chapitre 18

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Les filles j'ai lis en haut la musicde kara sevda sa ce va se passer avec le chapitre.
Chronique réelle sans aucun passage fictif.
Bonne lecture.

Elya : Qu'est-ce qu'il y a ?

Moi : -pleure- Il m'a laissée... -pleure- Il est parti...

Elya : Viens, on rentre...

Moi : -pleure- Toi aussi, tu vas me laisser...

Elya : Je suis à côté de toi, t'inquiète...

Moi : -pleure- Non... Toi aussi, tu vas me laisser...

Elya : Enlève tes chaussures.

J'ai retiré mes chaussures sans dire un mot et je suis montée dans ma chambre. Cette nuit-là, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, recroquevillée sur mon lit, le cœur en miettes. Elya était restée à mes côtés, assise en silence, impuissante face à ma douleur.

Elya : Ça y est... Tu me fais mal au cœur...

Moi : -pleure- J'ai jamais aimé quelqu'un comme je l'aime lui... C'est lui qui me rend heureuse...

Elya : Tu ne vas pas dormir ? Il est 6h du matin...

Moi : -pleure- J'ai mal...

Elya : Je vais rester avec toi.

Moi : T'inquiète...

Elya : Tu vas te faire du mal...

Moi : C'est trop tard... Je suis déjà brisée...

Elya : Tu me fais mal au cœur...

Moi : S'il te plaît... Je veux plus jamais entendre son prénom, ok ?

Elya : Mais...

Moi : Y a pas de "mais". Il veut que je l'oublie.

Elya : Il te l'a dit ?

Moi : Oui, regarde...

Je lui ai tendu mon téléphone. Elle a lu le message et son regard s'est assombri.

Zakaria : Oublie-moi.

Elya : Je vais le tuer.

Moi : -pleure, puis rire- Mdr, avec ta taille de canette ?

Elya : Ahhh sa phrase...

Moi : Chut...

Elya : Si tu veux n'importe quoi, dis-moi.

Moi : Merci, ma sœur...

—————-deux mois plus tard —————-

Deux moi sont écoulé. J'ai eu mon permis, j'ai passé un entretien  chez Zara à Montpellier, et mon frère m'a offert une Clio. J'ai quitté la maison et j'ai emménagé seule dans un petit appartement.

Chaque jour, j'appelais Elya, et à chaque fois, elle me rassurait en me disant qu'elle n'avait aucune nouvelle de Zakaria.

Ma routine était simple : travailler le matin et pleurer le soir.

𝒞𝒽𝓇𝑜𝓃𝒾𝓆𝓊𝑒 𝒹𝑒 𝓂𝒶𝓁𝒶𝓀 : "𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓋𝑒𝓊𝓍 𝓆𝓊𝑒 𝓁𝓊𝒾 "Où les histoires vivent. Découvrez maintenant