Deux ans plus tard...
Moi : Inaya , viens ici ma princesse !
Inaya : Mamaaaa ! – en courant vers moi –
Moi : Ya rouhi, viens dans mes bras.
Zakaria : Elle t'a manqué, hein ? – sourire en coin –
Moi : Tu veux que je te mente ? Évidemment qu'elle m'a manqué, c'est mon cœur, c'est mon âme !
Inaya : Baba, prends-moi aussi !
Zakaria : Viens là, ma petite chipie. – la prenant dans ses bras –
Moi : Eh, doucement, tu vas la casser !
Zakaria : Malak, c'est pas un yaourt, c'est notre fille.
Moi : Je m'en fiche, fais attention à elle.
Zakaria : Allah ybarek, tu me surveilles pire qu'un drone toi.
Moi : C'est normal, c'est mon trésor.
Inaya : Baba, je peux avoir un bonbon ?
Zakaria : Mhmm, demande à maman, c'est elle la chef ici.
Moi : Wallah que c'est pas vrai, il te fait croire ça mais à la maison, c'est lui le boss.
Zakaria : Tu dis quoi là ? – s'approchant en rigolant –
Moi : Rien du tout, rien du tout.
Inaya : Vous êtes bizarres, vous deux.
Moi : Toi, t'es une petite maligne, je vais t'attraper un jour.
Zakaria : Elle tient ça de toi, pas de moi.
Moi : Bien sûr, t'es trop sérieux toi.
Inaya : Baba, tu m'aimes ?
Zakaria : Plus que tout au monde, ya albi.
Moi : Et moi ?
Zakaria : Toi aussi, mais Inaya elle est spéciale.
Moi : Eyy, c'est quoi cette injustice là !
Zakaria : Roh, viens là. – il m'attrape par la taille – T'es ma femme, ma vie entière, t'as oublié ?
Moi : Mmh, c'est mieux.
Inaya : Beurk, vous êtes trop amoureux.
Moi : InshAllah un jour tu trouveras ton prince charmant toi aussi.
Zakaria : Oublie ça, elle reste avec moi jusqu'à ses 40 ans.
Moi : Calme-toi, papa protecteur.
Inaya : Vous êtes trop drôles, moi je veux un frère ou une sœur.
Moi : – silence –
Zakaria : Ehh... – me regardant en souriant –
Moi : C'est quoi ce regard là ?
Zakaria : Je dis rien, mais t'as entendu notre fille, hein.
Moi : Vous êtes pareils vous deux, je vais finir folle avec vous.
Zakaria : Et pourtant, t'es toujours là.
Moi : Parce que je vous aime, bande de fous.
Quelques jours plus tard...
Moi : inaya viens mettre ton manteau, on va chez teta !
Inaya : J'arrive mamaaa !
Zakaria : Tu veux que je vienne ou c'est une mission entre filles ?
Moi : Viens si tu veux, mais t'es sûr que tu veux supporter ma mère et ses questions ?
Zakaria : – rire – Wallah, ta mère c'est un FBI, elle m'interroge pire qu'un commissariat.
Moi : – éclatant de rire – C'est ça d'avoir une belle-famille maroco-algérienne, mon frère.
Zakaria : Ton frère ? Eh, je suis ton mari, rectifie tes mots là.
Moi : Oh, pardon monsieur, mon mari.
Inaya : Vous êtes trop bizarres, j'ai mis mon manteau, on y va ?
Moi : Oui, viens ma princesse.
Chez mes parents...
Mama : Ah, inayaa, viens ici mon cœur ! – la prenant dans ses bras –
Inaya : Teta, je t'ai manqué ?
Mama : Plus que tout ya rouhi, viens que je te couvre de bisous.
Papa : Salam aleykoum, ça va vous trois ?
Moi : Salam papa, hamdoulillah.
Zakaria : Salam aleykoum , comment ça va ?
Papa : Hamdoulillah mon fils, et toi ? Tu t'occupes bien de ma fille, hein ?
Zakaria : Toujours, sinon elle me tue.
Moi : Eh, commence pas tes bêtises toi.
Mama : – sourire – Wallah vous deux, vous me fatiguez avec vos chamailleries.
Papa : Inaya , viens voir papi, ma princesse.
Inaya : Papi, tu m'as ramené des bonbons ?
Papa : Toujours pour toi ma belle.
Moi : Hein ? Et moi j'avais rien à ton époque !
Papa : Normal, t'étais pas aussi mignonne qu'elle.
Zakaria : – éclatant de rire – Je valide
Moi : Roh, bande de traîtres.
Mama : Eh, vous êtes pas fatigués d'être comme ça tout le temps ?
Zakaria : Jamais, c'est notre mode de vie.
Mama : Malak, j'ai une question...
Moi : – stressée – Quoi encore mama ?
Mama : C'est pour quand le petit frère ou la petite sœur de Inaya ?
Moi : – toussant – Euh... Mama, t'es rapide toi.
Zakaria : – sourire en coin – On y travaille...
Moi : Wsh, calme-toi !
Mama : Allah ybarek, vous êtes vraiment faits l'un pour l'autre.
Papa : InchAllah, une grande famille, c'est ce qu'il y a de mieux.
Moi : On verra mama, on verra...
Plus tard dans la voiture...
Inaya : Mama, c'est quoi un petit frère ?
Moi : – gênée – Bah... c'est un bébé, Inaya .
Inaya : Je peux en avoir un alors ?
Zakaria : Si Allah veut, ma princesse.
Moi : Vous vous êtes ligués contre moi ou quoi ?
Zakaria : Avoue que l'idée te plaît...
Moi : Mhmm, on verra...
Zakaria : T'es foutue, t'as trop parlé, maintenant Inaya va nous harceler.
Moi : Wallah c'est toi le fautif.
Zakaria : Et toi, t'es ma victime préférée.
Moi : Tais-toi avant que je te tape.
Zakaria : Essaye pour voir.
Moi : T'es vraiment un cas perdu toi.
Zakaria : Et pourtant, tu m'as épousé.
Moi : Wallah que je vais te rendre fou.
Zakaria : Trop tard, t'as déjà réussi.
La suite ...
Prenez soin de vous 😘
🇵🇸
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𝒞𝒽𝓇𝑜𝓃𝒾𝓆𝓊𝑒 𝒹𝑒 𝓂𝒶𝓁𝒶𝓀 : "𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓋𝑒𝓊𝓍 𝓆𝓊𝑒 𝓁𝓊𝒾 "
RomansaChronique réelle sans aucun passage fictif. Je ne veux que lui... Gaza🇵🇸
