partie 36

89.8K 1.6K 74
                                        

"Bienvenue dans ma tourmente..." J'ai allumé mon téléphone un peu tremblante, j'avais déjà un gros pressentiment sur ce qui aller se passer par la suite. C'est vrai que les chances pour que quelqu'un m'envoie un message qui pourrait paraître compromettant, à cette instant précis, sont faibles. Et pourtant pas avec moi. Il est vrai que la coïncidence pour que je reçoive un message à cette instant même avec houssam à côté de moi en plein milieu d'un dimanche après-midi est assez énorme. Et pourtant je suis moi.. donc forcement il fallait que ce sois le cas. J'ai remis gentillement mon téléphone dans ma poche, en faisant comme si de rien n'était et pour couvrir ma panique j'ai dis à houssam

moi : -houssam faut que j'y aille ma mère est rentrée, elle va cramée que je suis partie 
Houssam : ah ouais? 
Moi : ouais ouais, désolé 
Houssam : nan mais tranquille merci 
Moi : de rien 
Houssam : vas-y poses le ballet là, tranquille 
Moi : merci, vas-y salam 
Houssam : aleykoum salam inti et vas-y cimer wallah 
Moi : c'est rien hin 
Houssam : vas-y bouges

Je suis sortie en dévalant les escaliers, tremblantes en disant hamdoulillah milles fois dans ma tête, et si jamais il avait vu ? Il m'aurait surement jeter par la fenêtre et n'aurait surement jamais chercher à savoir si j'étais vraiment coupable. Il aurait peut-être décider de découper mon corps en petit morceau et de le servir en tajine à mes parents... Arrivée chez moi j'ai déposée le téléphone fasse à moi et j'ai respirée un grand coup : 

Rim : c'est quoi ton problème ? 
Moi : j'ai faillie mourir rim 
Rim : hin ? pourquoi 
Moi : j'étais avec houssam quand j'ai reçu ça 

Je lui tend mon téléphone et elle lit le message à voix haute : 

Rim : salam intissar c'est naoufel, sah ça m'a fait plaisir de te revoir 
Rim : hein ? mais il est sérieux lui ? c'est naoufel ton shab de lycée là ? 
Moi : oui.. 
Rim : supprimes ça 
Moi : hein ? 
Rim : supprimes fait moi confiance laisses jamais un truc comme ça dans ton téléphone, c'est bon t'as rien fait.. basta il a pas besoin de voir ça 
Moi : mais j'hésite rim si jamais je lui montre pas et que je reçois un autre truc comme ça quand je suis avec lui il va m'tuer 
Rim : il a pas vu ? donc c'est qu'il devait pas savoir c'est tout, supprimes ça 
Moi : si tu le dis 
Rim : c'est la meilleure chose à faire ! 
Moi : ouais.. au faite rim ? 
Rim : hum 
Moi : t'as eu des nouvelles du gars au mariage ? 
Rim : oui 
Moi : dis wallah ? 
Rim : bah il a parler avec ma shab, et warda, mais tu sais.. enfin je sais pas 
Moi : quoi ? 
Rim : bah il a un taf, il est chauffeur de bus, il a un salaire, il est poser, il fait la prière d'après warda, il est rarement dehors, il a tout pour lui tout ça 
Moi : et ? bah c'est bien ! 
Rim : il veut se poser se marier au plus vite, il a dit qu'il voulait faire les choses bien à warda 
Moi : mais t'es sérieuse rim il est où le problème ? 
Rim : le problème c'est youssef ! 
Moi : je croyais que t'avais zappée ? 
Rim : ouais j'oublie pas mes résolutions, mais c'est dur, et je sais qu'il serait capable de foutre la merde, et j'ai honte, honte d'être tomber amoureuse d'un gars comme ça, j'ai honte wallah, si yemma ou baba apprenne ça un jour, ou même mohamed ou saïd !

