Chapitre XXI
Jack regarda Jacob – qui semblait pouvoir le tuer d'un seul regard – puis posa les yeux sur Sam, qui trouvait toujours un intérêt certain à ses cuisses.
— Jacob, restez calme s'il vous plaît, dit Jack doucement.
— Que je reste calme ? ! s'exclama Jacob.
— Aurais-je dit quelque chose ? demanda Thor.
— Avec ta subordonnée ? ! s'exclama à son tour Kerry, bouillant de rage. Je savais bien qu'il se passait un truc louche entre vous ! Je ne connais pas bien l'armée, mais la loi de non-fraternisation ne m'est pas inconnue !
— Vous, fermez-la, répliqua Jacob d'un ton dur envers l'agent.
— J'en ai assez entendu. J'ai des choses très importantes à révéler à mes supérieurs, dit Kerry.
Sam releva alors la tête, regardant durement Kerry.
— N'oubliez pas de rendre l'appareil Tok'ra avec lequel vous vous êtes amusée sur moi, Johnson, lui dit-elle.
Kerry, qui s'était levée, s'arrêta net.
— Quel appareil ? demanda Jack.
— Sam, que racontes-tu ? Nous n'avons prêté aucun de nos appareils.
— L'agent Johnson a en sa possession un appareil permettant de rechercher les souvenirs. C'est le même que celui de la Tok'ra, je l'ai reconnu, expliqua Sam à son père.
— Cet appareil nous a été volé il y a de ça plusieurs semaines, dit Jacob d'un ton catégorique.
Les regards fusèrent vers l'agent Johnson qui tentait de s'éclipser sans un bruit. Sam fut la plus rapide. Elle sauta sur ses pieds et plaqua Kerry au sol.
— Mais lâchez-moi, vous êtes complètement malade ! hurla Johnson.
— Pour qui travaillez-vous ? ! demanda Sam en la maintenant durement au sol.
— Pour le gouvernement ! Et votre carrière est finie ! cracha Kerry.
Un premier coup de poing fusa, et un craquement sonore se fit entendre dans la pièce. S'ensuivit un gémissement de douleur.
— Pour qui travaillez-vous ? ! Répondez ! s'énerva Sam.
— Tu m'as cassé le nez espèce de sale...
Kerry n'eut pas le temps de finir sa phrase que Jack lui tordit le poignet.
— Je serais vous, je la fermerais, Johnson. Soldats ! Enfermez l'agent Johnson en cellule. Nous aurons plusieurs questions à lui poser, dit Jack.
Les soldats s'approchèrent tandis que Sam et Jack se relevaient. Kerry fut emmenée et le calme revint dans la pièce. Walter arriva, et devant le silence pesant et le regard assassin de Jacob Carter, il s'éclaircit la gorge.
— Colonel, un appel pour vous, déclara-t-il.
Sam se dirigea vers le téléphone tandis que Jack et Jacob étaient en plein duel de regards.
— Carter. Mary ? Non, calme-toi... Comment ça, il n'a plus rien ? Oui, un miracle, c'est évident. Nous arriverons bientôt. À plus tard.
Sam raccrocha, abasourdie.
— Mark est sorti du coma. Il n'a plus rien. Aucune séquelle, dit-elle.
— Jacob, vous avez utilisé l'appareil de guérison sur votre fils ? demanda Jack.
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Réflexion
FanfictionUne demande un peu spéciale, anodine en soi, va se retrouver plus destructrice que jamais.
