" Deviens ma muse Freya. "
Ces mots, prononcés avec une intensité désarmante, résonnèrent en elle. Jamais Freya n'aurait pensé qu'une simple soirée mondaine, qui l'ennuyait d'avance, bouleverserait ainsi sa vie.
Autrefois, elle aurait refusé sans hé...
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❝ 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑡𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑐𝑢𝑖𝑠𝑖𝑛𝑒. ❞
ᥫ᭡
𝑭𝑹𝑬𝒀𝑨 𝑪𝑨𝑴𝑷𝑩𝑬𝑳𝑳
𝓐près m'avoir peint à l'atelier, Vadim m'a emmener chez lui dans son loft new yorkais, non loin de son atelier.
Son loft est exactement comme je l'imaginais : un espace ouvert baigné de lumière, des grandes baies vitrées qui offrent une vue imprenable sur les lumières de la ville. Les murs sont parsemés d'œuvres d'art, de toiles inachevées, de croquis en noir et blanc... tout ici respire la créativité et l'intensité de Vadim. C'est comme s'il avait déversé une part de lui-même dans chaque recoin de cet espace.
Il me fait signe de m'installer, et je m'assieds sur un canapé en cuir vieilli, un peu intimidée par cette intimité nouvelle entre nous. Il se dirige vers une petite cuisine ouverte, prend deux verres et les remplit de vin rouge. Il revient, me tend un verre, et nos regards se croisent, emplis de cette complicité naissante.
— Bienvenue dans mon monde, dit-il avec un sourire en coin.
— C'est très jolie chez toi.
— Merci, il s'assied à côté de moi et je prend une gorgée de mon vin.
— Le vin est délicieux... je fronce les sourcils, il me fait penser à un vin... Comment il s'appelle..
Vadim sourit en voyant mon hésitation, amusé par mon effort pour retrouver le nom.
— Un vin du Sud de la France, peut-être ? murmure-t-il en observant mon visage, curieux.
Je fronce les sourcils en réfléchissant, tournant lentement mon verre entre mes doigts.
— Oui, c'est ça ! Un Châteauneuf-du-Pape, je crois. Il a cette même richesse, cette chaleur en bouche...
Je lève les yeux vers lui, un peu surprise qu'il ait choisi un vin aussi sophistiqué. Il incline légèrement la tête, comme pour me sonder.
— Tu as un palais raffiné, Freya, dit-il, un sourire doux aux lèvres. Le Châteauneuf-du-Pape est l'un de mes préférés. Ça me rappelle les étés en Provence, des moments où tout paraît simple, apaisant... un peu comme ce moment maintenant.
Cette confidence me touche, et je sens la tension entre nous se transformer, se teinter d'une douceur inattendue. Nous restons silencieux un instant, savourant le vin et le calme de son loft.
— C'est agréable, dis-je, presque à voix basse. D'être ici avec toi.
Vadim pose doucement sa main sur la mienne, un geste simple mais empli de cette sincérité qu'il semble vouloir partager.