Sengiku Jidai : longue période de guerre civile ( environ 100 ans) durant laquelle les samurai se déchirent pour le pouvoir absolu sur le pays du soleil levant. Dans ma version, il dure à peu prés 400 ans ( de la fin du shoguna des Ashikaga à l'ouverture du pays).
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Les années passait sans discontinuer dans le Japon du Sengoku Jidai, indifférentes aux cortège d'horreurs de la guerre civile.
Il y avait beaucoup de travail pour les ninja en ces temps troublés et le clan Hiuga, déjà fortuné, s'enrichisait à toute vitesse, grâce aux sommes astronomiques que coûtait un utilisateur du byakugan, et à une technique très productive consistant à s'allier avec l'étoile montantes des clans du moment pour la trahir dés qu'elle chuttait de son piédestal. Car on ne refusait pas une alliance avec les Hiuga, bien que tous connaissent, leurs méthodes, et car les clans s'élevaient au firmament de cet âge sombre pour ensuite chutter et ne plus jamais se relever. Toujours. Tel était alors l'ordre du monde qui, sous l'égide de dieux désintéressés, filait vers un avenir incertain.
Kaiten grandissait, coupee du monde, de son clan, par sa position de princesse. Quelques jours à peine après sa naissance, elle était tombée malade, si malade que l'on avait craint pour sa vie. Un mystérieux mal l'avait touché, une fièvre si terrible qu'en ce rude hiver, on enveloppait de la neige dans un linge que l'on posait sur le front de la minuscule dame. Elle pleura pendant trois jours et trois nuits mais, a l'aube du solstice d'hiver, elle se tue. Elle n'était plus souffrante mais elle était devenu sombre, silencieuse et par dessus tout, elle avait perdu beaucoup de poids, poids qu'elle ne recouvra pas ensuite. Elle était donc frêle et délicate, plus noire que la nuit et pourtant claire comme le jour, d'une larve, elle était devenue une chenille.Une chenille aux poils blancs, tous blancs, même les cils et les sourcils ce qui lui faisait ressembler à un fantôme. On l'appela shiro-hime, la princesse blanche.
Deux années plus tard, elle eveilla son byakugan. Une grande première puisque jusque là le record était de six ans et demi. Même si la nouvelle sembla inquiéter ses parents on lui appris à se servir de ses dojutsu. Son professeur fut son oncle, Kaito Hiuga, qui ayant perdu ses enfants, aimait sa nièce comme sa propre fille. Comme a tous les jeunes détenteurs du byakugan, on lui appris "l'abstraction" cette technique permettant d'ignorer le superflux sur une vue d'ensemble, bien pratique quand on se perd dans les infinies possibilités des yeux qui voient tout. C'est à l'occasion de cet apprentissage, ce rituel de passage pour tout les membres du clan, que l'on se rendit compte de la pitoyable faiblesse de la jeune dame. "Elle est encore si petite, elle changera " se disait-on mais on s'aperçut alors d'une autre tare de la princesse.
Elle était complètement apathique, elle ne parlait pas ou peu, et encore quand on lui adressait la parole, elle ne répondait que par oui ou par non, semblant économiser ses mots. Si on lui donnait un ordre, elle obeissait, sans la moindre réflexion apparente. Elle passait des heures sans nombres assise sous le porche, à user de son faible byakugan, à regarder... dans le vide ? Sans expréssion, sans bouger. Cela lui valu le mépris de sa famille, a l'exception de son oncle et sa sœur Shira qui l'adorait toujours autant et qui passait volontiers du temps à côté d'elle, à fixer le lointain, cherchant se qui captivait tant sa cadette.
Trois ans après la naissance de Kaiten, le clan Hiuga eut à traverser la terrible épreuve que constituait, à l'époque, la perte d'une chef de clan. Car on pensait qu'il fallait un homme pour gouverner les hommes et une femme pour gouverner les femmes et qu'en vertu de cette loi, c'était à un couple de diriger un clan. Elle n'était pas morte, non, cela aurait été si simple : un nouveau mariage, une nouvelle chef... En réalité Shitsuku Hiuga avait reçu un mauvais coup sur la tête qui lui fit perdre tant de sang que son "assassin " jugea inutile de l'achever. Elle était donc vivante mais incapable de tenir son rôle, alternant de longs moments d'absence où elle bougeait peu et ne parlait pas et de rares instants de lucidité pendant lequels sa mémoire en ruine l'empêchait de tenir une conversation construite. En somme, un peu comme sa fille. Quant au chef, qui était pourtant un homme froid et insensible, il aimait son épouse ( leur union avait été l'un des rares mariages d'amour de la décennie) il en fut très affecté et délaissa ses fille ( plus qu'il ne l'avait fait jusque là) pour se concentrer sur l'éducation militaire et politique de son successeur.
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Kaiten Hiuga
FanfictionLa famille Hiuga est connue pour être cruelle envers ses membres. Divisé en deux, une branche suplantant l'autre avec violence, semant la haine et la discorde, et cela depuis au moins la fondation de Konoha. Un siècle plus tard, le okage Naruto, s...
