Les vacances passaient toujours très vite. Entre les révisions et le ménages de la maison beaucoup trop grande, pour pouvoir la vendre à des illustres inconnus. Samia était un peu surcharger de travail. Elle avait commencé a ramené quelques affaires avec les garçons. Elle trouver étrange de vouloir aménager dans une maison pour redéménager peu de temps après. Mais elle savait qu'il le fallait pour son nouveau départ. Et c'est en arrivant chez elle, qu'elle senti un pincement au cœur en ouvrant la porte. Elle vit l'état d'abandons de la maison. Elle ne pensait pas que les araignées et autres bestiole pouvait entrées si vite dans une maison. Les garçons et les mères passaient régulièrement l'aidées a nettoyé cette maison abandonné depuis plus d'un an. C'était énormément de travail et c'est en parti ce qui la conforte dans le choix de la vendre. C'est avec des sentiments partagés que Samia avait réintégrés sa chambre. Le sentiment que l'on as quand on retourne chez sois, mêler au sentiments d'incertitude que ce retours à la maison signifier. Même si ce n'était que temporaire, cela lui faisait du bien. Elle avait réussit a convaincre l'avocat de son père de lui faire parvenir les papiers pour l'électricité et l'eau. Non pas que son père lui est fait parvenir un mot pour lui en parler, mais au bout de quelques jours l'électricité et l'eau était revenu. Et puis Samia le savait, elle devait vendre cette foutue maison, et pour cela il fallait la rendre vendable. Même si c'était sa maison, même si c'était tout sauf ce que sa mère aurait voulut... Elle devait partir. N' importe où, pourvu que ce soit loin, très loin de cette endroit. Elle ne se sentait même pas bien chez elle. Enfin, elle apprécier le cotes nostalgique mais elle se souvenait constamment de tout ce qui s'y était produit et de tout ce que cela signifier. Elle ne se sentait plus chez elle parce que la petite fille qui vivait ici est parti. Cette petite fille qu'elle fut autrefois avait disparut. L'ancienne Samia n'était plus. Non, elle se sentais comme chez une autre. Comme chez une personne qui aurait passé des années et des années a vivre ici et qui sans prévenir avait disparut. Ce n'était plus que la maison de son enfance, celle ou elle avait grandis heureuse et épanouis a attendre le retours de ces parents. C'était ailleurs. C'était chez elle, mais ailleurs. Un lointain morceau de passé qui devait être chez elle. Elle avait besoins de dire adieu a cette endroit. C'est précisément pour cela qu'elle devait y vivre un peu. Pour ressentir ce qu'elle ressentait enfant. Pour sentir un morceau de sa mère, peut être pourrait elle emprunté ces parfums qui sont tous rester intact. « ça va aller ? résonna la voix de Jack la voyant somnoler.
- Oui, je crois que ça va aller... dit elle.
- Je me demander... dit Jorge ayant accumuler trois énorme carton qui encadré son visage et qui miraculeusement ne prévoyaient pas de tomber. ...Peut être que on pourrait se faire une soirée ici, genre télé, pop-corn et autre truc.
- Pourquoi pas ? répondit elle en voyant les gros yeux gêner que lancer Jack a Jorge.
- Tu es sûr ? dit il inquiet, en encadrant le visage de Samia de ces deux mains. C'est un grands jours, peut être que tu veux affronter cette première nuit... seule ?
- Non ! dit-elle avec confiance en attrapant les mains moites de son petit ami, le fixant droit dans les yeux. Je n'ai pas était toute seule depuis plus d'un ans... J'aurais besoins de vous plus que jamais.
- Super ! fit Jorge en fracassant les cartons remplis de choses fragiles par terre. Oups... lâcha-t-il en regardant Samia l'air gêner. Tu crois qu'on peut oublier ce moment de nos vis et revenir a la soirée ? Samia et Jack explosèrent de rire.
- Si tu veux, mais demain je te tue. dit elle en ne voulant pas s'énerver ce soir là.
- Oui oui si tu veux. fit il en allant la serrer dans ces bras. »
La perspective de passer une nuit complété dans cette maison effrayé Samia. Elle avait peur d'y être seule. Elle savait que tôt ou tard il le faudrait. Mais a y être nettoyant la moindre parcelle de poussière. voyant les choses qui sont rester inchangée et celles qui ont était abîmé par le temps. Elle se sentait comme oppresser par tant de choses. Les garçons ne faisait que repousser l'échéance. Mais le lendemain, le lendemain sera la première nuit depuis si longtemps. Soudainement Samia se rendit compte que cette perspective ne la terrifier pas parce que le vide lui faisait peur, mais parce que ce serait la première nuit depuis que sa mère est morte il y a un an. Cette battisse du XXIème siècle, des vitres absolument partout, un jardin scandaleusement grands, et tout cela serait désormais sont chez elle vide. Une boite magnifique pour une histoire si triste. Elle s'approchait alors de la cuisine. Elle était passer devant de nombreuse fois depuis le début de la journée. Mais elle n'y était jamais entrer... Elle était pareille. La même table, la même déco, le même frigo vide... Les même marques de scene du crime. Evidemment tout avait disparut. La police avait effacer le sang et il ne restait que les marques relief que le corps avait fait aux frigo et puis les souvenirs de samia. Samia senti monter l'émotion. Sa mère était juste là. Elle aussi y était... Toute sa vie avait basculé ici. Elle se rappelait du poids, de la sensation, de l'odeur, de tout... Elle s'assit par terre. Elle n'était plus terrifier. Elle était profondément et sincèrement triste. Elle était juste bouleverser par cette vision de sa maison. Elle comprenait enfin pourquoi elle était prête a revenir. Elle n'avait pas peur. Elle avait enfin compris que sa mère ne reviendrait pas. Elle avait enfin compris que sa vie n'était pas finit. C'est en cela qu'elle était prête a vivre. c'est en cela qu'elle était triste. Sa vie devrait désormais être sans sa mère. Sa vie devait désormais être par elle même.
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Te laisser partir...
General FictionSamia, jeune fille de 17 ans, dit au-revoir à son meilleur ami d'enfance dans des circonstances compliquées. Ce que Samia et Thobias ne savent pas, c'est que cette année va tout changer. Et Samia, Jack, et Jorge seront rudement mis a l'épreuve en l'...
