Chapitre 27

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Nicolaï et moi sommes au salon avec ma famille. Je suis assise sur ses genoux pendant qu'il joue aux cartes avec les autres hommes c'est à dire mon père, Ivan et Youri. Erin et Anna se sont plaintes car j'ai refusé de venir avec elles pour faire des courses. J'avais juste envie d'être avec mon homme, d'ailleurs il pose les yeux sur moi.

— Ça va ? Tu m'as l'air anxieuse.

Je souris simplement comme réponse et l'embrasse. Derrière nous on entend les voix de Erin et Anna qui rentrent dans la pièce.

— Angelina viens voir ce qu'on t'a pris !

Je soupire et me dirige vers elles. Elles me montrent des lingeries sexy, je leur souris en remuant la tête. Elles sont folles.

— Au moins ce soir vous allez vous amuser.
— Sûrement, même sans ça. Merci les filles.
— Je te trouve changer. Tu es radieuse. Tu rougies pour rien. Et... je ne sais pas tu as l'air différente.

Je m'adosse dans le fauteuil. Erin continue de me regarder comme si elle allait scanner mon âme pour découvrir mes secrets les plus profonds, j'éclate de rire lorsqu'elle fronce les sourcils pour mieux m'observer. Je m'apprête à lui révéler mon secret que je garde depuis maintenant deux semaines quand soudain des hommes de mon frère entrent en trombe dans la pièce.

— Monsieur nous avons un problème la police est en bas.
— La police ?

Lance mon père.

Je fronce les sourcils. Qu'est ce que la police fait chez nous ? Tout le monde se lève. Mon frère sort de la pièce. Nicolaï m'approche et me prend dans ses bras, il me rassure sans s'en rendre compte, mon cœur cesse de s'affoler.

— Je t'aime Angelina tu le sais ça ? Tu es toute ma vie.

Je me tourne dans ses bras en souriant. Je me mets sur la pointe des pieds pour l'embrasser.

— Tu comptes me dire que tu m'aimes chaque seconde ?

Je lance en riant mais lui il me regarde droit dans les yeux, ses doigts caressent mon visage.

— Tu es la meilleure chose qui me soit arrivée.
— Nicolaï je t'aime aussi. Et je ne crois pas que je comptes t'abandonner si c'est à ça que tu penses. Je te rassure je resterai avec toi pour toujours.
— Non ce n'est pas ça. Je...
— Nicolaï Volkova ?

On se retourne ensemble quant un inconnu entre dans la pièce puis des dizaines d'autres en uniforme. Qu'est ce qu'il se passe ? Je me cramponne à Nicolaï.

— Vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de Dimitri Volkova. Vous avez le droit de garder le silence...

Je n'entends pas davantage, mon cerveau fonctionne au ralenti. Comment ça meurtre ? Arrestation ? Je réagis que lorsque je sens qu'on me l'enlève des mains. Ils sont en train de m'arracher l'homme que j'aime.

— Non ! Lâchez le ! Il n'a rien fait ! Ne le touchez pas !

Je m'en fiche qu'ils soient de la police, je veux qu'il lâche Nicolaï. Je m'accroche à lui refusant qu'on nous sépare.

— Madame lâchez le !

On me tire brusquement, je crie de douleur pas parce qu'ils me tiennent mais parce qu'ils sont en train de me briser le cœur.

— Nicolaï !

On m'éloigne de lui. Nicolaï m'observe sans rien dire. Il ne réagit pas, il ne se bat pas. Je réussies à m'échapper, je tiens Nicolaï par les cols.

— Tu n'as pas le droit de m'abandonner, tu m'entends ?! Pourquoi tu ne me dis rien ? Défends toi s'il te plaît !

On se regarde longuement dans les yeux et Nicolaï ne dit toujours rien puis il baisse les yeux.

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