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Coucou tout le monde, j'espère que vous allez tous très bien. Je reviens vers vous avec un nouveau chapitre encore une fois en espérant qu'il vous plaise.

N'hésitez pas comme d'habitude également à partager vos avis que ce soit dans l'espace commentaire ou encore tout simplement, en votant cela mon courage énormément pour continuer à écrire de plus en plus. 🤍

L.A.

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Pdv de Nikolaï:

Je rentre dans la chambre et enlève ma veste en la balançant sur le canapé et en déboutonnant ma chemise je me mis à entendre des sortes de gémissements ? De douleur ?

Ne comprenant pas la provenance des sons je m'aventure un peu plus dans la chambre jusqu'à ce que mes pieds me guident en face de la porte de la salle de bain.

C'est quoi ce bordel encore.

Mon intérieur me criait d'ouvrir la porte et de voir ce qui s'y passait.

Je n'étais pas dupe et je savais que c'était sûrement la gamine qui faisait je ne sais quoi au chiotte.

J'étais mitigé entre ouvrir et voir ce qu'elle faisait ou la laisser crever seule.

Après tout c'était bien ce que je voulais bordel. Non ?

Après avoir hésité quelques instant, je me décide à ouvrir la porte en poussant un grognement de mécontentement.

Et le moins que je puisse dire c'est que je ne m'attendais pas à ça.

Elle était là.

Inconsciente, par terre, tremblante.

Que faisait-elle ?

Ne me dites pas que ...

Putain de merde.

Je m'approche d'elle et la porte jusqu'au lit.

Mais qu'est-ce que je suis entrain de faire.

Ma conscience me souffle d'arrêter tout de suite ce que je fais tandis que j'essaye tant bien que mal de rester calme.

Je ne fais ça que parce que j'ai besoins d'une femme pour être le prochain chef de famille.

C'est tout.

C'est pour cela que je fais ça.

Je la dépose d'une douceur que je ne me connaissais pas sur le lit.

Après cela je me précipite et sort mon portable pour appeler le médecin de famille.

Aussitôt l'appel passé que je me suis mis à faire les cent pas dans la pièce.

Je me rapproche un instant d'elle et l'observe de plus près.

Je me hais, je me hais d'admettre qu'elle est d'une beauté renversante.

Je me gifle mentalement et essaye de me souvenir que c'est un mariage forcé.

Elle me déteste. Et je la déteste.

Et c'est ainsi que ça doit rester.

Je dois arrêter ce genre de conneries de m'atteindre.

Je ne dois pas être faible. Plus jamais. Plus jamais pour une femme.

Une fois mais pas deux.

C'est comme ça et point.

Le médecin arrive et l'examine, elle s'est faite vomir il n'y a désormais plus aucun doute là dessus.

Liaison sur contrat. Où les histoires vivent. Découvrez maintenant