Part XXII

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Je n'attendais que la fin. Pour éviter d'éveiller les soupçons, on ne s'approcha pas jusqu'à la fin. Mais déjà à la fin, elle était dehors entrain d'espérer un taxi qui ne vient jamais. Je lui proposai mon aide qu'elle accepta sans reflexion. On dirait qu'elle n'attendait que cela. Elle rentra dans la voiture et je roulais.
- tu penses quoi d'un petit tour à l'hôtel avant que je ne te dépose chez toi. Je lui proposai
J'étais convaincu qu'elle était ma fontaine et à chaque fois que j'aurai soif, je pourrais venir m'abreuver
- Non, plus maintenant. Me répondit-elle très sérieuse. Elle n'avait pas l'air de plaisanter et moi j'avais peur.
- Pourquoi ? Demandai-je perplexe.
- Je suis une femme moi aussi et j'ai besoin d'une vie épanouie. Une joie joyeuse. Tu prétends à chaque fois que tu m'aimes mais tu ne me le montres jamais. Déclara-t-elle
- Toi même tu sais que je t'aime. Si tu crois que je ne te le prouve pas alors demande moi tout ce que tu veux. Dis-je
- Je suis fatigué de me cacher à chaque fois qu'on doit se voir. Je suis fatigué d'une relation secrète, j'en ai marre d'etre la fille de l'hôtel. Je veux une vie de couple normale. Avoua-t-elle. Cette nouvelle m'a fait peur. C'était quoi son plan?
- Qu'est-ce que tu veux dire par la? Je t'aime tu le sais. Mais j'ai aussi une femme et un enfant. Comment veux-tu que je fasse?
- Moi aussi je suis une femme digne d'être au foyer. Soit tu divorces de ta femme pour me prendre, soit tu me légalises aussi. Ou carrément, on arrête tout ici.
Je l'aimais vraiment et si elle me laissait, je crois que je mourai. Mais je dois encore du respect à Christelle. Même si je ne ressens plus grande chose pour elle, elle est quand même la mère de mon fils que j'aimais beaucoup.
Le dilemme était tellement grand, que faire ? Elle avait coupé la discussion là et incista pour descendre de la voiture.
Je rentrai chez moi la tête lourd.

DE LA JOIE A LA PEINEOù les histoires vivent. Découvrez maintenant