Imagines la hchouma, je suis sortie avec un mec qui deal qui a pas honte de draguer des meufs à un mariage ou sa mère est présente, qui boit, fumes, le tout intissar, j'ai honte de dire à mon futur mari que j'ai pas su éviter les pièges dans ce genre, et j'ai honte de dire que j'ai du mal à oublier tout ça. 

Moi : t'es forte rim wallah t'es forte, chacun son passé, ses erreurs, on est des créatures, on fait des erreurs et on est imparfaite, et même si ton pote là il fait le mec parfait lui aussi il a dû faire des erreurs dans sa vie passé. Donc est confiance en toi et en ce que t'es c'est tout. 

J'ai préférée de pas répondre au message de naoufel, j'ai préférée faire comme si je n'avais rien vue, pour me protéger et éviter les conflits avec houssam. J'ai quand même cherchée à savoir qui était l'abrutit qui avait passé mon numéro, et d'après jihene ça devait être une de ses cousines, vive la mentalité. 

Les jours passaient, ils faisaient grave chaud dans mon quartier pendant l'été, on passait nos deux mois au quartier, on peut dire qu'à la fin j'avais ma dose de quartier. Je travaillais chez le père à farouk, hamdoulillah j'avais pu aider ma mère financièrement et ajouter avec la paye de rim et les économies que nous envoyez saïd, ça m'a fait rire ça, c'est lui qui était au bled et lui qui envoyait les économies en France. lol 

Pendant le mois d'août j'étais restée avec Fatiha et on squattait la mosquée dés qu'on le pouvait hamdoulillah. D'ailleurs j'étais devenue shab avec ses frères zehma, il m'avait remercié d'avoir nettoyer leur appart la semaine où il était au Maroc, et en rentrant j'avais mangée chez eux plusieurs fois. El mohim. Pour finir j'étais toujours"avec" houssam si on peut dire ça, comme ça. Il avait passée ses semaines à dormir se plaindre de la France, et surtout trafiquer.. Ça! pendant que farouk, osman et tout le reste passer leurs soirées en boite de nuit, ou en garde à vue, monsieur lui, régler ses milles trafics. Je parlais un peu avec noureddine par téléphone, et j'avais vite compris que, si je voyais de moins en moins houssam pendant ses semaines, c'est qu'il était entrain de monter en grade. 

Pendant que les autres profitaient de l'été, des boites et de tout ce qui peut passer sur le chemin, houssam lui il trafiquait, il mettait en place "ses équipes", c'est lui même qui m'en avait parlé un soir au téléphone. 

Houssam : smeh mais j'étais occupée intissar wallah 
Moi : quoi ? tu faisais quoi ? 
Houssam : je m'occupais de mes affaires 
Moi : quelles affaires ? sortir avec farouk ?
Houssam : j'ai pas le temps pour le connerie moi, ça me fait pas rire wallah, ça me rapporte pas assez, donc je dois m'investir un peu plus là, je dois avancer, et farouk tout ça, ils sont trop dans le délire de profiter, moi j'ai besoin de tune.

Voilà comment je commençais à comprendre que houssam n'allait pas être très longtemps le petit dealeur de quartier qui se met dans religion après avoir fait 6 mois de hebs. Je découvrais une tête cramée, derrière sa carapace, je découvrais une personne qui pensait comme si elle n'avait plus rien à perdre et tout à gagner. C'est comme ça qu'il résonnait. 

Un après-midi juste avant la reprise des cours, la cité commençait à se remplir, même si elle ne s'était pas vraiment vidée, mais le peut de personne qui avait eu la chance de faire un aller retour au bled, était revenu. 

