– Mademoiselle Diana, je pense que vous feriez mieux de vous reposer. Vous avez attendu Monsieur toute la nuit debout et ce n'est bon ni pour vous ni pour le bébé. Le docteur avait prescrit du repos il me semble.
Diana se tritura les doigts plus angoissé que jamais. Une fois de plus il lui avait posé un lapin. Hier, elle avait attendu dehors, sur le trottoir désespérant de voir sa berline approcher mais il n'était pas venu. Madame Rossi avait dû venir la prendre de force sous le froid. Quelque chose lui étais forcément arrivé, jamais elle sait qu'il n'aurait fait une chose pareille sans la prévenir, il le lui avait promis. Ils allaient avoir un bébé et Viktor avait semblé être l'homme le plus heureux au monde, elle aussi il était, ils étaient impatients de fonder leur famille.
– Où peut-il bien être madame ? Il m'avait promis d'être là hier soir et je n'ai pas de nouvelles. Son téléphone est hors service. Je commence à m’inquiéter.
– Allons, allons ! Il doit probablement avoir du travail, vous savez ce jeune homme doit a lui seule gérer deux entreprises. Monsieur a toujours été un homme trop occupé d’après moi. Prenez votre mal en patience et bientôt il débarquera avec des fleurs.
Diana aurait voulu avoir la sérénité de l’ex gouvernante mais quelque chose lui serrait le cœur quelque chose d'inexplicable, un étau si fort que parfois elle avait du mal à respirer. Elle ne pourrait pas être tranquille tant qu'elle ne l’aurait pas devant elle sans une égratignure. Elle repoussa son bol de céréales, des céréales dont elle avait eu envie depuis le matin mais n'avait eu aucune volonté de les manger.
Elle voulait que Viktor soit près d’elle !
Pendant ce temps de l'autre côté de la ville !
– Il y a eu plus de peur que de mal déclara le docteur Roberto à la mère de Viktor. Il a trois côtes cassées, une épaule déboité et sa rotule à légèrement bouger mais rien d’irrémédiable. Je suis sûr qu’avec la volonté qu’il a deux mois intense de rééducation seraient suffisant pour qu’il n'ait plus aucune séquelle.
Théodora fondit en larmes pour la première fois depuis longtemps. Elle avait tellement eu peur de perdre son fils. Quand Annabelle l’avait prévenue, elle avait elle-même failli avoir un accident dans les escaliers tellement elle avait perdu son sang-froid. Elle aurait eu un accident si elle avait conduit. Elle cessa de pleurer suite au silence de son vieil ami. Le fait qu’il n’ait pas d’autres paroles pour la réconforter lui mis la puce à l’oreille. Ce n’était pas fini.
– Dis-moi ce qu’a mon fils Roberto, avant que je ne devienne folle ! Exigea-t-elle en essayant de lui prendre le bout de papier des mains. Tu viens de dire qu’il y avait eu plus de peur que de mal et ton silence ne me plait guerre.
- Je suis confiant de son état physique, ce qui m’inquiète en revanche c’est le fait qu'il ne sait pas encore réveiller. Dans sa chute il s’est violemment cogner la tête et nous avons trouvé des signes de commotion cérébrale dans les scanner. Ça peut être très grave pour être tout à fait honnête et s’il ne se réveille pas nous ne pourrons pas évaluer l’intensité des dégâts.
– Des… dégâts ?
– Vision trouble allant jusqu’à la cécité, perte de conscience, crise épileptique et convulsion, il prit une grande inspiration puis posa une main sur son épaule. Il faut absolument qu’il se réveille.
Annabelle lança un regard angoissé à sa belle-mère qui lui pressait la main, les larmes aux yeux. Mon Dieu qu'avait-elle fait ?! Quel immonde diable l'avait poussé à faire du mal à l'homme qu'elle aimait ? L’homme de sa vie ! Viktor était son âme sœur.
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Au Château du Comte (suite)
Storie d'amoreLorsque Diana Evans arrivé dans la demeure qu'elle est sensé habité pour entamé ses études de médecine elle tombe de haut en réalisant où elle se trouve vraiment. Le fameux château de Florence. Des lors elle se retrouve à mené une guerre sans merci...
