PLK
- arrête avec ta guerre de voisinage, galah. on sait tous que tu peux pas te passer de moi.
elle pouffe en roulant des yeux, pendant que je souris, fier d'avoir misé juste.
- n'importe quoi. c'est monnaie courante les mensonges chez toi ?
- na...
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
ᴗ̈ ᴗ̈ ᴗ̈
— bon bref, elle est où ma mousse au chocolat ?
j'en perds nullement de vue la satiété en cours de téléchargement, de mes papilles.
— putain, j'allais justement rager sur l'temps d'attente, s'étonne-t-il
— glouton reconnaît glouton, plisse-je les lèvres
— ah c'est bon maintenant plus que se connaître, on se re-connaît. step by step, je vais atteindre ma destinée.
je hausse les épaules avant de suivre du regard le serveur approcher avec son plateau. on l'a invoqué, certainement.
— t'es content, je peux plus trop t'opposer cet argument.
je dis merci au serveur, tout sourire.
— merci, luidit-il également avant qu'il reparte, eh ouais, je suis un homme heureux grâce à toi.
— rien qu'ça.
sans une réponse, il enfourne une bouchée de son moelleux au chocolat.
— banger. et toi ?
je goutte ma mousse.
— trop granuleuse, grimace-je
— fait goûter.
alors je lui demande sa cuillère et l'apporte au niveau de son visage, une fois remplie.
— wesh nan, j'fais pas ça, t'es folle.
ni une ni deux, il me la prend des mains pour manger sans mon aide.
moi, ça me fait glousser, il a pas voulu que je fasse l'avion. tant pis, je tenterais une prochaine fois, si y en a une.
— ça passe, t'abuses. tu veux qu'on échange ?
— nan, c'est gentil t'inquiète.
— sa mère, j'ai failli me frapper d'être trop galant. heureusement t'as dit non.
je peux pas m'empêcher de pouffer du nez.
— à t'entendre, t'es parfait toi.
— tu connais, c'est d'la fausse confiance encore une fois.
— tu peux quand même l'avoir un peu de ce côté-là. j't'autorise pour cette fois.
— wesh une flatterie, choqué, en perd-il sa cuillère, je pensais que tu savais que me clasher.
— t'as vu ça. je baisse les armes parfois.
en vrai, on est tous les deux venus à bout de nos desserts respectifs. alors maintenant, soit on décide de rentrer dans le moment gênant de savoir comment clôturer le date de la meilleure manière, soit on se demande qui fait quoi ensuite pour le continuer, soit on prend un café.