CHAPITRE . 47 : LUI .

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Je me réveille lentement la lumière du matin filtrant à travers les rideaux.
Ma main cherche instinctivement à côté de moi mais la place est vide et froide.

J'ouvre les yeux.

Elle n'est plus là.

Je me redresse d'un coup le cœur battant mon regard balayant la pièce.
Ses affaires ont disparu.
Son manteau, ses chaussures, tout.
Il ne reste qu'un petit mot plié sur l'oreiller.

Je l'attrape et le déplie.

« Ne t'inquiète pas je vais bien. »

C'est tout.
Quelques mots écrits à la hâte.
Je serre le papier dans ma main et une boule se forme dans ma gorge.

Non putain ça ne va pas !

Je compose son numéro et je tombe immédiatement sur la messagerie.
Je rappelle et encore cette foutue messagerie.
Je rappelle une troisième fois, une quatrième jusqu'à ce que je comprenne qu'elle a éteint son téléphone.

Il est une heure du matin.
Où a-t-elle bien pu passer bordel ?

Je décide de chercher le numéro de Stasia dans mes contacts .
C'est sa meilleure amie elle sait probablement où elle se trouve .
Je l'appelle et elle décroche après quelques sonneries la voix ensommeillée.

— Allô ?

— Stasia c'est Cole. Désolé de t'appeler si tard mais... t'as des nouvelles de Jewel ?

— Cole ? Il est une heure du mat' qu'est-ce qui se passe ?

— Elle est partie. Elle a laissé un mot elle répond pas je sais pas où elle est.

Stasia soupire mais sa voix reste calme.

— Respire mec . Explique moi ce qui s'est passé .

Je prends une grande inspiration et lui raconte une version édulcorée de l'histoire en lui disant qu'on s'est juste pris la tête .

— Écoute elle a sûrement juste éteint son téléphone.
Tu connais J. Il est tard et elle a dû rentrer chez elle si c'était une de vos embrouilles assez explosives dont vous avez l'habitude elle aura besoin de temps c'est tout.

— Et si elle allait pas bien ?

— Cole je la connais. Elle a besoin de souffler. Demain matin elle sera là. Dors je te rappelle si j'ai des nouvelles promis .

Elle raccroche et je reste assis dans le lit le mot serré dans ma main, les yeux fixés sur la porte vide et je ne dors pas de la nuit.









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Le lendemain matin je suis devant la maison de ses parents avant même que le soleil soit levé.
Je frappe jusqu'à ce que sa mère m'ouvre l'air fatiguée surprise de me voir.

— Cole ? Qu'est-ce que tu fais là ?

— Jewel est là ?

— Non elle n'est pas venue depuis hier. Pourquoi ?

— Elle est partie hier soir au milieu de la nuit.

Sa mère fronce les sourcils l'inquiétude traversant son visage.

— Elle n'est pas venue ici. Tu as essayé Parckson ?

— J'y vais.

Je tourne les talons prêt à m'en aller lorsqu'elle m'arrête .

— Et Cole ?

Je me tourne vers elle .

— J'ai vu la bague . Mes félicitations je vous souhaite tout le bonheur du monde .

THE ANTAGONISTIC BITCHDes histoires addictives. Découvrez maintenant