Selem les filles j'espère que vous allez bien.
Chronique réelle sans aucun passage fictives.
Moha : des aujourd'hui tu va devenir la mienne.
Moi : -pleure- je t'en supplie fais pas sa , je je t'en supplie
Je sens mon corps tout entier trembler, un poids lourd, presque insupportable, qui m'écrase la poitrine. Je suis là, dans un état indescriptible, perdue, incapable de bouger. Chaque larme, chaque cri ne fait qu'aggraver ma douleur, me rappelez cette scène, ces mains sur moi que je ne voulais pas, ce corps qui m'a déshonorée, m'a violée. Je suis sale. J'ai l'impression d'être un objet, un déchet, un bout de chair qu'on utilise et qu'on jette.
Je m'accroche à l'espoir qu'il me laisse enfin partir, qu'il cesse. Mais au fond de moi, je sais que c'est trop tard. L'instant où tout a basculé, où il a franchi cette ligne, est gravé à jamais dans ma mémoire.
Je suis seule. Même si je crie, même si je pleure, je sais que personne ne m'entendra, personne ne viendra me sauver. Je n'ai plus de force pour me battre. L'agonie est dans mon âme, dans mes entrailles, et chaque seconde est une torture supplémentaire.
Je suis là, allongée, incapable de bouger. Mes pensées sont confuses, en morceaux. Une partie de moi crie encore, essaie de lutter, mais l'autre partie est épuisée, brisée, vidée de toute force. La douleur n'est pas seulement physique, elle est là, dans mon cœur, dans mon âme. Je sens ma peau, ce corps que j'ai toujours voulu protéger, qui est désormais violé par ce monstre, par cet homme qui prétend m'aimer alors qu'il me détruit.
Moi : -pleure- "Pourquoi... Pourquoi moi ?
Je ferme les yeux pour échapper à cette réalité, mais la scène revient, chaque geste, chaque parole, chaque seconde de cette violence inouïe. La chaleur de ses mains sur ma peau me dégoûte. Je suis paralysée, mais la douleur est toujours là, brûlante. Je veux crier, mais je sais que ma voix ne servira à rien. Je suis seule. Seule dans cet appartement avec cet homme, cet être humain devenu mon tortionnaire.
Moha : "Chut, c'est haraam, mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ? J'ai attendu toute ma vie cette chance. Tu vas être mienne. Tu n'as pas le choix.
Ses mots résonnent dans ma tête comme une cloche, chaque syllabe un poids supplémentaire sur mes épaules. "Haraam." Ce mot me heurte. Ce mot, il l'utilise comme s'il justifiait ce qu'il me fait. Comme si ce qu'il est en train de faire pouvait être excusé par la religion, par des mots qui n'ont aucun sens ici. C'est le viol, point. Peu importe ce qu'il dit ou ce qu'il croit, il est en train de me détruire.
Moi : -pleure- "Laisse-moi, je t'en supplie, laisse-moi partir...
Je veux me lever, je veux fuir, mais je n'ai pas la force. Mes jambes sont comme du coton, mes bras incapables de me défendre. Je regarde autour de moi, mais tout semble flou. Le monde entier semble me tourner le dos. L'air est lourd, oppressant. Il fait chaud, mais je frissonne. L'odeur de sa peau m'écœure. Je suis seule à affronter tout cela.
Je tourne la tête, mes yeux se posent sur la bague que Zakaria m'a donnée. Elle brille faiblement dans la pénombre de la pièce. C'est comme un rayon de lumière dans ce cauchemar. Zakaria, celui qui m'aimait, celui qui m'avait promis un avenir. Où est-il maintenant ? Pourquoi n'est-il pas là pour me sauver ?
Les larmes roulent sur mes joues, mais elles ne suffisent pas à effacer la douleur, à effacer ce que je viens de vivre. J'ai l'impression d'être brisée, d'être une coquille vide. Le monde continue de tourner autour de moi, mais je suis figée, comme une statue, incapable de bouger. Chaque minute qui passe me fait sentir encore plus sale, plus dégoûtée.
Moha : "T'es belle, tu sais ? Tu m'appartiens maintenant
Je me force à ne pas écouter. Je veux me lever, partir, m'échapper, mais je sais que c'est futile. C'est trop tard. Je suis ici, et lui, il a ce qu'il veut. Il est là, en train de me détruire. Je me sens vulnérable, fragile, totalement impuissante. Je suis comme une poupée entre ses mains, manipulée, utilisée. Il me prend ce qui m'appartient, ce qui fait de moi une personne. Ma dignité, mon corps, tout ça est brisé.
Moha : "Je vais profiter de toi... Tu ne peux rien faire."
Ces mots résonnent dans mon esprit. Il n'y a pas de retour en arrière. Ce qu'il a fait, c'est irréversible. Il m'a prise, et je ne peux rien faire contre ça.
Je ferme les yeux, un instant. Je me remémore les moments heureux, avant que tout ça n'arrive. Quand j'étais jeune et insouciante, quand je croyais que l'amour existait, que j'étais en sécurité. Mais tout ça, tout ce qui était pur en moi, a disparu. Et je suis là, dans cette chambre, avec cet homme qui me vole tout ce que je suis.
Je suis brisée, mais je ne veux pas que ça se termine ainsi. Je veux m'en sortir, je veux crier, mais ça n'a plus d'importance. Le temps semble suspendu. Chaque seconde me paraît une éternité, un enfer sans fin.
Je sens sa main sur mon visage, ses lèvres qui se collent à ma peau. Je veux crier, mais je suis paralysée, je suis épuisée. Je veux que tout s'arrête. Que cette nuit horrible prenne fin. Mais au fond de moi, je sais que ce n'est pas aussi simple. Ce n'est pas juste une nuit qui passera. Ce traumatisme, cette humiliation, ce viol, tout ça est maintenant gravé dans mon âme.
Moha : "T'as voulu ça aussi, je te l'ai dit. T'es mienne."
Je ferme les yeux, mais les images de ce qu'il vient de faire me hantent. Il n'y a pas de retour en arrière. J'ai été utilisée, humiliée, violée. Je me sens tellement seule. Il m'a brisée, mais au fond de moi, je sais que je dois survivre. Je dois me relever. Mais pour l'instant, tout ce que je veux, c'est que ce cauchemar se termine.
Alors le filles je vais arrêter de poster pendant qlq jours pour sa j'ai poster 4 chapitres aujourd'hui ❤️.
La suite...
Je vous aime❤️
ادعوا لفلسطين 🇵🇸
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𝒞𝒽𝓇𝑜𝓃𝒾𝓆𝓊𝑒 𝒹𝑒 𝓂𝒶𝓁𝒶𝓀 : "𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓋𝑒𝓊𝓍 𝓆𝓊𝑒 𝓁𝓊𝒾 "
RomanceChronique réelle sans aucun passage fictif. Je ne veux que lui... Gaza🇵🇸