Houssam et moi on avait fait une balade en clio lol, depuis la sortie du zoo, c'était la première sortie que j'avais fais avec houssam, juste tout le deux et une après-midi entière. On s'était mangé dans la voiture, quand j'ai hésité 5 minutes à lui dire ce que j'avais sur le coeur, ce qui faisait que j'étais pas si souriante et plutôt inquiète de la suite.. et puis j'ai finis par craquer :

Moi : houssam 
Houssam : hum 
Moi : tu comptes faire ça toute ta vie ? 
Houssam : faire quoi ? 
Moi : ton trafic 
Houssam : autant de temps que je pourrais 
Moi : t'es pas prêt de t'arrêter ? 
Houssam : pas pour l'instant 
Moi : ha.. 
Houssam : putain y a des trucs que je devrais même pas te dire
Moi : non non tranquille t'inquiète c'est moi qui t'es demandée 
Houssam : tu fais zehma mais je sais que t'es pas prête à entendre des trucs comme ça 
Moi : ...
Houssam : si tu me poses la question intissar, je vais pas te mentir wallah ça servira à rien, et je te mentirais jamais parce que j'aime pas, y a pas de raison que je te mettre des disquettes pour rien, je te dirais toujours la vérité mais pose pas de question comme ça, ça sert à rien de penser à des trucs comme ça 
Moi : mais tu sais houssam, je sais pas si je préférais quand t'était défoncé tout les soirs, que tu finissais en gav ou maintenant.. parce que je sais pas ce qui est le plus dangereux pour toi 
Houssam : zehma ça t'inquiète tout ça ? 
Moi : y a trop de truc qui m'inquiète 
Houssam : moi je te dis que tu te prends trop la tête.. he intissar.. 

il m'a regardé bien droit dans les yeux.. et m'a sourit

: -faut que t'es confiance en moi 

J'avais une proximité avec lui, qui m'a vite fait oublié que la peur me ronger, mon coeur allait se décrocher, j'essayais tant bien que mal de soutenir son regard, de rester de marbre face à son visage, son regard, sa respiration.. mais impossible. Il fallait que je baisse le regard, que j'évite de croiser celui-ci, et que je me recule pour ne plus avoir à sentir son parfum. 

Houssam : tu me fais confiance ? 
Moi : c'est pas que j'ai pas confiance en toi, mais c'est pas toi qui fait le destin 
Houssam : bah voilà je peux rien y changer, arrivera ce qui devra arriver 
Moi : tu vois ça comme ça toi ? 
Houssam : intissar, tu sais quoi arrête de penser à tout ça haichek! 

Il est bien loin de temps où il avait juste honte que je le vois comme une voyou... 

Moi : et t'as plus peur que je te vois comme une voyou 

Il m'a regard de travers, j'avais touchée une corde sensible 

Houssam : tu m'as hlef que quoi qu'il arrive, tu changeras pas d'avis sur moi, j'espère que tu m'as pas mentis 

J'ai baissée la tête, ainsi que ma garde.. 

Moi : non.. 

Je savais pas comment amener la chose, jusque là j'avais réussi à faire preuve de courage lui dire presque tout ce qui me tracasser. Mais là, je ne savais pas comment lui expliquer la peur et l'angoisse qui me rongeaient. Y a des choses chez houssam, que même maintenant j'arrive toujours pas à comprendre, des choses qu'il m'a dite, ou faite, des trucs, des paroles. Y a des choses pas cohérentes, vous le verrez par vous même.. 

Septembre 2006, 

rentrée en terminal, j'avais l'impression d'avoir 40 de vécue pourtant j'en avais que 17... 

Avec fatiha on avait hlef qu'on allait taffer et mettre de côté tout le reste. Peut importe l'année qu'on allez passer. Si j'avais su.. Les jours passaient tranquillement, j'attendais avec impatiente la sortie de mon frère, wallah l'attente devenait interminable ! Mais hamdoulillah avec rim on essayait de remonter le moral de la mama et de notre père. Un midi houssam m'avait proposé de venir me chercher et d'aller manger un grec vite fait, donc j'avais laissée fatiha et le reste pour rejoindre houssam. (j'aime bien me diaboliser lol) Je l'ai rejoins et il m'avait déjà acheté mon grec. C'était pas grand chose mais houssam était pleins d'intentions, il était souvent doux et calme, malgré son tempérament assez impulsive et ses crises assez agressive, au quotidien, du moins avec moi, il était plutôt gentil et calme. 

