Bonsoir tout le monde,
Navrée pour le retard.
Je vous prie également de commenter, c'est très important pour moi. Dites-moi ce que vous pensez du chapitre, vos avis sur les personnages et le déroulement de l'histoire. Merci à tous !
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Point de vue de Madou
Le lendemain, 8h
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Je me réveille doucement, la tête encore lourde, les souvenirs flous. Une lumière douce traverse les rideaux, mais aussitôt, une douleur sourde me vrille le crâne. En voulant bouger, une vive décharge me traverse le bras droit, me clouant sur place. Je baisse les yeux et découvre mon bras enfermé dans un plâtre, suspendu à une écharpe. Une gêne autour de mon cou me fait prendre conscience de la minerve qui entrave mes mouvements. En passant ma main valide sur mon front, je sens un bandage serré, rappel brutal du coup que j'ai reçu à la tête. J'ai également le nez cassé.
La porte de la chambre s'ouvre au même moment, laissant entrer un homme en blouse blanche. Son sourire se veut rassurant, mais mon cœur s'emballe, incapable de calmer l'angoisse qui monte en moi.
— Bonjour, Madou. Je suis le docteur Diarra. Comment te sens-tu ?
J'essaie de lui répondre mais je n'y arrive pas. J'ai la voix sèche. L'ayant compris, le docteur me sert de l'eau du carafe à côté.
—Tient, me tend t'il .
Je prend le verre et le bois. Ce n'est qu'après que je récupère ma voix.
—Merci, je lui dit.
— Alors comment te sens-tu ? me repose t'il la question.
— Mon bras ... Il me fait mal.
Il récupère le verre, le pose sur une table et s'approche. Son ton devient sérieux, mais il parle doucement, comme pour éviter de me brusquer.
— C'est normal. Tu as une fracture au bras gauche, un traumatisme crânien léger et une entorse cervicale. Mais ne t'inquiète pas, on s'occupe de toi.
J'essaie de me rappeler. Les images reviennent, floues mais brutales : des voix menaçantes, des coups, la douleur fulgurante au moment où la pierre m'a atteint. Une colère sourde monte en moi, mais je la refoule. Ce n'est pas le moment.
— C'est grave ? je lui demande, la gorge serrée.
— Pas vraiment. Avec du repos et de la rééducation, tu te remettras complètement. Mais il faudra éviter les mouvements brusques et être patient.
Le docteur observe mon visage avec attention, puis approche pour examiner mon cou. Il passe délicatement ses doigts le long de ma nuque, testant mes réactions.
— Tu ressens encore une douleur ?
Je bouge légèrement la tête, grimaçant à peine. C'est sensible, mais supportable. Il hoche la tête, visiblement satisfait.
— Bonne nouvelle, la minerve n'est plus nécessaire. Tu t'en es bien remis.
Avec précaution, il défait l'attache et la retire lentement. Une sensation de légèreté m'envahit aussitôt, même si mes muscles restent tendus. Je masse instinctivement ma nuque, appréciant la liberté retrouvée.
— Fais attention à ne pas faire de mouvements brusques, prévient-il. Ton cou est encore fragile.
J'acquiesce en silence, mais une partie de moi se sent déjà un peu mieux, débarrassée de cette entrave.
— Combien de temps ça prendra, pour mon bras ? je demande une fois de plus.
— 2 ou 3 mois, me répond-il. Mais étant donné que tu as l'air déterminé je suis sûr que tu progresseras vite. Tu es jeune et fort, ça fera toute la différence.
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Indestinés
Roman d'amourL'amour est beau ...Oui, l'amour est beau, jusqu'au moment où il commence à devenir une épreuve. Aimer ne rime pas forcément avec la facilité. Aimer amène le plus souvent à faire des sacrifices, à accepter de souffrir ou encore, à optemperé face au...
