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Acte 2 🟤: lutte intérieure et les non-dits
Le bonheur se trouve souvent dans les choses les plus simples : un rayon de soleil, un moment de silence, une promenade sans but. Paulo Coelhob
Adeola.
La nouvelle année à Johannesburg dépassait toutes mes attentes. Au travail, nous avons reçu une prime généreuse, que j'ai dépensée sans réfléchir lors d'une virée shopping avec Kindia et Lala.
Les rues étaient animées, les vitrines des supermarchés brillaient d'une lumière festive. C'était comme si la ville elle-même s'habillait pour l'occasion.
La veille de Noël, René avait organisé une fête émouvante pour les enfants de son ONG. Le matin suivant, nous avions partagé un brunch, et l'air était chargé de rires et de douceur.
Mais le Nouvel An, lui, s'est déroulé en famille. Nous étions tous rassemblés autour de la grande table à manger, où les enfants, cousins et cousines prenaient place. J'ai rencontré presque toute la famille Longuti. Je n'avais jamais vu autant de visages appartenant à une même lignée. Pourtant, Lala m'a chuchoté qu'il manquait encore beaucoup de monde. L'ampleur de cette famille me dépassait.
Après le décompte de minuit, nous nous sommes tenus la main, tandis que le chef de famille offrait une prière solennelle, invoquant la protection et la prospérité des ancêtres pour l'année à venir. L'atmosphère était chargée de gravité et d'espoir.
Le lendemain, en FaceTime avec Ife, nous avons échangé nos cadeaux. Elle m'a envoyé une écharpe, avec son visage imprimé dessus pour que je me souvienne toujours d'elle.
Moi, je lui ai offert un coffret de parfum, avec une note espiègle : "Ces parfums éloigneront les hommes toxiques."
Ife a ri et m'a dit que son cœur restait ouvert, comme toujours.
Mais à présent, nous sommes en janvier, et l'enthousiasme des fêtes commence à s'évanouir, nous ramenant à notre routine quotidienne. Un quotidien bien réel.
Devant la machine à café, Kindia et moi nous impatientons. La pluie a battu toute la nuit, et le réveil de ce matin a été pénible. Pas le temps de préparer un café avant de partir, je suis sortie en courant, en retard. Maintenant, nous attendons, comme des âmes fatiguées, que cette machine nous délivre son nectar salvateur.
Enfin, la première gorgée. Nous trempons nos lèvres dans le café brûlant, laissant échapper un gémissement de satisfaction. C'est notre rituel matinal, une oasis de paix avant de replonger dans le tumulte.
En sortant de la salle de repos, nos tasses en main, nous tombons sur un petit attroupement. Au centre de l'attention : Maya, mon éternelle ennemi , tenant un bouquet de roses contre elle, un sourire radieux étirant ses lèvres. Les compliments pleuvent autour d'elle.
Kindia et moi nous frayons un chemin à travers le groupe, flottant toujours sur notre petit nuage de caféine. Mais Maya, avec sa voix stridente, décide de nous piquer une dernière fois :
_ Ça ne sert à rien d'avoir un mari milliardaire,dit-elle assez fort pour que je l'entende, s'il ne peut pas t'envoyer des fleurs pour égayer ta journée.
Je m'arrête, échangeant un regard complice avec Kindia. Le silence qui suit est lourd de sarcasme partagé.
_ Dis-moi, Kindia,commence-je d'une voix douce mais piquante, après le divorce, tu crois que des fleurs, ça sert à quelque chose ?
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JUSTE 5ans, pour t'aimer
RomanceRyan, un homme façonné par les attentes implacables de sa famille, porte le fardeau d'une perte qui l'a laissé froid et distant. Préparé depuis toujours à succéder à son père à la tête de l'empire Longuti, il s'est résigné à vivre selon les règles i...
