Chapitre 16

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Cette fois, je ne la laisse pas m'échapper. Ma main s'enroule autour de son poignet et la tire vers moi.

— Arrête, s'énerve t elle en tentant de se défaire de ma prise.

— Non! Si tu as un problème dis le mais arrête de fuir, je gronde à mon tour.  

Ses paupières papillonnent tentant de repousser ses larmes. Elle se laisse enfin faire et je la prends dans mes bras.

— On y va doucement, j'ai compris, je tente de la rassurer.

— Je ne suis pas comme elles...

Je prends son visage entre mes mains et le remonte vers moi. Ses yeux sont fuyants et sa peau brûle de gêne.

— Si je voulais la même chose que d'habitude je serais resté au Milano! Ca me pose beaucoup moins de problèmes et c'est moins compliqué à comprendre, je ricane.

— Je ne suis pas compliquée, s'indigne t elle. C'est toi qui est trop .... trop ....

— Trop?

— Trop entreprenant, termine t elle en fronçant ses adorables sourcils.

— J'ai l'habitude de me servir quand je veux quelque chose, je murmure en déposant un baiser dans son cou. Tu mets mes nerfs à rude épreuve..., je lèche sa peau salée par la mer. Je vais avoir besoin d'aide pour ne pas dépasser les limites, j'avoue en embrassant le bout de son nez.  

 — Commence par respecter quand je te dis non...

— Ce n'était qu'un baiser Livia. Baiser que tu m'as rendu. Je ne m'excuserai pas pour ça. 

— Tu ne connais même pas la définition du mot "excuse".

—  Sur ce point, tu as raison, je rigole. 

— Ce n'est pas drôle.. Comment veux tu que je te fasse confiance quand tu t'obstines à faire l'inverse de ce que je te demande? Tu commences par pénétrer mon appartement alors que je te supplie de ne pas le faire, ensuite tu m'embrasses alors que je t'ai également demandé de ne pas le faire..

— J'ai arrêté quand tu m'as repoussé Livia. Ne me compare pas à ce connard. 

— De quoi tu parles? panique t elle. 

— Je ne suis pas stupide Livia. 

Cette fois elle ne retient pas ses larmes et se cache contre mon torse. Je caresse son dos avec douceur en repensant à ce fils de pute que j'ai égorgé la semaine dernière. Après sa réaction disproportionnée face à notre premier baiser, j'ai demandé à Antonio de rechercher une plainte pour viol à son nom. Malheureusement, mes doutes se sont confirmer. Cet abruti avait été acquitté. 10 ans qu'il vit tranquillement sans être inquiété de quoi que se soit. Il n'a pas apprécié sa castration. Moi, j'ai adoré l'étouffer avec ses couilles. J'ai ensuite fait couler son sang comme un porc avant de le laisser se vider lentement. Caleb a râlé, je travaille plus proprement d'habitude et on a du passer plus d'une heure à tout nettoyer, mais ça en valait la peine. Elle en vaut la peine.  

 — Tu as fait des recherches sur moi, n'est ce pas?

— Oui et non. J'ai simplement vérifier si tu avais déposer une plainte pour viol. 

Elle semble soulager ce qui me fait froncer les sourcils.

— Qu'est ce que tu me caches?

— Rien du tout, marmonne t elle. 

Je ne la lâche pas du regard et elle me supplie de ne pas faire d'autre recherche. J'ai du mal à lui faire une telle promesse mais je finis par accepter parce que cela semble important pour elle, mais je compte bien lui tirer les vers du nez rapidement. On sort de l'eau quand je remarque quelqu'un sur sa serviette. Mon sang ne fait qu'un tour. Je la lâche et fonce vers lui les poings serrés. Livia m'appelle en criant dans mon dos mais je ne l'écoute pas. 

— Tu n'en n'as pas eu assez apparemment, je gronde.  

— Je venais admirer la vue, roucoule Derek. Elle est sacrément bandante hein? Dommage qu'on lui soit déjà passé dessus, à ce qu'il paraît elle a des ...

Je ne le laisse pas terminer sa phrase. Mes mains serrent sa gorge, étouffant son rire sadique. Livia agrippe mon bras et tente de me tirer en arrière.

— Arrête, s'il te plaît.. Drake, arrête...

Je dessers légèrement ma prise avant d'abdiquer sous ses sanglots. 

— Elle te tient déjà par la queue, ricane Derek en se relevant. Tu es un homme mort, me menace t il en frottant sa gorge. 

— C'est ce qu'on verra, je grince les dents serrées.

— Le bruit court déjà que l'exécuteur italien à un point faible... Tu as fait une erreur... Plus personne ne te craint et c'est toi qui va te mettre à trembler chaque nuit...

Je m'approche de lui, mon visage à quelques centimètres du sien. Livia pose ses mains sur mes hanches pour me faire reculer mais je ne bouge pas et murmure:

— Il n'y a rien de plus dangereux qu'un homme qui a une raison de vivre. N'oublie pas qui je suis et ce pour quoi je suis fait. Penses y quand tu fermes les yeux le soir... Tu n'as pas idée de ce que je rêve de te faire. Je prendrai tout mon temps et te regarderai agonisé avec un sourire. Tu me payeras tes menaces très cher, biker.

— Tu ne peux rien contre moi sans déclencher une guerre, tente t il perdant peu à peu de sa confiance.

— Je mettrai le monde à feu et à sang s'il le faut. Tu ne m'échapperas pas. Pose encore une fois tes yeux sur elle et tu signes ton arrêt de mort. Je t'avais prévenu, tu la regardes tu es mort. Je suis clément pour cette fois mais si je te recroise, tu es mort. 

La Cerise du DiableDes histoires addictives. Découvrez maintenant