Je n'avais pas envie de le regarder. Pas parce que je lui en voulais, mais parce que je savais que si je le faisais, je risquais de fondre en larmes, et je ne pouvais pas me permettre ça. Pas ici, pas maintenant.
Zakaria : — alors ?
Il tentait de briser le silence, mais ses mots étaient maladroits, comme s'il ne savait pas comment approcher la situation. Et peut-être qu'il avait raison. Comment aborder ce silence lourd, cette absence entre nous ? Un mois sans se parler, un mois sans me donner de nouvelles, sans essayer de venir me voir alors que j'étais en train de m'effondrer petit à petit.
Je l'avais laissé m'ignorer. Je l'avais laissé m'échapper, parce que je pensais qu'il reviendrait tout seul, qu'il comprendrait que j'avais besoin de lui. Mais il ne l'a pas fait. Et je ne savais même pas si je devais lui en vouloir.
Moi : — T'es sérieux là ? Une semaine sans nouvelles et tu veux qu'on parle comme si de rien n'était ?
Il s'arrêta un instant, visiblement pris de court. Ses yeux se baissèrent vers le sol. Ce n'était pas la première fois qu'il fuyait une situation difficile. C'était une habitude chez lui, éviter les problèmes au lieu de les affronter.
Zakaria : — t'es sérieuse là ? Ou tu te fous de ma gueule là ?
Je le regardais, le cœur lourd. Il avait dit ça comme s'il pensait vraiment que me laisser seule dans ma douleur était la meilleure solution. Il avait cru que le silence serait plus facile à gérer que la vérité. Mais il se trompait. Je n'avais pas eu besoin de silence, j'avais eu besoin de lui.
Moi : — Tu t'es cru où, Zakaria ? Je m'effondrais chaque soir et toi, t'étais là à ne rien faire, à ne pas me parler. T'avais qu'à m'aider, qu'à être là.
Zakaria baissa la tête, Rien ne revenait en arrière. Et il savait, tout comme moi, qu'il avait laissé passer trop de temps.
Zakaria : — We je s is que j'ai merdé et la arrête de me casser les couilles pour rien
Moi : — Et tu crois que ça suffit, ça ? Tu crois qu'un "je sais que j'ai merdé" va effacer tout ça ? c'est pas comme ça que ça marche mdrrr
Il se mordit la lèvre, visiblement perturbé par ma réaction. Il n'avait peut-être pas pensé que ça serait aussi difficile. Mais pour moi, c'était pas juste une semaine de silence. C'était une semaine d'angoisse, de souffrance, de questions sans réponses.
Zakaria : — Qu'est-ce que tu veux que je fasse maintenant ?
Je ne savais même pas quoi répondre à ça. Que pouvait-il faire, après tout ? Tout ce que j'avais besoin, c'était qu'il soit là quand je m'effondrais. Mais il ne l'avait pas été. Et ça, je ne savais pas si je pouvais le pardonner.
Moi : — Je sais pas,Je sais plus...
Il s'approcha de moi, comme s'il voulait poser une main sur mon épaule, mais s'arrêta à mi-chemin. Il savait que j'étais trop distante pour accepter un geste de réconfort, trop en colère pour lui donner une chance. Pourtant, il essayait, et c'était déjà ça. Mais ce n'était pas suffisant.
Zakaria : — Tu m'en veux ?
Je fermai les yeux un instant, comme pour me donner le temps de respirer. J'étais épuisée. Pas juste physiquement, mais mentalement aussi. J'étais fatiguée de me battre contre mes propres émotions. Fatiguée de devoir toujours tout gérer toute seule.
Moi : — Je sais pas... peut-être.
Il hocha la tête, comme s'il savait que cette réponse était tout ce qu'il pouvait espérer. Il ne pouvait pas revenir dans le passé. Il ne pouvait pas effacer les semaines de silence, les moments où il m'avait laissée me débattre avec ma solitude. Mais au fond, je savais que je n'étais pas prête à lui pardonner. Pas encore. Peut-être jamais.
Zakaria : — bah désolé , arrête de faire la meuf têtu là , wallah c'est pas le temps de ça la .
Je soupirai. C'était trop simple, trop facile. Il pensait qu'avec quelques mots, tout pouvait se résoudre. Mais rien n'était simple, rien n'était facile. Pas pour moi.
Moi : — eh vas-y tu fais quoi va te faire
Il resta silencieux un moment. Puis, doucement, il répondit :
Zakaria : — t'es folle toi ! Ma parole , vas-y frère j'ai dis désolé.
J'avais envie de lui dire que c'était trop tard, que je n'avais plus la force de lutter, que tout était trop abîmé. Mais à la place, je me contentai de hocher la tête, sans vraiment savoir ce que l'avenir nous réservait.
Je savais que j'étais encore en colère, encore dévastée. Et lui, il savait qu'il avait encore un long chemin à parcourir pour regagner ma confiance. Mais au moins, on avançait. Lentement. Très lentement.
____quelque minute plus tard ______
Appel Neyla :
Neyla : coucou
Moi: Cavaa mon cœur ?
Neyla : wee du coup tu sais pas la nouvelle ?
Moi: euh non dit la tu me stresse la
Elle a commencé à parler lentement exprès .
Moi: NEYLA Waaa accouche
Neyla : .... Va se marier
Moi: LA BOUFFONNE ME LA PAS DIT
Neyla : surprise baby
Moi: va nique ta race
Neyla : vazy hobi on se capte
Moi: vas-y bisous
⸻
La suite ...
Je vous aime❤️
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𝒞𝒽𝓇𝑜𝓃𝒾𝓆𝓊𝑒 𝒹𝑒 𝓂𝒶𝓁𝒶𝓀 : "𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓋𝑒𝓊𝓍 𝓆𝓊𝑒 𝓁𝓊𝒾 "
RomanceChronique réelle sans aucun passage fictif. Je ne veux que lui... Gaza🇵🇸
