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Trois semaines ont passé. À vrai dire rien n'a vraiment bougé. J'ai repris une activité sportive, je mange un peu mieux et j'ai un meilleur sommeil. En plus le soleil est de sorti, j'ai directement teint mes cheveux en ginger. Fallait que je me crée une nouvelle personnalité là.
Je suis de retour sur la ville lumière. Ce petit trip à London m'a fait du bien en soit, j'ai pu penser à autre chose et voir ma go dans son élément, en plein tournage dans la série. Je me rends compte qu'elle est totalement faite pour ça.
Après je vais pas cacher que depuis que je suis rentrée, je me sens un peu seule. Je me console avec la bouffe, le sport et la peinture que j'ai commencé depuis peu. Ça m'aide à mettre en couleurs tout que je ressens. Je suis pas encore une artiste mais ça prend forme petit à petit, restez branchés.
À part ça, je passe voir ma mère de temps en temps chez elle. D'ailleurs, je suis actuellement chez elle. Elle m'a bien consolé, on a passé la soirée à regarder des films et se moquer de doublage merdique en VF. Ça m'a fait du bien.
Je suis actuellement assise contre le bas du canapé, pendant qu'elle peaufine les derniers détails de ma coiffure. Elle finit par appliquer la mousse et annonce que c'est terminé. Je jette un oeil à l'heure avant de me lever : 22h15.
« — me relevant d'un bond, enfin ! Merci maman, tu sais pas comment j'ai mal aux fesses là.
Maman — Et moi donc ?
— Ah, ça je voulais pas le savoir. C'est ton problème. »
Elle tente de m'envoyer un coup avec son pied que j'esquive tel un ninja.
Je ramasse le coussin au sol que je replace sur le canapé pour aller me mirer dans le miroir, observant les french curl ginger qui nous ont pris DEUX jours entiers. Cette coiffure sent tellement l'été.
Je retourne au salon la remercier à nouveau. Je vais ensuite me servir les moules frites qu'elle a préparé, une éternité que j'ai pas mangé ça. En attendant que les frites réchauffent, je scroll mes notifs sur mon téléphone.
Une en particulier attire mon œil. Il s'agit d'un message d'un numéro qui ne me dit absolument rien. J'ouvre le message qui dit : « - on peut se voir ? faut qu'on parle »
Me dites pas que...
Je réponds au message presque sûre qu'il s'agit de Warren. Un petit frisson me parcourt... ça fait un moment que j'avais ni pensé à lui, ni prononcé son nom. Ça fait bizarre, c'est sûr. C'est indéniable, ce que je ressens pour lui ne s'envolera pas comme une feuille au vent. Mais j'ai tellement cogité face à cette histoire, je me suis posée tellement de questions que penser à sa personne me pique intérieurement.