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C'est enfin le week-end, mais comme toujours, je n'ai rien de prévu

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C'est enfin le week-end, mais comme toujours, je n'ai rien de prévu. J'avais pourtant prévu de commencer à étudier pour le permis, mais la flemme a pris le dessus, et ça reste encore un projet remis à plus tard.

Je descends au salon et je vois mon père installé sur le canapé, les yeux rivés sur la télé. Ça me fait bizarre de le voir là, tranquille, parce qu'en ce moment, on ne se croise presque plus à cause de son boulot. 

Moi : Tiens, ça fait plaisir de te voir poser un peu, t'as une pause dans ton boulot ou quoi ?

Papa : - souriant, mais visiblement fatigué - Oui, pour une fois, je profite du week-end. Je me suis dit qu'il fallait bien souffler un peu. Et toi, qu'est-ce que tu fais ?

Moi : Pas grand-chose... J'avais prévu de bosser pour le permis, mais bon, la motivation, hein...

Papa : - amusé - Ah, la fameuse flemme. Ça te réussit bien, dis donc ! Mais tu sais, ça serait bien que tu t'y mettes, c'est important le permis.

Moi : - riant - Oui, je sais, je sais. Tu me rappelleras combien de temps t'as mis avant de le passer, toi ?

Papa : Pas faux... mais tu sais, si j'avais su à l'époque à quel point ça me simplifierait la vie, je n'aurais pas autant traîné.

Moi : Bon, message reçu, je vais essayer demain.

Papa : Demain, hein ? J'ai déjà entendu ça quelque part...

On éclate de rire, et ça fait du bien de partager ce petit moment simple avec lui.

Je me mets à côté de mon père sur le canapé, essayant de m'intéresser un peu au match Liverpool contre Chelsea. À peine trois secondes passent, et la sonnette retentit. Je regarde mon père, intrigué. 

Moi : T'attends quelqu'un ?

Papa : - secouant la tête- Non, personne. Daniella et Léyna ne sont pas là, et moi, je n'ai prévenu personne non plus.

Je me lève alors pour aller ouvrir. En ouvrant la porte, je tombe sur Marie. Elle a les yeux hyper rouges, comme si elle avait pleuré sans s'arrêter depuis des heures. 

Moi : - perdu -  Marie ? Qu'est-ce qui se passe ?

Elle ne répond pas tout de suite, elle reste là, figée, ses lèvres tremblant légèrement. Je sens une montée d'incompréhension et un léger malaise face à son silence. 

Moi : - doucement - Hé... entre, ça va ? Qu'est-ce qu'il y a ?

Marie finit par lever les yeux vers moi, mais ses mots semblent coincés. C'est comme si quelque chose de lourd pesait sur elle, et je ne sais pas quoi faire pour l'aider.

Nous deux Où les histoires vivent. Découvrez maintenant