Pour rappel : Je suis responsable de ce que j'écrit et non de ce que vous lisez. Cette histoire est purement fictive et si les personnes qui ont inspirés mes personnages souhaitent que cette histoire soit supprimée ce sera le cas.
Je vous retrouve pour le premier moment, j'espère qu'il vous plaira et qu'il sera à la hauteur de vos attentes et également de la longue attente. Chaque moment est inspiré d'une simple phrase ou d'un simple échange qu'il y a eu au château mais l'interprétation qui y est faite est purement fictive et ne décrit en rien une quelconque réalité. Bonne lecture !
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Pour rappel :
Le dîner se poursuivit, mais Pierre et Helena savaient que la fin de cette aventure n'allait pas être de tout repos. Les autres n'avaient encore rien remarqué, mais combien de temps avant que la situation ne devienne incontrôlable et qu'ils ne craquent ?
Les jours à venir allaient mettre leur volonté à rude épreuve, et ni l'un ni l'autre n'étaient certains de pouvoir y résister longtemps...
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La cuisine s'était vidée peu à peu, laissant derrière elle les miettes du petit-déjeuner et quelques tasses empilées près de l'évier. Les rires s'étaient peu à peu dissipés, les voix s'étaient éloignées, chacun repartant vaquer à ses occupations dans les couloirs du château. Helena était restée laver les quelques assiettes qui n'avaient pas trouvé leur place dans le lave-vaisselle déjà plein. Le bruit régulier de l'eau et le cliquetis des couverts contre la céramique masquaient les sons ambiants.
Elle ne l'entendit pas venir.
Un frisson la parcourut soudain lorsqu'un corps chaud se colla doucement au sien, la pressant entre lui et le bord de l'évier. Un corps qui lui rappela les sensations de la veille. Un souffle chaud effleura sa nuque dégagée, et elle sentit chaque poil de son corps se hérisser. Son cœur s'accéléra. Elle n'avait pas besoin de se retourner. Il n'y avait aucun doute possible. Il n'y avait que lui pour déclencher ça en elle. Son cœur, ses sens, son corps tout entier savaient que c'était lui.
Pierre.
Son chignon, relevé à la hâte ce matin-là, ne cachait rien de sa nuque nue, et elle sentit presque immédiatement les frissons apparaître à la surface de sa peau. Frissons que Pierre vit, et qu'il savourait, tout contre elle.
Depuis la veille au soir, ils avaient réussi à faire comme si de rien n'était, à ne rien laisser transparaître. Rien dans les regards, ni dans leurs gestes, ni dans leurs mots ne laissait deviner ce qui s'était passé dans la salle de bain. Rien qui aurait pu trahir ce qui s'était passé entre eux. Ce baiser brûlant, ces mots chuchotés, ce corps qu'elle lui avait dévoilé dans l'intimité d'une salle de bain silencieuse.
Ils avaient contenu cette tension brûlante avec une volonté presque héroïque, comme s'ils tentaient de préserver une bulle secrète dans ce château où l'intimité était un luxe quasi inexistant.
Une maîtrise fragile, constante, presque douloureuse. Mais maintenant qu'ils étaient seuls... ou presque, Pierre avait bien l'intention d'en profiter.
Il n'avait aucune idée de ce qu'ils étaient. Elle non plus. Mais ce qu'ils savaient, c'est qu'il y avait quelque chose entre eux qui réclamait de vivre, qui grondait sous la surface depuis bien trop longtemps.
Helena ferma les yeux à son contact. Son souffle chaud, la pression douce de son torse contre son dos, la sensation de ses mains frôlant à peine ses hanches... Tout son corps réagissait, trahissant ce qu'elle tentait pourtant de maîtriser depuis hier. Sur sa peau, les frissons contrastaient avec la chaleur que son propre corps diffusait contre elle.
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One Shot - Pierrina
Historia CortaUn recueil d'histoires sur Helena et Pierre. Commandes ouvertes