Moi : merci houssam 
Houssam : tranquille 
Moi : promit la prochaine fois j'essaie de te payer grec inshallah parce que là je fais gratteuse 
Houssam : vas-y arrête d'faire tes manières tu me payes rien du tout 
Moi : mais si t'inquiète 
Houssam : ouais on verra si un jour tu payes un grec ce que je vais te faire, tu vas finir dans mon sandwich! 

On parlait normalement quand son téléphone à sonner, bon je ne sais plus ce qu'il disait, mais il est sortit pour terminer sa conversation qui avait l'air très sérieuse... Il marchait sur le trottoir dos à la voiture, et la je sais pas trop ce qui m'a pris, wallah même maintenant je comprend pas la folie qui m'a envahie, la curiosité qui m'a rongé, j'ai commencée à fouiller partout, sous les sièges, dans la boite à gans. Dans tout son bordel sur la banquette arrière, il y avait des dizaines de sacs entassés, des sacs vides, des fois y avait un jogging dedans, j'ai pas trop compris.. puis y avait un sac de sport tout petit sous son siège, j'ai levé la tête, il était un peu plus loin toujours au téléphone, donc j'ai tirée la fermeture de ce fameux sac.. ce que j'aurais très certaine mieux fait de ne pas faire! J'ai hallucinée quand j'ai vue ça. J'ai eu de pleurer en premier temps, puis ensuite j'ai eu la rage, la haine. Dans ce sac y avait plusieurs petits sachets d'une poudre blanche (je ne pourrais pas vous dires ce que c'était exactement) et tout au fond y avait une arme, je ne sais pas de quel model, je ne sais pas si il était chargée, je me suis cru dans un film wallah. J'ai refermé le sac, j'avais envie de pleurer, ma curiosité s'est immédiatement évaporé, je n'osais pas fouiller le reste des sacs, ni même les portières ou encore le fond de la boite à gans, j'avais trop peur de trouver pire encore. J'avais envie de pleurer j'étais dégoûtée. J'ai regrettée d'avoir juré que quoi qu'il arrive mon image de lui ne changerait pas, car elle était entrain de changer. De voir ça j'ai eu l'impression de tomber de haut, pourtant c'est pas comme si je ne savais pas, il avait toujours eu le mérite d'être honnête. Mais quand on est amoureuse quoi que l'on découvre, on tombe de haut, même si on a déjà des doutes. Je suis restée 10 bonnes minutes dans mon silence et dans ma panique complète avec qu'il revienne. Il avait l'air sur les nerfs, si il savait ce que je venais de voir. Je lui est tendu son grec, même pas terminé 

Moi : euh.. je vais y aller houssam salam J'ai ouvert la porte d'un coup et je suis sortie Il a crié immédiatement : 
Houssam : ho ! tu fais quoi la ? je te ramène ? tu vas où là ? 
Moi : non mais je te laisse t'inquiète vas-y salam 
Houssam : oh oh restes là wesh y t'arrives quoi ?
Moi : rien rien je veut juste aller en cours 
Houssam : zehma t'as peur d'être en retard ? 
Moi : ouais 

J'ai esquissée un sourire forcé et j'ai fais comme si il n'y avait rien, j'avais envie de partir loin, j'avais que 17 ans et j'étais déjà tourmentée de ses actes à lui. 

Houssam : et intissar wallah y a un truc qui va pas ? 
Moi : non je te dis 
Houssam : hlef 
Moi : juste j'ai mal au crâne 
Houssam : tu prends pour un con là ?zehma de y a 10 minutes à la d'un coup t'as mal ? 
Moi : mais non vas-y 
Houssam : dis moi parce que wallah ça m'zehef les manières comme ça 
Moi : ramène moi au lycée haichek houssam 

Il m'a regardé longtemps très longtemps zehef.. je sentais que c'était pas bon signe, qu'il aimait pas les trucs comme ça et qu'intérieurement il était entrain de monter en pression. 

