" Deviens ma muse Freya. "
Ces mots, prononcés avec une intensité désarmante, résonnèrent en elle. Jamais Freya n'aurait pensé qu'une simple soirée mondaine, qui l'ennuyait d'avance, bouleverserait ainsi sa vie.
Autrefois, elle aurait refusé sans hé...
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❝𝐼𝑙 𝑎 𝑣𝑢 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒 𝑒𝑛 𝑡𝑜𝑖, 𝑗𝑒 𝑙𝑒 𝑠𝑒𝑛𝑠..❞
ᥫ᭡
𝑽𝑨𝑫𝑰𝑴 𝑲𝑶𝑺𝑲𝑶𝑽
𝓕reya me regarde, ses yeux brillants de satisfaction, mais aussi d'une tendresse que je n'avais pas encore vue chez elle. Je me penche pour déposer un baiser doux sur ses lèvres, sentant la chaleur de son souffle encore haletant contre ma peau. Elle répond à mon baiser, ses mains caressant doucement mon dos, comme si elle voulait prolonger ce moment de connexion.
— Tu es incroyable, murmure-t-elle, sa voix pleine de gratitude.
Je souris contre ses lèvres, touché par ses mots. Je passe mes doigts dans ses cheveux, les enroulant doucement autour de mes doigts avant de m'écarter légèrement pour plonger mon regard dans le sien.
— Et toi, tu es tout ce que j'espérais, soufflai-je en caressant sa joue. J'ai envie de connaître chaque facette de toi, de découvrir ce que tu caches derrière tes regards et tes sourires.
Elle semble émue par mes paroles, et je vois ses yeux s'embuer légèrement. Elle cligne des paupières, comme pour chasser cette émotion soudaine, mais je sais qu'elle est là, juste sous la surface.
— Tu sais, Vadim, murmure-t-elle, il y a des choses que je n'ai jamais osé montrer à personne. J'ai toujours eu peur d'être vulnérable, de laisser quelqu'un entrer dans mon univers... D'ailleurs la seule fois je l'ai fait, je l'ai regretté.
Je fronce les sourcils, intrigué par ses mots. Il y a une douleur cachée derrière son sourire, et je veux comprendre, je veux l'aider à se libérer de ces chaînes invisibles.
— Tu n'as pas besoin de tout me dire maintenant, dis-je doucement, mes doigts traçant des cercles apaisants sur sa peau. On a tout le temps. Je veux que tu te sentes libre de t'ouvrir quand tu seras prête.
Elle hoche la tête, un léger sourire jouant sur ses lèvres. Elle semble apaisée, rassurée. Elle se blottit contre moi, son corps chaud et doux se moulant au mien. Je l'enlace, appréciant ce moment de proximité, de confiance partagée.
— Merci, chuchote-t-elle contre ma poitrine. Merci de ne pas me presser.
Je dépose un baiser sur son front, savourant la sensation de ses cheveux soyeux contre mes lèvres. Mon cœur se serre légèrement en pensant à la douleur qu'elle a pu traverser, et une part de moi se promet de faire en sorte qu'elle ne se sente plus jamais seule ou incomprise.