Carlos
Je monte dans la suite de Jenifer. La lumière tamisée éclaire son corps allongé sur le lit, nue, offerte. Ses yeux brillent de désir, son souffle est saccadé. Elle gémit doucement, sa main glissant entre ses cuisses dans un geste désespéré.
— Qui t’a donné la permission de te toucher ? dis-je en m’arrêtant sur le seuil.
Elle se redresse aussitôt, honteuse, mais sans lâcher mon regard.
— Pardon, monsieur… Cela fait une semaine. Je vous désire tellement, je n’ai pas pu me retenir…
Je m’approche, mon regard durci. Il n’y a pas de place pour la faiblesse.
— As-tu oublié pourquoi tu es ici ?
— Non, monsieur… je suis là pour vous. Uniquement pour vous.
Je m’accroupis près du lit, la regarde dans les yeux. Je veux qu’elle se rappelle à qui elle appartient. Je veux qu’elle comprenne que le plaisir ne se quémande pas, qu’il se mérite.
— Alors attends. Ce soir, tu dormiras seule. Tu réfléchiras à ce que signifie réellement m’appartenir.
Je monte dans la suite de Jenifer et la retrouve couché nue sur le lit. les jambes grandes ouvertes dans une invitation muette.La main dans sa Chatte en train de se masturber, les doigts humides de son ju.
- Qui ta donné l'ordre de te toucher ?
- Pardonnez monsieur cela fait une semaine que vous ne m'avez pas touché, j'en ai tellement envie.
Je la regarde furieux
- Je pense que tu as oublié pour qui tu es là n 'est ce pas ?
- Non monsieur.
Alors dis-moi pour qui tu es là ?
-Vous monsieur
Je j'ouvre un tiroir et sort les menottes, s'immobilise ces bras de par en par au montent du lit, j'écarte ses jambes que j'attache aux extrémités du lit.
Je sors du tiroir,un sextoy en forme de pénis, que je lui enfonce dans le vagin, puis J'allume,je mets la puissance maximale.
- Tu va rester toute la nuit avec, puisque tu as tant envie de baiser que ce soit avec ça.Dors bien. Lucia (gouvernante) viendra te détacher.
Elle commence à gémir, se tortille,
- Je vous demande pardon, monsieur, cela ne se répétera plus,je suis la que pour vous servir et non me satisfaire. S'il vous plaît.
- Tu resteras ainsi toute la nuit, tu auras assez d'orgasme pour tout un mois.
- S'il vous plaît monsieur,je ne recommencerais plus.
Elle baisse les yeux, le souffle tremblant. Je caresse brièvement sa joue, sans un mot de plus. Puis je me redresse et quitte la pièce.
Mon esprit, pourtant, n’est pas en paix. Une autre présence m’obsède. Une présence plus discrète, plus dangereuse pour mon contrôle : Sibelle.
Je monte à l’étage des employés. Chambre 10, selon Marta. J’ouvre doucement la porte. Elle est là, endormie, paisible. Ses cheveux blonds tombent en cascade sur l’oreiller, son visage détendu. Sa colocataire dort aussi, chacune dans son lit.
Je reste figé. Mon regard glisse malgré moi sur ses formes, sur le galbe de ses hanches, la courbe de ses seins sous le tissu léger de son tee-shirt. Ce désir qui monte en moi n’a rien de charnel. C’est une obsession. Une fièvre. Une urgence.
Je referme la porte lentement. Ce n’est pas le moment. Mais demain… demain, tout changera.
Je redescends. Mon lit me semble immense. Vide. Froid. Il n’y a qu’elle dans mon esprit. Ses lèvres, son regard, cette fragilité mêlée de fierté. Je ne dors presque pas. Mon esprit tourne en boucle.
Le lendemain matin, je descends dans la salle à manger.
— Bonjour mes belles. Bien dormi ?
— Comme un bébé, chéri, répond Jenifer avec une ironie glaciale dans la voix.
— Bien dormi, Maître, dit Aïcha, docile.
— Vous êtes prêtes pour le travail ?
— Je n’irai pas aujourd’hui, réplique Jenifer.
— Tu es malade ?
— Non. Juste pas d’humeur.
Je ne relève pas. Ce n’est pas elle qui occupe mon esprit.
Après le petit-déjeuner, je convoque les trois nouvelles dans mon bureau. Mario m’attend déjà.
— Bonjour Mario.
— Bonjour boss.
Les trois filles entrent timidement. Je me lève.
— Je ne me suis pas présenté officiellement. Je suis Carlos Castro Vargas. Le parrain de la mafia mexicaine. On m’appelle l’Aigle Royal.
Les trois jeunes femmes écarquillent les yeux. La peur passe dans leur regard. Je la reconnais. Elle m’est familière.
— Sibelle, je connais déjà ton nom. Et toi ?
— Andrea, monsieur.
— Lupita.
— Quel âge as-tu, Lupita ?
— Dix-huit ans.
— Très bien. Tu as déjà travaillé ?
— J’étais serveuse.
— Parfait. Tu peux aider au ménage, mille euros par semaine.
Ses yeux s’illuminent.
— Bien sûr, monsieur. Merci.
— Andrea ?
— Je suis en deuxième année de comptabilité.
— Excellent. Tu aideras la gouvernante avec les comptes.
Elle acquiesce. Je fais un signe de la main.
— Vous pouvez disposer. Sauf toi, Sibelle. Mario, reviens dans 30 minutes.
Quand la porte se referme, je m’approche. Elle est tendue. Cela me plaît. Je tourne autour d’elle lentement, tel un fauve.
— Tu vas bien ?
— Oui, monsieur.
— Tu fais les mêmes études qu’Andrea ?
— Oui.
— Dommage. Le poste est pris. Mais j’ai autre chose pour toi.
Elle me regarde, méfiante.
— Quoi donc ?
— Tu seras mon assistante personnelle. Tu t’occuperas de ma suite, de mes affaires. Tout devra être parfait.
— Je ne comprends pas…
Je m’approche, pose une main sur son épaule.
— Tu me plais, Sibelle. J’ai envie que tu sois près de moi.
Elle se lève brusquement.
— Pardon ? Non… je ne peux pas… je suis désolée.
— Pourquoi ?
— Parce que… je suis vierge.
Je reste silencieux un instant. Puis je m’approche encore, doucement.
— Tu pourrais avoir beaucoup. Une belle vie. De la sécurité. Réfléchis-y.
— C’est tout réfléchi. Je ne suis pas à vendre, monsieur.
Je souris froidement.
— Très bien. Tu peux disposer.
Elle quitte le bureau la tête haute. Elle ne cède pas. Pas encore.
Mario revient.
— Alors ?
— Elle a refusé.
— Tu vas faire quoi ?
— Elle sera mienne. Si la douceur ne suffit pas, je trouverai un autre moyen.
— Ne sois pas précipité. Laisse-lui du temps.
— Envoie quelqu’un surveiller leurs familles. Caméras chez les parents de Sibelle. Discret mais efficace.
— Ce sera fait.
— Je veux tout voir. Tout savoir. C’est avec ça que je la tiendrai.
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Tu es mienne !
Romance« Mets-toi à genoux, pour embrasser les pieds de ton maître. » Elle s'agenouille, ses lèvres effleurant mes pieds. - C'est bien. Si tu es obéissante, tu auras droit à des friandises, dis-je en caressant ses cheveux. - Maintenant, déshabille-toi. Ell...