Houssam : ok tu veux pas me dire ? 
Moi : y a rien à dire ! 

Il m'a regardé.. j'ai sentie que c'étais ma dernière chance de survie. Il a enlevé le frein à main comme un taré il a redémarrer sur les routes, j'ai flippé mais j'osais à peine ouvrir la bouche pour respirer. Il s'est arrêter dans une rue près de mon lycée, il m'a dit : 
Houssam : dégage
Moi : attend c'est à moi que tu dis dégages ? 
Houssam : TU VOIS QUI D'AUTRE DANS MA CAISSE LA! DÉGAGE 
Moi : je suis pas là pour supporter tes merdes, et ton sale caractère moi 
Houssam : QUEL MERDE QUEL MERDE ? C'EST QUOI TON PROBLÉME ? TU CROIS QUE C'EST LE MOMENT DE ME CASSER LES COUILLES LA ? 
Moi : ah ça marche comme ça maintenant, y a des moments où il faut te parler et d'autre faut pas te parler ? 
Houssam : TU PARLES LA ? NON TU ME CASSES LES COUILLES ! 
Moi : bah écoutes houssam, je vais plus te casser les couilles, et tu pourras faire tes trafics de merde et ton hram tout seul ! salam 
Houssam : C'EST ÇA TON PROBLÉME ? C'EST LE TRAFIC TON PROBLÉME ? WALLAH JE SAIS PAS POURQUOI JE PARLE AVEC TOI T'ES UNE GAMINE TU CROIS QUE TOUT TOMBE DU CIEL 

Moi : je suis une gamine ? c'est moi la gamine ? tu veux savoir ce que c'est mon problème houssam ? mon problème c'est que tu transportes tes merdes là quand moi je monte dans ta voiture, et si y avait les hnouchs ? et je suis peut être une gamine mais moi j'ai travaillais pour essayer de ramener à bouffer à mes parents, de mettre d'la bouffe dans mes placards quand toi les tiens ils débordent de marques, et tu sais quoi houssam ce qui me fait mal c'est que tu dis être un homme mais tu nourris ta mère avec ta drogue de merde ! et je crois que je viens de me rendre compte qu'en faite y a des trucs qui peuvent me faire changer ce que je pense de toi 

Houssam : MAIS VAS-Y J'EN EST RIEN A FOUTRE JE M'EN BALLE LES COUILLES DE CE QUE TU PENSES DE MOI, JE VEND DE LA DROGUE ET JE T'EMMERDE VAS-Y DESCEND BARRE TOI 
Moi : wallah tu me dégoûtes.. 
Houssam : VAS-Y VAS-Y NIKE TA MÈRE SORT, JE M'EN TAPE !
Moi : laisses ma mère en dehors t'es connerie ! 
Houssam : FERMES TA GUEULE SORS SORS LA ! 
Moi : tfou 

J'étais prête à sortir quand il m'a mit un gros coup dans la tête de mon siège, il a mit un énorme point, le siège limite il a rebondit sur moi, je me suis retournée en sursaut.. 

Moi : vas te faire soigner Je l'ai regardée avec un regard de dégoût en espérant le faire un peu regretter, et je suis sortie... 

J'ai 17 ans, seulement 17 ans, et je suis amoureuse d'un dealeur psychopathe, ça pourrait faire une bonne affiche de film dramatique ça..

Partie 27: 

"Sans toi je ne marcherais pas, je fais de mes petits peines de coeur de gros chagrins, car j'ai vue ce que l'avenir m'a reverser et Dieu à grandit l'amour que je te portais.." J'avais encore se foutu téléphone dans les mains, il me l'avait rendu la fois où je lui avais fais un tas de promesse! Putain je l'aurais bien jeter par terre ce téléphone, juste pour me promettre de plus jamais parler à houssam, de plus jamais y penser, d'oublier au plus vite.. Je suis restée forte et je suis retournée en cours, j'en avais parlée rapidement avec fatiha, qui m'avait dit de laisser tomber,que j'allais m'embarquer dans une grosse connerie qui allait m'apporter que du négatif. 

