il faudrait appeler Glasgow et leur demander de me ramener le miens >>. Dis-je, à bout de souffle.

Il attrape ma main et nous emmène vers un guichet, c'est alors qu'il pose la question. La dame en face de nous pianote quelque chose sur son ordinateur, puis relève les yeux vers nous.

- << Il y a bien un avion privé au nom de Volkoff, mais il est encore entreposé à Glasgow, mais je peux demander un pilote pour le ramener ici, cela ne fera que 3h15 d'attente >>.

J'acquiesce immédiatement, je peux attendre trois heures, et puis, ils ne peuvent pas savoir que je suis là. Je n'ai juste qu'à me planquer au cas où et c'est bon. Je pars vers les portes d'embarcation ; là où sont les sièges pour patienter. Je prends un magasine et commence à lire.

Upside DownOù les histoires vivent. Découvrez maintenant