chapitre 17

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Selem alaykoum mes bombes j'espère que vous allez bien.

Je sentis Zakaria me prendre dans ses bras, me serrant doucement contre lui, comme s'il cherchait à me protéger de tout ce qui venait de se passer. Sans un mot, il m'a conduite jusqu'à la maison. Je n'avais ni l'énergie ni la force de parler. Mes pensées tourbillonnaient dans ma tête, mais j'étais trop épuisée pour y faire face. Je suis simplement allée dans ma chambre, j'ai pris mes affaires en silence et je me suis allongée, espérant que le sommeil m'aiderait à échapper à cette tourmente intérieure.

Mama : "Benti, réveille-toi ! Khaltk Jamila est là."

Moi : "Mama, s'il te plaît, je veux rester seule."

Mama : "Hchouma, benti, Allah yehdik."

Moi : "D'accord, Mama, je mets mon haut et je viens."

Mama : "Dépêche-toi."

Je n'avais pas vraiment envie de parler à qui que ce soit, mais je savais que je ne pouvais pas ignorer ma mère et ma tante. J'ai mis mon haut noir, détaché mes cheveux en un chignon rapide, et j'ai appliqué un peu d'anticernes pour cacher les traces de fatigue sur mon visage. Je suis sortie de ma chambre, tentant de cacher mes émotions derrière un sourire forcé.

Elya : "MA COPINE ! TU M'AS TELLEMENT MANQUÉ !"

Moi : "Toi aussi, tu m'as trop manqué ! Salam, Khalti, ça va ?"

Khalti : "Hamdoulilah, benti, t'es fatiguée ?"

Moi : "Oui, un peu, mais on dit hamdoulilah."

Khalti : "Allah avec toi, ma fille."

Moi : "Merci, Khalti. Comment va Zakaria, ça va ?"

Khalti : "Mmmh..." clin d'œil "Il va bien, il est rentré de voyage hier."

Mama : "Comme Malak, elle est rentrée hier."

Khalti : "Oui, je sais."

Mama : "Il était où ?"

Khalti : clin d'œil "Paris. Oui, Paris." (Elle sait qu'il est parti avec moi au bled.)

Elya : "Malak, on y va à ta chambre ?"

Moi : "Az."

Nous sommes allées dans ma chambre, et là, Elya a commencé à me bombarder de questions.

Elya : "Comment ça s'est passé avec Zakaria ?"

Moi : "Crème."

Elya : "Je t'avais dit que tu l'aimais !"

Moi : "Non, je l'aime pas."

Elya : "Menteuse, ma copine ! Elle est tombée amoureuse de mon frère ! Ahhh, on va devenir des belles-sœurs !"

Moi : "MDR, calme-toi, inshallah."

Elya : "BELLE-SŒUR AVEC MA COPINE ! WAHHHHH !"

𝒞𝒽𝓇𝑜𝓃𝒾𝓆𝓊𝑒 𝒹𝑒 𝓂𝒶𝓁𝒶𝓀 : "𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓋𝑒𝓊𝓍 𝓆𝓊𝑒 𝓁𝓊𝒾 "Où les histoires vivent. Découvrez maintenant