Elle avait pas tort. En rentrant j'en est parlée avec rim rapidement, et j'en suis venue à la conclusion finale : il fallait que j'oublie houssam. Puis après ce qu'il s'était passé je pense pas qu'il reviendrait vers moi il avait trop un sale caractère. 

Les jours passaient, on avait eu des nouvelles de l'avocat à mohamed, il était censé sortir sois pendant le ramadan, sois après, hamdulillah j'attendais que ça, de voir mon frère de le serrer dans mes bras, d'entendre sa voix, de le voir sourire, de retrouver la famille que j'avais avant. Même si ça voulait dire arrêter de sortir, reprendre mes habitudes d'avant, de plus pouvoir parler avec houssam, se priver de sortir, de parler, d'inviter des copines, j'en avais strictement rien à foutre, je voulais retrouver mon frère, le second père que j'avais toujours eu. 

Quand à saïd on l'avait minimum 2 fois par semaine au téléphone, il parlait que arabe, il parlait un peu de religion de temps en temps et d'après mes oncles il était plutôt calme, j'espéré que mon père accepte qu'il revienne en France. 

Un peu avant le début du ramadan, un après-midi (un mercredi ou samedi surement) rim était sortie avec ses copines, et moi ça faisait très longtemps que j'étais pas sortie, avec Fatiha on voulait faire nos devoirs, mais jihene m'a proposée le matin de faire une sortie avec tout le monde au quick zehma.

Elle m'a dit qu'il devait y avoir hayat, fatiha, noureddine, mehdi (un gars de notre ancienne classe), sarah (une autre fille c'est inutile que je vous parle de tout le monde hein lol), moi, jihene et ahmed (je me souviens plus exactement donc il doit surement manquer des personnes), 

ps :(petite parenthèse jihene sortait toujours avec ahmed, elle m'en parlait pas trop ça avait l'air de bien marcher et j'étais contente pour elle). 

Donc Fatiha et moi on avait dit qu'on irait surement. C'est arrivée au lieu de rendez vous que j'ai eu envie de repartir Jihene avait surement oublier de me préciser qu'il y aurait naoufel ! J'ai franchement hésité à repartir mais je me suis dis que c'était trop cramé et surtout c'était pas poli. Donc je me suis assise et avec fatiha on était à part. 

Noureddine : wesh intissar je t'ai jamais vu aussi calme ! 
Moi : t'as pas de shab ou quoi ? 
Noureddine : si mais je suis tellement un mec gentille mashallah, que t'as vu je peu pas te laisser seule comme une clocharde 
Moi : bah saha mais j'ai une amie tu vois on veut pas de toi 
Noureddine : vas-y vous mangez pas c'est quoi ça ? 
Moi : j'ai pas faim 
Noureddine : zehma.. je suis sur t'as pas d'argent 
Moi : wallah c'est vrai en plus ! 
Noureddine : vas-y je vous paye 
Moi : ouais garde ton argent de poche 
Noureddine : tranquille c'est mon frère qui m'a mit bien 

J'ai regardé noureddine de travers..c'est fou comme il ressemble à son frère tbarakallah.. et puis j'ai pensée qu'il était entrain de manger l'argent hram de son grand frère. J'ai baissée la tête 

Moi : eh c'est gentil pour la glace noureddine mais non Il a pas cherché à insister, bon fatiha cette grosse elle a dit oui donc du coup on est aller moi, fatiha et noureddine acheter une glace à la caisse. On parlait de la composition des glaces zehma quand j'ai entendue :

.. : wech Je me suis retournée et j'ai vue.. naoufel ! ho ! immédiatement ça à fait tilt dans ma tête.. y a noureddine il est pas con, il sait ce qui se passe, et je pense pas qu'il serait capable de cacher un truc comme ça à son frère. 

