Selem alaykoum mes vies j'espère que vous allez bien .
16h, Paris
Je suis descendue du bus, mes écouteurs vissés sur les oreilles, et j'ai tracé ma route vers mon bâtiment. Il faisait un peu froid, le ciel était gris, et l'ambiance me mettait légèrement mal à l'aise.
Mais le pire, c'était que j'avais ce sentiment d'être suivie.
Depuis que j'avais quitté la gare, j'avais remarqué ce gars. D'abord dans le bus, puis derrière moi quand j'ai descendu les escaliers. Il marchait à quelques mètres, capuche sur la tête, l'air tranquille, mais trop proche.
J'ai serré mon sac contre moi et j'ai accéléré un peu le pas. Lui aussi.
Hassoul, j'ai pas pu m'empêcher. J'ai arrêté de marcher et je me suis retournée.
Moi: Tu veux quoi ?
Le mec s'est arrêté net, les mains dans les poches, l'air faussement innocent.
Lui: Rien.
Moi: Pourquoi tu me suis ?
Lui: Bah, moi aussi j'habite ici.
Je l'ai regardé, sceptique.
Moi: Hein ? Je t'ai jamais vu.
Lui: Je suis nouveau.
J'ai soufflé, méfiante.
Moi: Ah. Ok.
Je l'ai laissé et j'ai tracé ma route vers mon bâtiment. J'ai monté les escaliers, et lui, toujours derrière moi.
J'ai essayé de l'ignorer. Peut-être que je me faisais des films, peut-être qu'il disait la vérité...
J'ai commencé à chercher mes clés dans mon sac, le cœur battant un peu plus vite.
Et là...
Quelqu'un m'a attrapé brutalement par les cheveux.
Moi: aïe wesh ??!
??: Ferme-la !
J'ai senti mon souffle se couper. Mes yeux se sont remplis de larmes.
Ah nan pas maintenant !
Moi:... S'il vous plaît... laissez-moi...
Une voix familière s'est élevée derrière moi.
??: Comme ça, tu m'as attrapée en terminale et en plus, t'as volé mon mec ?
Jihan.
Ma respiration s'est bloquée.
Moi: EH ?!
Une gifle m'a coupé.
Elle : Ferme ta gueule, sale pute.
Mes larmes coulaient toutes seules. J'essayais de me débattre, mais le mec derrière moi, Nizar, me tenait trop fort.
Nizar : Jihan, t'as trouvé les clés ?
VOUS LISEZ
𝒞𝒽𝓇𝑜𝓃𝒾𝓆𝓊𝑒 𝒹𝑒 𝓂𝒶𝓁𝒶𝓀 : "𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓋𝑒𝓊𝓍 𝓆𝓊𝑒 𝓁𝓊𝒾 "
RomanceChronique réelle sans aucun passage fictif. Je ne veux que lui... Gaza🇵🇸
