On se retrouve dans son bureau, pas très loin de la chambre. Je suis adossé contre la porte en le regardant marcher dans la pièce, toujours en pleure en frottant ses mains tremblantes nerveusement sur son jeans pour se calmer ou ne pas angoisser. Il est tellement en colère et tellement mal, ça me fend le cœur, je ne sais pas quoi faire pour l'apaiser. Il s'approche du mur pour déposer ses deux mains sur celui-ci, je m'approche en voyant qu'il cogne assez fort son front contre le mur. Je glisse ma main entre son front et le mur pour le protéger, il arrête en sentant ma main. Je l'entends pleurer en laissant ma main contre son front en sueur à cause de la colère pour éviter qu'il ne le recogne contre le mur. Je place mon autre main sur son dos et le caresse. Il s'éloigne du mur et j'en profite pour le prendre dans mes bras, il se laisse faire et fait la même chose en s'agrippant à moi, à mes vêtements. Je le serre très fort dans mes bras en écoutant sa respiration rapide dû aux sanglots. Les minutes passent, je le lâche pas en entendant la porte d'entrée s'ouvrir puis se refermer. Elle est partie...
Je suis bien content d'avoir été là au bon moment, heureusement que j'étais là...
************************************
Paris, chez Jérémy, dans son bureau, 3h00 du matin.
Point de vue d'Arnaud.
Je ne sais pas depuis combien de temps maintenant, mais Jérémy est toujours dans mes bras mon sweat serré par sa poigne au niveau du dos. Ses pleures et sa respiration se sont apaisés. Je ne le lâche pas et je n'ai pas l'intention de le faire, il décidera lui même de mettre fin à cette longue étreinte quand il sera calmé. On est au beau milieu de la nuit, d'un samedi à dimanche, après une longue journée chargée, un show, une fin de soirée intense en émotion. Autant dire que je suis claqué, épuisé, ça doit être certainement le cas pour Jérémy aussi.
Il desserre sa prise m'obligeant à faire de même pour le laisser s'éloigner de moi. Je le regarde essuyer son visage de ses mains pendant que je rentre une main dans ma poche pour y sortir un paquet de mouchoirs et en présenter un à Jérémy qui accepte avant de se moucher. Je ne sais vraiment pas quoi dire pour l'aider, assommé par la fatigue tout en me retenant de sortir un "ça va" de ma bouche. Je préfère rester silencieux, c'est peut-être ce qui a de mieux à faire pour l'instant.
Jérémy s'assoit le vissage dans ses mains sur le bord de son canapé situé au coin de la pièce à côté de son aquarium. Je sors de la pièce et descends en allumant les lumière pour me diriger dans la cuisine. Après avoir récupéré deux petites bouteilles d'eau dans le frigo, je remonte rejoindre mon meilleur ami qui n'a pas bouger pour lui tendre sa bouteille d'eau tout en me réinstallant à ses côtés. Il avais très soif, puisqu'il vide la bouteille d'une traite.
- Où vas-tu ? Dis-je en le regardant se lever prêt à quitter le bureau.
- Prendre une douche. Répond Jérémy la voix cassée avant de sortir.
Ça va lui faire du bien. Tous doucement, je commence à m'endormir, pour être en partie réveillé quelques instants après en sentant quelqu'un me rejoindre sur le canapé et ensuite un poids sur mes cuisses. Je me rendors directement après.
8h00 du matin.
Je me réveille encore fatigué, en étant seul et en voyant un coussin sur mes genoux. C'est un peu surprenant mais Jérémy à du dormir près de moi, la tête sur ce coussin. Je retire mon sweat avant de partir à la recherche de mon pote.
Je le retrouve dans sa salle de sport je l'observe discrètement. Ses mains dans des gants de boxe, il frappe fort dans son sac en dégoulinant de sueur. J'admire le haut de son corps dans son débardeur si sexy, un peu plus bas son short, ses fesses, ses jambes. Impossible de ne pas le trouver attirant... Il s'arrête essoufflé par l'effort, en retirant ses gants avant de me voir et de me regarder avec un visage très neutre.
VOUS LISEZ
Juste une fois, ou plus.
Fanfictionfiction Army INVENTÉ, basée sur des faits réels avec Jérémy Ferrari, Arnaud Tsamere, et d'autres....
