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La discussion que j'ai eu avec Elijah date désormais de il y a quatre heure

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La discussion que j'ai eu avec Elijah date désormais de il y a quatre heure.

Maintenant, je me prépare. Encore une fois.
Mais cette fois-ci pour le meilleur moment de ma vie.

Je vais enfin regagner ma vie.
Je ne serais plus associée à Nathan. Et à toute la merde qui le concerne.

Enfin.

J'ai encore du mal à y croire. J'ai l'impression qu'à tout moment, quelqu'un va venir me dire que tout cela n'est qu'une blague et que je dois rentrer chez moi.

Enfin, mon ancien chez moi. Là où est actuellement Nathan. 

J'ai sorti mon plus bel ensemble.
Car oui, mes affaires m'ont également suivis jusqu'ici comme par magie.

Je suppose que le grand méchant Elijah est derrière ça.

J'ai décidé d'opter pour un ensemble blanc.
Oui oui.
Du blanc.

À la différence qu'aujourd'hui je le porte de mon plein gré, pour divorcer de cette pourriture.

-Tu es prête ? Tonna une voix qui me fait sursauter.

-Mais qu'est-ce qui ne va pas chez toi ? Dis-je en portant une main à ma poitrine.

-Je ne pensais pas te faire autant peur.

-Il faudrait songer à s'annoncer avant de s'introduire dans la chambre des autres ! J'aurais pu être nue !

-Ça ne m'aurait pas dérangé. Me dit-il les bras croisés en s'adossant contre le mur.

Son regard se balade sur mon corps et je sens déjà mes joues chauffer.

Il est, comme toujours, terriblement beau.
Sa position trace encore plus ses muscles et sa chemise moule parfaitement ses atouts.

Ses bras sont massifs. Ils ont l'air réconfortant...

Bordel. Quelle trahison !
Mon corps de lâche ne peut même pas résister une simple vue.

Simple ? Me reprend mon insolente de voix intérieur.

-Et bien figure-toi que moi si !

-On part. Dit-il avant de sortir de la pièce avec ce même petit sourire victorieux.

J'avais envie de crier ma frustration. Mais ce n'est pas le moment. Je le ferais sûrement en rentrant.

Je me dépêche de le suivre en prenant mon sac à main.

Il est devant moi et le son de mes talons témoignent de ma présence également.

Très vite, on se retrouve dans le petit espace qu'est l'ascenseur.
Et je ne sais pas ce qu'on mes hormones mais je les maudit plus que tout au monde à cet instant même.

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