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Souheyl : J'ai trouvé la bonne.
Moi : Quoi ?
Souheyl : Oui, je t'ai dit que je l'avais trouvée, c'est elle.
Moi : T'as une photo, montre-moi, j'ai trop hâte de voir à quoi elle ressemble.
Souheyl : Voici, regarde.
Moi : WOW, elle est magnifique, mashaAllah ! Tu as vraiment de la chance.
Souheyl : Mais il y a un petit problème.
Moi : Un problème ? Mais quoi ?
Souheyl : Faut que je me range, que je devienne sérieux, que je sois à la hauteur.
Moi : Youyouuu ! Enfin ! T'as pris la décision, t'es prêt à te poser avec elle. Je suis trop contente pour toi, mon frère !
Souheyl : Viens là, -il me serre dans ses bras-. J'ai encore une question pour toi.
Moi : Azz, mon frère d'amour, dis-moi tout.
Souheyl : Pourquoi tu m'as pas parlé de l'autre fdp, tu te souviens de celui qui voulait te faire du mal ?
Moi : Arrête, stp, ça me met mal à l'aise de reparler de lui. Il m'a fait tellement de mal, j'ai préféré oublier.
Souheyl : D'accord, on va passer à autre chose. On rentre maintenant ?
Moi : Oui, yalah. J'ai trop envie de repartir au Maroc et en Algérie. On a tant de choses à préparer.
Souheyl : Dans trois jours, tu pars au bled, hein ?
Moi : Oui, je suis super excitée, je n'y suis pas allée depuis deux ans. Ça me fait trop de bien de penser à ça, je vais retrouver la famille, et surtout l'air du pays.
Souheyl : Je t'aime, ma petite sœur. Je suis content que tu sois heureuse.
Moi : Moi aussi, je t'aime trop, mon frère.
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Je vous passe jusqu'au jour du voyage.
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6h du matin :
Mama : Benti, réveille-toi, il est temps, on doit partir bientôt !
Moi : D'accord, maman, j'arrive.
J'ai quitté ma couverture, un peu fatiguée mais excitée en même temps. Je me levai d'un coup, brossai mes dents rapidement, et pris une douche chaude pour me réveiller un peu plus. Je me sentais stressée et heureuse à la fois, tout s'enchaînait trop vite, mais c'était le moment.
Je n'avais pas beaucoup de temps, donc je choisis rapidement mes vêtements. J'avais opté pour un jogging noir confortable et un maillot de l'Algérie, parce que j'étais tellement fière de mes racines. Je détachai mes cheveux et me maquillai légèrement, histoire de ne pas trop ressembler à un zombie au réveil.
Avant de sortir de ma chambre, je pris mon téléphone et appelai Zakaria. Je voulais lui dire que je partais. Le simple fait de penser à lui me faisait sourire.
Moi : Selem, Zakaria, je vais sortir là, on se retrouve bientôt, je suis prête pour le voyage.
Zakaria : Ok, ma belle, je t'attends dehors, t'as bien préparé tout ?
Moi : Oui, ne t'inquiète pas, tout est prêt.
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Je sortis de ma chambre, et Souheyl était déjà là, un grand sourire sur son visage.
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𝒞𝒽𝓇𝑜𝓃𝒾𝓆𝓊𝑒 𝒹𝑒 𝓂𝒶𝓁𝒶𝓀 : "𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓋𝑒𝓊𝓍 𝓆𝓊𝑒 𝓁𝓊𝒾 "
RomanceChronique réelle sans aucun passage fictif. Je ne veux que lui... Gaza🇵🇸
