Elle avait du insister pendant des mois. L'avocat de son père refusait de faire la demande de parloir sachant que ce serait un refus. Mais au bout de presque trois mois de harcèlement, il avait céder pour une demande. Evidemment elle avait été accepter. Mais Samia le regretter, elle se demander si cette idée était vraiment si bonne. Après tout, elle avait changer surement autant que lui, si ce n'est plus. Et rien ne pouvait rattraper le temps passé a fuir un problème. Même si elle faisait tout les efforts du monde, même si elle renoue avec son père, même si elle trouve le moyen de passé par-dessus tout, elle n'était pas sur de s'en sortir indemne. Elle était devant le grand bâtiment gris emplis de barreau. Elle voyait un petit groupe de personne s'accumuler devant le grand portail gris métallique. Elle se dirigea donc par là, elle sortie le papier qui était supposé lui permettre de rentrée. Elle du le montrer et se faire fouiller. Heureusement, elle n'avait pas emmené grand-chose. Ce n'est pas comme si son père souhaitait sa présence. Elle entrait dans la salle. Ce n'est pas comme dans les film. Elle pouvait l'approchée, le touchée. Elle n'avait jamais était aussi proche de lui, pensait elle. Il arriva dans son uniforme, à moins que ce ne fût un survêtement. Enfin, il était en face d'elle. Elle voyait son visage pour la première fois depuis, ce qui lui semblait, des siècles. Il était... différents. Il était vieillit. Des cheveux blanc avait parsemé son crane dégarnis. Il était ridé et fatigué. Il semblait si faible et si terriblement malade. « Papa ? dit elle douteuse.
- Je t'avais dit de ne pas venir.
- J'avais besoins de te voir ! souffla t'elle émeut.
- Pourquoi ? cracha t'il
- Je... je suis ta fille. Et tu ne m'as pas répondu depuis des mois. Je voulais te voir. J'en avais besoins ! tu comprend ça. Commença t'elle a criée avant qu'un garde ne lui fasse signe de baissé d'un ton.
- Je suis désolé... fit il en hésitant. C'est juste que tout est devenu si compliqué.
- Compliqué... s'énerva t'elle. Tu te rends compte que ma mère est morte !
- Oui mais...
- Oui mais rien ! Tu pense que c'est compliqué pour toi. Mais est ce que tu te rends compte que tu m'as abandonné quand j'avais le plus besoins de toi. Tu te rends compte que je fais aussi parti de l'équation?
- OUI !!
- Alors pourquoi tu agit comme si je n'était qu'un dommage collatéral !
- Je suis choqué !
- Tu es choqué ?! Et moi alors ! Je l'ai vu tombé sur moi. Je l'ai senti morte contre moi ! Je suis choquée. Et fatigué de devoir assumé les connerie que tu laisse derrière toi. Entre les impôts impayés, les multiples factures qui s'accumule... et toutes les accusations, interview et j'en passe...
- Je ne suis pas le seul fautif !
- Oh vraiment ?
- Je ne savais pas que l'on pouvait retourné a la maison. Je ne savais pas que tu voulais y retourner. Je ne savais même pas que tu avais réemmenager a la maison.
- C'est pas comme si tu t'en préoccupé de toute manière.
- Tu va arrêté de me parler sur ce ton jeune fille. Je reste ton père. Tu me dois le respect. Et...
- Non ! non ! tu va arrêter de me regarder comme si je ne savais rien de la vie, pour commencer. Tu va arrêter de penser que je ne sais pas dans quelle merde tu es. Tu va arrêter de me considérer comme une enfant tant que je serais dehors et pas toi. Et si tu veux mon avis tu risque pas de sortir tout de suite. Je suis celle qui va dire a tous que je te crois innocent, alors que tu t'es enfuis et que tu m'as menti a de multiples reprises sur ce que tu faisait le soir de la mort de maman. Alors que je sais que tu ne travaillait pas et que y a jamais eu de train de prévu pour Mona vu qu'elle est morte. Et c'est qui vais devoir faire avec ma conscience. Est ce que je libère un innocent qui a fait des erreurs? Est ce que je libère un coupable qui a tué ma mère? Est ce que c'est une erreur? Est ce que je peux te faire confiance? celle la au moins j'ai la réponse...
- C'n'est pas ce que tu crois.
- Oh mais moi je ne crois plus rien du tout. Je vois. Je vois que tu n'agis plus normalement. Je vois que tu es un enfant irresponsable qui s'enfuit au moindre problème. Je vois que qu'il arrive c'est à ta propre fille que laisse le devoir de mentir pour te sauver. Je vois que tu te soucie moins de mon bien être, de ma morale, de ma santé que de ta liberté. Et je vois que tu n'arrive même plus a me regarder dans les yeux. Je vois que tu en incapable... fit elle les larmes aux yeux pleine de rage. Mais rassure, Je vois aussi que dans quelques mois je serais diplômée, que j'irais a la fac grâce aux économies de mon compte épargne. Je vois que je dois retourner à la maison pour envisager de la vendre. Je vois que je vais devoir assumer tout ce que tu étais sensé faire en tant qu'adulte. Tout ce que tu étais sensé me protéger de.
- Et moi je fais quoi ? dit il presque émeut
- Encore une petite chose... Est ce que tu es innocent? repond!
- Oui...
- non pas comme ça! Regarde moi dans les yeux. Regarde dans les yeux de ta fille et dit lui si oui ou non tu as tué sa mère?
- Je... N'ai... Pas... Tué... Ta mère! dit il droit dans les yeux de Samia ce qui la fit croire ardemment en son innocense pour quelques seconde. Qu'est ce que je fais maintenant?
- Comme d'habitude ! Tu disparais. » Ce fut les derniers mots échanger. Elle parti sans un mot de plus.
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Te laisser partir...
General FictionSamia, jeune fille de 17 ans, dit au-revoir à son meilleur ami d'enfance dans des circonstances compliquées. Ce que Samia et Thobias ne savent pas, c'est que cette année va tout changer. Et Samia, Jack, et Jorge seront rudement mis a l'épreuve en l'...
