Chapitre 37

8.3K 637 636
                                        

En parlant de message.

Livaï m'avait répondu.

Et moi je lui avais dis qu'il fallait que je le vois.
Je dois lui en parler.

Je pense que c'est la meilleure solution.

Étant donné que j'avais prévus d'aller chez Armin juste après les cours, c'est à dire maintenant, j'avais emmené les mangas dans mon sac.

Je m'étais mis d'accord avec Mikasa pour qu'elle essaie de distraire la mère de notre meilleur ami, du moins si elle était présente.

Et il s'avérait que oui.
Histoire de bien compliquer la tâche.

Comme toujours madame Arlert nous reçus avec bienveillance.

Tandis que Mikasa était en grande discutions avec la femme de la maison j'avais prétexté aller au toilette.

Alors je m'étais faufilé dans les escaliers et avait tapé à la chambre d'Armin.

Où je n'avais eus qu'une vague réponse.

J'y entrais et vis mon meilleur ami couché au lit avec des piles de manga, qu'il avait déjà lu et relus je suis sûr, à côté de lui.

- E-Eren !.. Fit-il les yeux rouges et le nez qui coule. Ma moère t'a laissé momnter ?

- Bien sûr que non ! Mais je suis un kamikaze pour toi.

Je souris alors en sortant les deux mangas de mon sac.

Je vis ses yeux bleus retrouver alors une étincelle, faible néanmoins présente !

- Noooooommm ! (imaginez avec le nez qui coule XD) Tu leuh a achetéuh ! Meurcii !~

Il éternua et se moucha avant que je ne m'approche et lui donne.

La pièce était à coup sûr envahie de microbes.
Ça se sentait, l'air était vachement lourd.

Armin était sous sa grosse couette.
Un fou.
Un fou je vous dis !

- T'em leuh meuilleur anmi qui existe !

Il câlina ses mangas.

Avant de me dire qu'il avait eut de la chance la dernière fois de passer un peu de temps avec Annie.

Il n'oublia pas d'ajouter rapidement qu'il me raconterait en détail une fois guérit.

Mais il me dit. Qu'elle avait presque dû le soutenir à un moment à cause Des vertiges qu'il avait eût.
Il semblait aux anges en décrivant la poigne D'Annie autour de sa taille.

Au bout d'un moment je remarquais que je mettais trop de temps à revenir. Malgré Qu'Armin parlait vite.

Mon absence commençais certainement à faire suspect.

Avec salutation hâtive je quittais discrètement la chambre d'Armin.
Je ne devais pas fait de bruit, ne pas me faire repérer.

Et je répartis au salon où j'eus le droit à un regard cinglant de la part de Mikasa qui écoutait une ribambelle de parole de la part de la femme de monsieur Arlert.

Je devais certainement avoir trop trainé pour avoir eût le droit à ce regard.

N'empêche par la suite tout se déroula bien et nous repartîmes.

J'étais tout de même à fleur de peau.
À l'affût de tout.

Au point que lorsque Mikasa posa sa main sur mon épaule je sursautais.

Riren/Ereri : Ma rencontre du virtuelle avec la réalitéOù les histoires vivent. Découvrez maintenant