épilogue

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Milieu juin. La jeune fille était en train de passer son épreuve de mathématiques. Quand elle a enfin terminé toutes ses épreuves, elle sortit dehors manger une barre de céréales. Elle avait fini sa journée. Son amie lui fit la bise et partit. La belle brune décida de faire la même chose. Elle traversa la cour quand elle vit quelqu'un qu'elle n'avait pas vu depuis quatre mois. Elle avait compté. Elle ne savait pas quand elle le reverait. Elle le srupta de tête aux pieds. Il n'avait pas changer, il avait toujours ses cheveux bouclés qui nous donnaient envie d'y mettre ses mains, toujours sa tête charismatique.

Le beau brun la regardait, heureux de pouvoir enfin la voir. Il avait souffert durant ces quatre mois, le manque de la mexicaine était immense. Mais elle l'avait vu. Il marcha vers elle, peur de sa réaction.

- Bonjour Karol. Alors, les exams ?

Elle ne répondait pas.

- Hum, je vois, tu ne veux pas me parler.

Silence.

- Je sais que je suis parti du lycée comme ça mais tu ne voulais pas me voir, c'est la seule chose que j'ai pu faire pour que tu sois contente.

- Oui, et tu as bien fait.

- Ton bonheur est le mien, souffla-t-il dans sa barbe.

Le silence dura encore, et il était très gênant.

- Je peux te poser une question ? demande l'italien.

- Si c'est pour demander si je l'ai bien vécu, c'est oui. Mes amis étaient avec moi tous les jours.

Elle mentait. En réalité, elle regardait toutes les nuits une photo d'eux deux. Et elle écoutait chaque soir le message vocal qu'il lui avait envoyer le jour de la saint Valentin. Elle n'avait pas encore le courage de tout effacer.

Quant à lui, il fut déçu de cette phrase.

- Non, ce n'était pas ça. Je voulais juste savoir si tu avais jeté la lettre que j'avais écrite en expliquant certaines choses.

Elle resta silencieuse.

- Non. Elle est dans mon agenda. Mais pas à n'importe quelle page. Celle de ta déclaration. Tu sais Pasquarelli, en vérité, je pense encore à toi.

- Moi aussi Karol. Je peux faire quelque chose ?

- Ça dépend ce que c'est.

Ruggero s'approcha de sa bien aimée et il posa ses lèvres sur les siennes. Karol mit ses bras autour de son cou en approfondissant le baiser. Elle caressa ses cheveux qui lui avaient tant manqué et il ne manqua pas de grogner. Quand il se retira, des larmes coulèrent le long de sa joue. Ce fût de même pour Karol.

- Prend le pour un baiser d'adieu Karol. Je retourne en Italie, et je ne reviendrai peut-être pas. Je t'aime mais je préfère que tu m'oublies. Garde les meilleurs moments entre nous deux s'il te plaît.

La jeune fille pleura. Il la faisait pleurer à chaque fois.

- Adieu alors Pasquarelli. Je garderai les meilleurs moments si tu le souhaites mais je n'arriverai pas à oublier le mal que tu m'as fait. J'essaie dans ma tête de me dire que tu étais saoul mais non, mon être ne veux rien entendre..

Il la regarda, heureux de la revoir une dernière fois.

- Pasquarelli, je crois, je crois que je .. je t'aime encore. Mais, laisse tomber, tu vas partir. Adieu, dit-elle triste.

- Je veux juste te voir sourire, dit-il en la voyant songeuse.

Le jeune homme caresse la joue de Karol lentement et il partit, laissant son ex seule dans la cour, à pleurer.

**

Le soir même, en Argentine, Karol est à table, en train de penser au tout dernier baiser que Ruggero lui a donné. S'il partait toute sa vie en Italie, il fallait bien qu'elle l'oublie. Son portable dans la main, elle effaça toutes les photos de lui. Quand elle voulu effacer son numéro de téléphone, c'était bien trop difficile. Et plus jamais elle pourra écouter son message. Elle le posa sur la table et elle se remit à pleurer.

À l'aéroport, Ruggero attendait son vol. Lui pensait aux douces mains de sa bien aimée dans ses cheveux.

- Le vol 140MH5 décollera dans vingt minutes pour l'Italie.

Après cette annonce, il prit ses bagages, et, avant de sortir du bâtiment, il dit :

- Adieu Sevilla.

Il monta dans l'avion, effaça toutes les photos sauf une de son couple avec la mexicaine. Il laisse couler des micros larmes de ses yeux et l'avion décolle enfin du terrain argentin. Des souvenirs de sa rencontre avec elle reste gravé dans sa mémoire.

Les deux ex-amoureux s'endormirent, pensant encore et encore au baiser d'adieu.

Salut ! Voici l'épilogue. Il n'est pas vraiment joyeux en effet mais voilà comment l'histoire se termine. Et ce n'est pas un Happy end ! Bref, je voulais donc vous annoncer quelque chose à propos de mon projet. Il portera sur le couple Lutteo et le titre sera Tienes que creerme ! Je vous ferai passez toutes les infos sur ce livre. En tout, je pense qu'il sortira dans 2 ou 3 semaines. Allez,

Bisous bisous ❤😊

Lyzéa

BAD BOY [ruggarol] - TERMINÉ Des histoires addictives. Découvrez maintenant