Chapitre 18

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Je remarque que Tara se met silencieusement à pleurer tandis que moi aussi je lâche une larme.
Et dire que j'ai fait pleurer une fille !
Je me demande ce qu'elle pense de moi et de tout ça.

Elle s'approche de moi et me serre dans ses bras.
Je rêvais d'un moment pareil mais, une horrible douleur parcours ma poitrine et tout mon corps se crispa après une telle douleur.

Elle recule en pensant que je ne voulais pas d'elle mais elle a tort et je m'en veux qu'elle pense une telle chose.

Elle dis doucement :
-Désolée je ne voulais pas...
-Ce n'est pas grave... Ce sont mes cicatrices qui me... Enfin...

Malgré la douleur, je décide de la prendre dans mes bras.

Elle fait de même et je lui annonce :
-C'est pour ça que j'ai des médicaments à prendre, que des fois je ne suis pas là, je devais aller à l'hôpital. C'est aussi pour ça que j'ai déménager, pour un meilleur hôpital. Et je ne voulais pas te le dire. Je ne voulais pas que tu me prenne pour un handicapé.
-T'es vraiment idiot! Même avec tout ça, je t'aurais aimé comme maintenant!

Est-ce que j'ai bien entendu? Elle m'aime ?

Elle balbutie en comprenant ses paroles :
-Ce n'est pas ce que je voulais dire ! Enfin... Si. C'est exactement ce que je veux te dire depuis un certain temps...

Je me met à rire en lui chuchotant :
-Tara, ce n'est pas une honte d'être amoureuse... Regardes-moi, je t'aime et tout va bien.
-Au départ je croyais que tu étais un pervers idiot et chiant, mais maintenant tu es un pervers idiot, chiant et vraiment intéressant.
-Ça me fait plaisir ! Je plaisante.
-Je dirais même que tu es le meilleur pervers séduisant, idiot et chiant que je connaisse !

Elle me souris et je fis de même avant de poser mes lèvres sur les siennes.
Après un doux moment, je me recule pour voir la réaction de ma si belle voisine.

Je la regarde longuement rougir et elle aussi, puis, pour je ne sais quelle raison, on se met à rire.

Elle me dit ensuite d'un air sérieux :
-Nicolas. Je peux... Non, je veux être ta nouvelle étoile.
-Tu l'étais déjà, Tara.
-J'aurais du m'en rendre compte que tu allais mal...
-Non. Depuis que tu es là tout va bien.

On décida de s'assoir à même le sol et je pris ma guitare pour décider de terminer de jouer la mélodie entièrement écrite pour elle.
Et quand je la joue je me rend compte qu'elle n'est pas seulement pour elle mais aussi pour Rosie.
J'espère qu'elle entend et qu'elle me voit près de ma nouvelle étoile.

Une si belle et brillante étoile que jamais je ne veux la quitter et malheureusement, je le dois.

Une fois ma musique terminé, je soupire :
-Mais... Je doit m'en aller, dans un meilleur hôpital, pour m'aider à guérir.
-Tu vas partir ?
-Oui. Je suis vraiment désolé.
-Quand reviendras-tu ?

Je dit doucement :
-Dans une semaine comme dans un mois. Tout dépend des événements. Je peux aussi ne jamais revenir...

Je la regarde et remarque quelques larme couler le longs de ses joues.
Merde, j'aurais du lui dire autrement.

Je pose ma main sur la sienne en lui annonçant :
-Promets moi de m'attendre, et que si je ne reviens pas. Tu trouveras quelqu'un qui saura te rendre heureuse !
-Comment être heureuse sans toi ?!
- je me suis posé la même question pour Rosalie et je t'ai trouvé.

Ses larmes cessèrent quand elle me dit :
-Bien. je te le promet.

J'espère que Tara ne m'attendra pas trop longtemps, que je reviendrais vite près d'elle.
Une belle vie avec ma sœur, mon père et ma mère fait maintenant partie de mon passé. Maintenant, dans mon présent et mon futur il y a ma mère et Tara.
Les deux versions ont beau être différentes  je les trouve toutes les deux équivalentes.

Rosalie, depuis bien longtemps, j'ai en moi l'espoir de guérir et de pouvoir avancer dans la vie. Je sais que je ne suis pas seul, que des personnes sont avec moi, même si elles se comptent sur les doigts de la main.
Rosalie, merci d'avoir fait partie de mon passé et de rester dans mon futur avec moi en tant que souvenir.

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