C'est l'avant-dernier chapitre, je n'ai plus la capacité d'écrire alors je ne sais pas quand est-ce que la fin sortira.
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𝐃𝐚𝐲𝐚𝐧𝐚🧜🏾♀️.
- Regarde ses yeux, ils sont tout petits.
On avait mis des lumières tamisées pour éviter de la brusquer avec la lumière trop lumineuse.
Elle était le parfait mélange entre son père et moi, elle avait ses yeux bridés, mes lèvres et mes joues, en plus du nez de son père.
Ethan - T'as fait du bon boulot, j'suis fier de toi.
- J'aurais jamais réussie sans toi.
On s'est embrassés, on avait nos moments de calme, et c'était bien mieux que les disputes qu'on avait régulièrement pour des futilités.
- J'suis tellement désolée d'avoir dit que je voulais avoir un suicide assisté.
J'ai recommencée à pleurer.
- Mon bébé aurait grandi sans sa maman, j'aurais laissé mon mari et mes filles seuls, Seigneur...
Il m'a fait un gros câlin, il était tout chaud, j'avais mille fois moins froid.
Ethan - Ça va aller, passons à autre chose, tu sens que ton placenta est en train de descendre ?
J'ai hochée la tête, le placenta est sorti comme une flaque, Ethan a enfin coupé le cordon ombilical, c'était alors l'heure du bain pour enlever les légers résidus sur son petit corps.
Ethan - Viens voir papa.
Il est parti la laver, il y allait tout doucement et avec délicatesse, elle gigotait un peu mais ça allait.
Pendant que je dormais un peu, j'ai senti la porte grincer, j'ai ouvert les yeux, c'était ma mère.
Maman - Mon bébé...
Elle a courue dans mes bras, elle était plus contente de me voir que sa petite-fille.
Maman - Tu vas bien ? L'accouchement t'a fait mal ?
Je lui ai tout raconté, elle était trop contente de me voir, elle était inquiète en même temps, je venais d'accoucher sans l'aide d'une personne assez compétente.
- J'ai juste un peu mal à la tête.
Maman - C'est normal, tu viens de pousser un bébé.
- Et j'suis fatiguée...
J'avais la tête posée sur son épaule en cherchant le sommeil, j'étais sous le choc.
Maman - Je te laisse dormir alors.
Elle m'a fait un énorme bisou avant de partir.
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Les jours qui ont suivi fut un tourbillon. Entre les nuits blanches, les crises de pleurs imprévues, l'allaitement avec deux bébés en même temps et les éclats de rire, on s'en sortait plutôt bien, même si on était plus d'une dizaine dans la maison, alors on était une sorte de famille nombreuse, il y avait constamment du bruit, et les pleurs devenaient insupportable.
Ce soir, Ethan donnait le bain à Kali pendant que je restais dans la chambre pour allaiter Hansa, ma petite princesse refusait le biberon, ça la fait même pleurer de prendre le biberon, elle détestait ça. La veilleuse diffusait une lumière douce qui éclairait juste assez la pièce pour qu'on puisse voir un minimum. Tout était calme, pour une fois. Je regardais ma princesse s'accrocher à moi, ses petits doigts agrippaient mon t-shirt. Son regard était rivé au mien, elle était complètement obnubilée par moi, et pendant quelques secondes, plus rien ne comptait, parce que je goûtais à nouveau à l'amour inconditionnel.
Ethan est revenue avec une Kali toute propre et enveloppée dans une serviette à capuche en forme d'ours dans ses bras.
Ethan - Regarde qui est prête à manger le miel de sa maman.
Il s'est assis au bord du lit.
Kali s'est tortillée, fatiguée, mais elle a tendue ses bras vers moi.
Kali - Maman !
Ethan - Je crois qu'elle veut te dire bonne nuit.
J'ai tendue une main pour lui caresser les cheveux.
- Bonne nuit, ma chérie. Tu sais que maman t'aime plus que tout, hein ?
Elle hochait la tête en silence, comme si elle comprenait tout. Les bébés du nouveau monde.
Ethan s'est approché de nous pour poser un baiser sur le sommet de la tête à Hansa, puis sur ma joue.
Ethan - Tu sais que tu fais un travail incroyable, toi ?
J'ai levée les yeux vers lui, un sourire en coin, j'étais devenue timide tout d'un coup.
- Tu dis ça parce que tu n'es pas celui qui se lève à trois heures du matin pour calmer Hansa.
Ethan - Non, je le dis parce que c'est vrai. Tu gères tout ça... je sais même pas comment tu fais.
Je l'ai fixée, incapable de répondre. Il a toujours cette façon de désamorcer mes doutes sans que je m'y attende.
- Je fais ça parce que j'ai une famille, Ethan. Une famille qui m'aide quand je suis à bout.
Ma main est venue trouver la sienne, et il l'a doucement serré.
Ethan - Toujours.
Kali a posé sa main minuscule sur nos doigts entrelacés, et Hansa a fini par s'endormir contre moi. J'ai pris une grande inspiration. Malgré la fatigue, les doutes et tout le reste, je suis sûre d'une chose : c'est ici que je veux être.