Moi : eh.. salam 
Naoufel : ça va ? 
Moi : hamdoullah 
Naoufel : vient voir deux minutes 
Moi : euh.. mais.. 
Naoufel : deux minutes 

Il m'a dit ça en me montrant la sortie.. j'avais pas envie de le recaler devant tout le monde de toute manière il aurait été capable de m'attacher et de me découper les doigts un par un (j'ai des petites crises de schizophrénies). Je l'ai donc suivie vers la sortie, il s'est posé contre les jeux lol il a commençait à sortir une cigarette, je l'ai regardée de travers,putain que ça me dégoûte.. 

Naoufel : t'as pas reçue mon message de la dernière fois ? 
Moi : eh.. je pouvais pas répondre j'avais pu de crédit.. (c'est pas bien de mentir intissar) 
Naoufel : zehma .. et là t'as pu de crédit ? 
Moi : eh si 
Naoufel : et pourquoi tu m'as pas répondue alors 
Moi : bah parce j'ai oubliée. 
Naoufel : ah ouais.. moi j'ai pas oublié 
Moi : bah désolée.. j'y est pas pensée 
Naoufel : wallah ça me zehef, je fais des trucs de ouf à t'envoyer des messages comme ça tu réponds même pas 
Moi : bah désolée naoufel 
Naoufel : vas-y je peu rien y faire t'aime trop faire des trucs comme ça toi intissar 
Moi : faire quoi ? 
Naoufel : pas répondre, te zehef pour rien, faire la meuf intouchable
Moi : mais non 
Naoufel : si je te le dis wallah t'es plus dure que tout les grands de mon quartier 
Moi : mdr abuses pas 
Naoufel : c'est qui le petit là ? 
Moi : qui ça ? 
Naoufel : lui Il me montre noureddine.. 
Moi : ah un shab.. 
Naoufel : shab ? 
Moi : bah oui 
Naoufel : y a rien zehma ? Si tu savais mon pauvre que je suis folle amoureuse de son grand frère. 
Moi : bah oui wallah t'es fou toi 
Naoufel : comme ça intissar, tranquille Il m'a regardé en souriant, malgré tout ça m'avait manqué de parler avec naoufel 
Moi : alors naoufel t'as toujours pas de lycée 
Naoufel : j'en cherche pas aussi 
Moi : t'arrête définitivement ?
Naoufel : ouais ouais 
Moi : et tu vas faire quoi ? 
Naoufel : des petits tafs par-ci par là 
Moi : zehma 
Naoufel : ouais quoi ? 
Moi : quel genre de taf ? 
Naoufel : des trucs intissar, des trucs.. 
Moi : sah je te pensais plus intelligent que ça naoufel, en vrai wallah ça me fait tomber de haut 
Naoufel : quoi ?! 
Moi : je t'ai dis à quel point ça avait détruit ma famille quand moha il est rentré au hebs, et que saïd s'est barré au bled, je te l'ai dis ? 
Naoufel : bah ouais vite fait.. 
Moi : non pas vite fait, zeh j'ai limite pleurée devant toi ! tout ça c'est du à leurs conneries de la rue, et leurs trafics de merde, je te le dis comme ça, t'as peut être l'impression d'être intouchable, maintenant, de faire de mal à personne.
Mais regarde mon frère, c'était le mec, le plus discret, le plus droit que je connaissais dans mon quartier, tu l'entendais pas, le voyais pas, il ramenait de l'argent sans le dire à personne, limite même ses shabs savaient pas et regarde, regarde juste, il a prit 10 mois. Et tu sais, le grand frère à ahmed, karim ? tu vois qui sait, il traînait avec des mecs des quartiers du haut (je peu pas vous dires les noms hein) et avec un gars il s'appelait mamad, il trafiquait comme mes frères, comme mohamed, et il y a un des gars qui fournissaient qui a fait une over-dose, il est en prison à l'heure ou je te parle et il est responsable de la mort d'un mec, il a ça sur la conscience. Vas-y fait ce que tu veux, naoufel mais wallah tu vaut mieux. Et voilà super-intissar, encore un speech dans le vent, pour tenter de raisonner quelqu'un de pas faire la même connerie
que tout nos frères. Il m'a regardé longtemps, il a écrasé sa cigarette en regardant par terre, pour une fois j'ai eu l'impression que quelqu'un écouté mes speetch. 

