33 | Un Amour en Péril

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"𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒-𝑚𝑜𝑖, 𝑞𝑢'𝑒𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑡𝑢 𝑚𝑒 𝑐𝑎𝑐𝘩𝑒𝑠 ?!"


ᥫ᭡



𝑭𝑹𝑬𝒀𝑨 𝑪𝑨𝑴𝑷𝑩𝑬𝑳𝑳


          𝓛a police est arrivé rapidement chez moi, il y avait même des chaînes télévisés. Sérieusement, il manquait plus que ça, j'ai insisité pour rester anonyme chose qu'ils ont respecté.

La police est arrivée rapidement chez moi, il y avait même des chaînes télévisées. Sérieusement, il manquait plus que ça, j'ai insisté pour rester anonyme, ce qu'ils ont respecté. Je n'avais pas envie que ça devienne un cirque médiatique, mais à en juger par les caméras et les regards curieux, j'avais peu de chances d'éviter cette attention.

Le détective en charge de l'affaire, un homme d'une cinquantaine d'années, est venu me voir dans la pièce où j'avais été installée. Il m'a lancé un regard perçant, comme s'il mesurait chaque mot que je dirais. Mais je savais qu'il avait un travail à faire et qu'il ne pouvait pas se permettre de juger. Je m'en suis tenue aux faits, aussi clairs que possible, sans ajouter d'émotions inutiles.

— Nous allons faire le nécessaire et trouvert le coupable de toutes ses menances.

Le nécessaire.

C'est ce que Vadim m'avait dit aussi, et voilà où nous en sommes.

Un rire froid s'échappe de mes lèvres et après que la police ait fait ce qu'elle avait faire, je suis monté dans ma voiture et je suis immédiatement partit chez mes parents.

J'ai besoin de m'éloigner de tout ça, de faire une pause...

Je n'ai rien demandé de tout cela, absolument rien. Et voilà que je me retrouve être la cible d'un inconnu... C'est horrible.

Arrivée chez mes parents, je me gare et sors mon sac de sport. Je sonne et la minute d'après, je tombe sur mon père, vert d'inquiétude, avant qu'il ne me prenne dans ses bras.

— J'ai vu les informations et j'ai reconnu ton quartier ! Oh mon Dieu, Freya... Ils parlaient de toi ?

Je hoche la tête, essayant de garder mon calme, mais la pression est trop forte. Ses bras autour de moi sont réconfortants, mais je sens une boule de panique qui se forme dans ma gorge.

— Oui, papa. Ils en ont parlé, mais j'ai insisté pour rester anonyme. Ils ne m'ont pas identifiée.

Il me relâche légèrement, son regard plongé dans le mien, ses yeux pleins de cette inquiétude que je connais trop bien.

MuseOù les histoires vivent. Découvrez maintenant