Post baiser 2

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Bonsoir à tous. Dewenaty et désolée du retard.
Bonne lecture ! N'hésitez pas à me donner vos avis et à voter. ❤️🥰


Suite
Point de vue de Madou 
••

   J'arrive devant la dame en tremblant de colère. Je lui dis, l'index pointé vers elle :

— Écoutez, je ne sais pas à quoi vous jouez mais ça ne m'amuse pas. Vous avez le droit de vouloir le meilleur, ok, mais vous n'avez pas le droit de dénigrer mon ami.

Elle enlève ses lunettes.

— Excusez-moi ? fait-elle en se levant lentement.

— Vous m'avez bien entendu, lui dis-je. Vous vous acharnez sur Ibrahima comme s'il ne vous plaisait pas, vous ne cessez de le dénigrer alors qu'il ne vous a rien fait. C'est quoi votre problème ? Ne me dites pas que vous agissez ainsi avec lui uniquement parce qu'il est pudique ? Qu'il n'aime pas se déshabiller ? C'est insensé. Je n'accepte pas la façon dont vous vous comportez avec lui.

— Et après ? me réplique-t-elle. Qu'est-ce que j'en ai à faire ? S'il est médiocre, vous croyez que je ne vais pas le lui dire ?

— Vous ne dites pas la vérité.

À cela, Arena s'approche de moi jusqu'à ce qu'il n'y ait plus qu'un pas entre nous. Elle prend un air menaçant et me dit d'une voix basse :

— Pardon ? Jeune homme, vous feriez mieux de revoir la façon dont vous vous adressez à moi...

— Je m'adresse à vous comme je veux, répliqué-je sans ciller. Si vous ne voulez pas entendre la vérité, sachez que vous êtes tombée sur la mauvaise personne. Si les autres ici n'osent rien dire alors qu'ils ont tous vu la façon dont vous vous êtes comportée avec Ibrahima, moi, je vais le faire car je n'ai pas peur de vous.

— Ça, c'est parce que tu ne me connais pas assez, rit-elle.

Je réponds sans hésiter :

— Je n'ai pas besoin de vous connaître pour savoir que vous êtes une personne détestable. Vous l'avez assez prouvé.

— C'est à moi que vous parlez ? s'insurge-t-elle, commençant à perdre son calme. Moi ? Vous avez perdu la tête ?

— Vous ne saviez pas que je suis fou ? fais-je sarcastiquement.

Elle secoue la tête, un sourire machiavélique en coin.

— Décidément, tu ne sais pas à qui tu as affaire, me susurre-t-elle. Tu viens de signer la fin de ta carrière minable qui n'a même pas encore débuté.

Amusé, je lui ris au nez :

— Parce que vous croyez que si je ne suis pas mannequin, ça va me tuer, peut-être ? C'est ce que vous croyez ? Mais détrompez-vous, ma chère : je n'en ai rien à foutre. Je ne suis pas là par passion.

— Parfait, fait-elle alors d'un air qui se veut satisfait. Vous êtes éliminé d'office.

— Tant mieux, lâché-je sur le même ton. De toute façon je ne comptais pas revenir. Je préfère mille fois mourir que d'être votre élève.

Les poings serrés, je tourne les talons pendant qu'elle me lance :

— C'est ça, oui. Refermez la porte derrière vous.

Je ne réponds pas. Je pars prendre mon sac et m'en vais. En bas, à l'accueil, je tombe comme par hasard sur Ciarra, la directrice. Dès qu'elle me voit avec la mine renfrognée, elle vient m'intercepter et me demander :

IndestinésDes histoires addictives. Découvrez maintenant