Les derniers adieux...

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Samia ne l'avait pas vu venir, c'est comme si tout ce qui s'était passé remonter a la surface du monde pour qu'elle ne puisse plus y échapper. Son père avait fait le nécessaire pour que toutes la famille, la même qui était inexistante depuis la mort de sa mère, viennent. Elle s'était bien habillé. Son père et elle s'était rejoint a l'hôtel ou son père loger. Elle avait mis un jean noir, un t-shirt noir avec de la dentelle qui dépasser de son pull gris col Claudine. C'était une des rares fois de sa vie ou elle aurait préféré passer sous un bus. Samia en voulait a son père, depuis qu'elle avait appelé pour le corps de sa mère, il ne lui avait pas adressé un mot d'excuse. Parfois en regardant son visage, Samia se disait qu'il devait souffrir de la disparition de sa femme. Il l'aimait. Samia le savait et avait toujours considérer leur si grande passion comme la plus belle chose qui lui soit arrivé dans la vie. Mais il est étrange de voir ce que la peine et la mort peuvent faire à un homme. Elle lui en voulait d'oublier qu'elle aussi avait perdu quelqu'un. Il oubliait alors tout ce que Samia perdait. Il aurait du la protéger. Mais il ne le faisait pas. Et elle, elle ne savait pas comment lui en parler. Elle aurait voulut lui dire que la douceur de sa mère lui manquer. Elle aurait voulut parler des bons souvenirs avec son père comme pour se rassurés. Mais quand il était là face à elle, c'est comme si tout les mots du monde venaient se bloquer dans sa trachée. Comme si son souffle se couper. Comme si tout son monde cesser de fonctionner. Elle ne savait pas par ou commencer. Et parfois elle se sentait même coupable d'avoir accepter de partir avec des étrangers plutôt que d'être rester avec son père. Ce jour là, il était en costume cravate. Il était dans une posture qui indiquer a la fois un manque de confiance et une tristesse immense. Après que Samia ait eu finit d'embrasser les invités, elle et lui se dirigeaient vers les bancs les plus proches du corps de sa mère. Elle, cette grande femme talentueuse qui traversait le monde pour ces créations se retrouver dans une petite boite en bois posé devant une assemblée. La femme extraordinaire qu'elle connaissait été soudainement une boite en bois poser devant elle qui aller se retrouver au fin fond d'une fosse sous un gros caillou. Cette idée donner envie de vomir à Samia. Son père avait écrit un discours et lui avait proposé de le lire. Elle avait répondu qu'elle aussi avait écrit quelque chose. Son père commença, "Chère famille, Ce jours est lourd à porter pour tout ceux qui ont un jour était proche de ma si tendre épouse. La voix de l'homme se brisât. Ces circonstance aussi inattendu que regrettait nous ont retiraient a moi et à ma fille, Samia, la chance de continuer notre petite vie paisible. Il prit quelque minute comme l'espace de prendre un souffle couper par la torture des mots prononcés. Je l'aimais! murmurait il de manière plus naturel et plus sincère emmenait par l'émotion pur. Cette femme grande, blonde et douce comme une fleur de lavande en été.... Cette femme merveilleuse et si forte qui malgré toutes les épreuves que nous avons traversés, est resté a mes cotes. Elle était et restera le plus grand amour de ma vie. Elle était unique! Et je suis tellement désolé, Samia, que tu n'es pas eu plus de temps avec elle. Elle, On était si fière d'avoir une fille aussi forte et intelligente. Le plus gros regret qu'elle doit avoir c'est de ne pas pouvoir te voir grandir un peu plus. Parce qu'elle, cette incroyable femme avec un cœur en or, était éperdument amoureuse de toi. Tu étais notre plus grande fierté. Et je suis terrifié de ne pas être a la hauteur. Je l'aimais. Je l'aimais pour son courage. Pour sa passion. Pour toutes ces fantaisies qu'elle pouvait sortir de nulle part. Elle était une pierre précieuse que le monde m'avait confiée. Et qui que ce soit, je le hais. Il prononcer ces mot en larmes. Il a commis une erreur monumentale. Il a volé la mère de ma fille. Il détruit une famille. Et je le hais de toute mes forces, si tant qu'il en soit possible. Cynthia, mon bel et tendre amour. Je ne sais pas comment je vais faire sans tes bras, sans ta voix, sans ta présence autour de moi. Repose en paix déesse de mon cœur." Samia eu le cœur brisé par ce discours et elle se diriger avec cette lettre qu'elle avait écrit avec tant de peine et qu'elle trouver tellement moins bien que le discours de son père. Elle sentait avant même de parler sa voix se brisée. "Chère maman, il y a quelques jours je t'ai trouvé. Tu étais glacé. Tu étais froide et lourde comme la pierre. Il y a quelques jours a peine, je t'ai trouvé morte. Chacun des mots que je prononce me sont insupportable. C'est comme me planter un couteau dans la gorge alors même qu'il y a déjà une entaille. Maman... tu étais un ange tombé du ciel. L'univers m'a mené à toi alors même que ma famille biologique ne me voulait pas. Toi et papa avaient été la chance de ma vie! Et je n'ai jamais, jamais pensé une seule seconde que notre paisible petite vie puisse être foutue en l'air par un malade. Maman, tu me manque! Ta voix, ton sourire, tes petits plats préparés, ton courage et tes mots doux... Tout me manque. Et je ne suis juste pas prête à te voir partir. Parce que, si tu n'es pas là, Qui va me faire des blagues sur le nombre de sortie que je fais dans le mois? Qui viendra me chercher le jour de mon anniversaire pou m'emmener loin? Qui sera là pour me rassuré dans dix ou vingt ans, quand je serais en robe blanche en train de me dire que je fais la plus grosse connerie de ma vie? Qui sera la pour me rassuré dans quelques mois pour le bac français ou dans un an pour le vrai bac? Qui sera la? Bien sur, papa sans doute... Mais si moi je voulais vous avoir tout les deux? Je fais quoi maintenant. ?.. Depuis que je t'ais trouver, j'ai ce poids sur la poitrine. J'ai constamment envie que tu rentre... J'ai envie d'entendre quelqu'un me dire que c'était une blague! Que tout était faux! Que demain en rentrant a la maison, tu seras là! L'ennui c'est que, je sais que c'est vrai... Je sais que tu es plus là... Et... Je sais que tu me manque... je t'aime maman. Et j'espère qu'au moins tu t'amuse un peu avec les gens qui sont avec toi là-haut." Elle se remit sur le banc les larmes encore brulante. Une fois la cérémonie finit, tous se dirigèrent vers le fameux trou. Samia voyait le corps de sa mère s'enfoncer dans ce creux béant et serrait les dents pour ne pas s'effondrer. Elle sentait son père comme contracté tout ces muscles pour ne pas s'écroulé. Alors elle prit la décision de lui tenir la main. Il lui rendit ce geste et pour la première fois depuis longtemps, ils ressemblaient à une famille. "Ton discours était magnifique, mon ange. dit il comme perdu dans ces pensé.

- Le tiens aussi papa. fit-elle en prenant une profonde respiration"

Te laisser partir...Des histoires addictives. Découvrez maintenant