Selem les filles j'espère que vous allez bien.
Je prends une douche rapide, laissant l'eau chaude détendre mes muscles encore endormis. Une fois propre et prête, je fais mes ablutions. J'aime ce moment de calme avant la journée, ce moment où je me reconnecte avec ma foi. Je me rends ensuite dans la pièce de prière, prête à commencer ma journée par une prière.
Soudain, alors que je me prépare à prier, je sens une main se poser doucement sur mon bras. Je me tourne pour voir qui c'est, et c'est lui : Zakaria. Il me regarde avec un sourire malicieux.
Zakaria : Sbah el khir, ça va ?
Je souris, étonnée de le voir ici si tôt.
Moi : Hamdoulilah, et toi ?
Zakaria : Hamdoulilah.
Il semble un peu nerveux, et je me demande pourquoi il ne m'a pas juste laissée prier en paix. Mais je ne dis rien.
Moi : Alors, tu veux quoi ?
Il me regarde avec une expression presque gênée.
Zakaria : Attends-moi.
Moi : Pour ?
Zakaria : Prier.
Je le fixe un moment, perplexe. Je le connais bien, mais il n'a jamais montré beaucoup d'intérêt pour la prière auparavant.
Moi : Depuis quand tu pries, toi ?
Zakaria : Ça fait trois mois. Bref, attends-moi, je vais mettre un qamis et je reviens.
Moi : Az, je t'attends.
Il s'éloigne, et je me retrouve seule dans la pièce. Mon esprit commence à vagabonder. Trois mois... Il a commencé à prier il y a trois mois. Cela me touche vraiment, mais en même temps, je suis un peu surprise. Zakaria a toujours été un peu rebelle, il ne suivait pas vraiment les règles. Mais là, il est différent.
Quelques minutes plus tard, il revient. Il porte un qamis bleu, sa barbe bien taillée et ses cheveux encore mouillés. Une cicatrice au-dessus de son œil droit attire mon attention. Il a un regard intense, presque mystérieux. Pour un instant, je reste figée, impressionnée par sa prestance. Il est vraiment beau.
Zakaria : Ahhh, t'es trop amoureuse, toi.
Je le regarde, un sourire en coin.
Moi : Moi ? Mais t'es moche.
Il éclate de rire, son rire résonnant dans la pièce. C'est un moment de légèreté, de complicité.
Zakaria : Az, viens à côté de moi, on va prier, ma fille.
Moi : D'accord, baba.
Je m'assois à côté de lui. Il commence à réciter les versets du Coran d'une voix douce, profonde, presque hypnotique. Sa voix est tellement belle, elle me réchauffe le cœur. C'est comme si chaque mot qu'il prononçait avait le pouvoir de me calmer, de me purifier. J'ai l'impression d'être enveloppée dans un cocon de paix.
Zakaria : Sadaka Allahu al-Azim.
Moi : Merci, ça m'a fait tellement de bien.
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𝒞𝒽𝓇𝑜𝓃𝒾𝓆𝓊𝑒 𝒹𝑒 𝓂𝒶𝓁𝒶𝓀 : "𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓋𝑒𝓊𝓍 𝓆𝓊𝑒 𝓁𝓊𝒾 "
Roman d'amourChronique réelle sans aucun passage fictif. Je ne veux que lui... Gaza🇵🇸
