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Avertissement : Cet Épisode contient des expressions sexuelles racontant ou réalisant des scènes sensible et abordant des thèmes de violence adapté a un public mature.

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Neïsha

Nous étions à quarante-cinq minutes du restaurant, nous n'allions définitivement pas chez lui.
— Idriss, où tu m'emmènes ?
— Pourquoi tu es impatiente ? Attends un peu, nous sommes presque arrivés.
Après quelques minutes, Idriss gare devant les portes d'un hôtel.
— Tu viens ?
— On vient faire quoi ici ?
— Ce soir, on ne dort pas à la maison.

Je prends mon bouquet de fleurs avec moi et nous descendons de la voiture. Idriss remet ses clés à un portier pour qu'il gare la voiture et nous nous rendons à l'accueil.
L'hôtel était magnifiquement décoré. Idriss prend la clé à la réception et nous nous dirigeons vers l'ascenseur.
Lorsque nous arrivons au dernier étage, nous prenons le couloir et je remarque qu'il n'y a que deux portes d'entrée de part et d'autre.

Nous prenons celle de droite. Lorsqu'il ouvre la porte, je suis agréablement surprise de la décoration. Le couloir d'entrée était décoré avec des ballons rouges et blancs remplis d'hélium au plafond, le sol était décoré d'un chemin de roses rouges. Lorsque j'entre dans le salon, je suis encore plus surprise. Nos initiales en ballons étaient collées à un mur en baie vitrée, offrant une vue sur Paris et la tour Eiffel. Sur la table du grand salon, des cadeaux et un gâteau où il était écrit :

« 𝓝𝓮𝓲𝓭𝓻𝓲𝓼𝓼 4𝓔𝓿𝓮𝓻 »

Avec, plantée dessus, une photo Polaroid de notre premier rendez-vous au cinéma. Le sol était recouvert de bougies et de pétales de roses rouges.

— Mon amour, c'est trop mignon.
— Tu peux prendre des photos pour ton post si tu veux.

Dit-il alors que j'avançais dans le salon. Je lui donne le bouquet de roses et sors mon téléphone. Je prends une photo de nos initiales sur la baie vitrée avec les ballons.

— Tu devras remercier Nathalie et Amine, ce sont eux qui ont appelé un site de love room.
— Le gâteau est trop mignon. Tu as gardé notre photo.

Nous nous installons tous les deux dans le salon. Je dépose le bouquet de roses sur le fauteuil et ouvre les cadeaux. J'y ai trouvé du parfum, de nouveaux escarpins, une nouvelle perruque et des tapettes Hermès.

— Merci mon amour pour ces cadeaux.
— Allons voir la chambre.
— Je vais prendre des photos.

La chambre était spacieuse avec une baie vitrée offrant la même vue que celle du salon. Le lit était grand et il y avait écrit « Neïdriss » avec des pétales de roses et un petit salon. Des bougies étaient déposées un peu partout, décorée dans le même style que le salon. Dans la salle de bain également, il y avait un jacuzzi rempli d'eau chaude et de roses et une douche.

— Idriss, la chambre est trop bien décorée.
— C'est agréable à regarder, pas faux.

Je pris quelques photos et Idriss me fit un câlin par-derrière, me faisant des bisous dans le cou.

— Tu sais que tu es magnifique ?
— Je le sais, mais j'adore quand tu me le dis.

— Je ne compte pas être sage ce soir.

La surprise était à couper le souffle, et le désir qu'elle allumait en moi l'était encore plus.

Je sentais sa main caresser mon dos à présent nu. Ses baisers, affamés, parcouraient ma peau, descendant de mes lèvres, le long de mon cou, jusqu'à mes épaules. Chaque contact était une promesse non dite, un murmure de sa ferveur.

Il m'invita à m'allonger sur le lit, son regard ne me quittant pas, une intensité brûlante. Une fois allongée, il retira mes escarpins, puis passa sa main sous ma robe, un geste lent et délibéré, pour se débarrasser de ma lingerie. Sa tête disparut ensuite sous le tissu de ma robe.

— Idriss…

La sensation était électrique. Mes mains agrippaient fermement les draps de soie, ma respiration devenue un sifflement rapide et irrégulier. La climatisation tournait, mais la fièvre montait en moi. Je ne pouvais qu'émettre des sons rauques de plaisir, et à des moments parfaits, mes mains se posaient sur sa tête, l'incitant à plonger, à aller encore plus loin dans cette extase inattendue.

Mon corps vibrait, chaque muscle se tendait sous l'assaut des sensations. Quand je réussis enfin à me redresser, il retira sa tête de mes jambes, le souffle court, ses yeux reflétant ma propre ivresse. Je me tenais debout devant lui, ma robe glissant entièrement contre le parquet, un murmure de soie.

Nos lèvres se retrouvèrent aussitôt, ardentes. Mes mains tremblantes atteignirent les boutons de sa chemise. Je les ouvris un à un avant d'attraper sa ceinture. Il me retira ma chemise. Je sentais la chaleur de son torse contre ma peau.
Je finis par le pousser doucement, avant de le faire reculer jusqu'à la tête de lit. Il était adossé, le torse musclé exposé. Je m'assis sur lui, nos lèvres se séparaient pour mieux se retrouver, des baisers profonds échangés, puis des baisers qui effleuraient sa peau, mes mains explorant avec avidité chaque parcelle de son corps. La lumière vacillante des bougies se reflétait dans ses yeux.

Je voulais être sa muse, son refuge, sa seule obsession.

Idriss

Sentir ses doigts parcourir ma peau, la tension dans ses mains qui agrippaient ma ceinture… c'était une torture exquise.

Je finis par la basculer sur le dos, me positionnant entre ses jambes, ma bouche couvrant chaque courbe de son corps nu, remontant lentement jusqu'à ses lèvres douces et enflées. Je la sentais se fondre sous moi.

Puis les rôles s'inversèrent. Je me retrouvai sur le dos, Neïsha à califourchon sur moi. Dans la pénombre, sa silhouette était une ombre magnifique. Quand elle fit glisser mon pantalon au sol, libérant ma virilité, je ne pus retenir un gémissement.

Assise sur moi, elle dictait le rythme, chaque mouvement un cri silencieux de plaisir. Je la regardais droit dans les yeux, ces puits de désir, tout en lui délivrant les derniers coups que je pouvais fournir, ma force puisée dans l'amour et la gratitude que j'éprouvais pour elle.

— Ah… Neïsha… Jannati…

Ainsi, dans la pénombre, éclairés par les dernières lueurs tremblantes des bougies, nos corps s'abandonnaient, mêlant nos souffles et nos cris d'extase. Épuisé, mais empli d'une joie profonde, je parvins à nous emmener jusqu'à la salle de bain.

Dans le jacuzzi moussant et chaud, je la tirai contre moi, ma tête reposant sur son cou. Le parfum des roses se mêlait à l'odeur de sa peau. Nous échangions des confidences murmurées, des blagues salaces, des rires étouffés.

Je ne regrette rien. Je sais que l'acte que nous avons posé est un péché, un Haram que je commets sciemment. Mais si elle est ma plus belle faiblesse, je l'assume. Si aimer sentir son corps chaud contre le mien est un péché, si lui procurer du plaisir et créer en elle du désir est un péché, alors oui je suis coupable.

Je suis coupable d'être tombé amoureux de la façon dont ses mains parcourent mon corps, coupable d'aimer la façon dont elle s'abandonne à moi car Je suis tombé amoureux de chaque parcelle de son corps, après être tombé amoureux de son âme.

L' INSOUMISEDes histoires addictives. Découvrez maintenant