Naoufel : je t'ai toujours trouvé mature intissar J'ai rigolée.. il est fou ce gars, je suis mature ? juste réaliste coco 
Moi : hein ? 
Naoufel : ouais wallah depuis que je te connais, je voyais karima elle était là avec ses délires de relations hram, toi t'était posée, toujours le petit mot intelligent, tranquille, même quand tu te battais t'aller t'excuser geh 
Moi : t'es fou naoufel wallah 
Naoufel : non en sah t'es trop posée 
Moi : bah alors si je suis posée, pourquoi tu m'écoutes pas naoufel ? 
Naoufel : je t'écoute, j'entend t'inquiète,mais j'ai pas d'autre choix 
Moi : ah ouais ? avant tu faisais pas ça, pourquoi maintenant tu peu pu t'arrêter zehma 
Naoufel : avant je surveillais de temps en temps quand les grands avaient besoin, maintenant je vend, y a pas de différence, juste ma paye, et maintenant que je me suis mis dedans, je suis pas un shmetta, je vais pas m'arrêter c'est tout 
Moi : ouais.. si tu le dis 
Naoufel : mais tranquille intissar c'est provisoire 

Je l'ai regardée, chelou y a deux minutes il pouvait pas arrêter maintenant c'est provisoire ? 

Moi : provisoire ? 
Naoufel : ouais c'est le temps que je trouve un truc, un bac pro teh zeubi et après je taf inshallah 
Moi : en sah ? 
Naoufel : bah oui wallah, tu crois que je vais aller demander en mariage une femme avec mon casier judiciaire ou quoi ? .. salam el hajj voilà j'aimerais épouser votre fille, je suis pas dans le dine, mais je touche 8000 euros par mois parce que je vend de la drogue, c'est bon ? Il a dit ça avec une voix, wallah ça m'a fait rire! 
Moi : ouais c'est pas trop ça la demande 
Naoufel : t'inquiète je vais m'entraîner inshallah 

Si j'étais psychopathe j'aurais pu croire que sa phrase m'était destinée vu comme il m'a regardé et il a dit ça avec un sourire, mais j'ai préférée faire comme si j'avais pas entendue. 

Moi : bon va falloir que je rentre naoufel ils vont trouvés ça chelou 
Naoufel : ouais, et intissar ? 
Moi : quoi 
Naoufel : t'as du crédit là 
Moi : bah ouais..
Naoufel : donc j'attend une réponse la prochaine fois 
Moi : inshallah 

Je suis rentrée rejoindre les autres. Finalement parler avec quelqu'un de pas butter qui savait ce qu'il allait faire un minimum qui se voyer pas dealer toute sa vie, ça m'a fait plutôt du bien. Surtout naoufel, car j'y étais un peu attachée. 

Je passe rapidement la semaine. Je parlais avec naoufel par message, on parlait de religion, de temps en temps je lui envoyée des hadiths et on parlait, des versets, et mashallah il en connaissait beaucoup, nos conversations étaient à bases de salut ça va, tu fais quoi, mais ça me suffisait amplement. Ramadan 2006 arrivée, al hamdulillah, j'aimais tellement le ramadan quand j'étais petite, et jusque ici encore, mais cette année là c'était totalement différent, j'avais l'impression que tout avais changé, tout était différent. Il n'y avait pas mohamed et saïd pour accompagner baba au tarawih le soir après le ftor. Il n'y avait plus saïd pour nous piquez la bouffe dans notre assiette pendant le ftor. Il n'y aura plus moha qui fera le fou dans la cuisine pendant qu'on prépara à manger, il n'y aura plus saïd qui grognera car mama l'a réveillé pour manger avant le début du jeune. Y aura plus cette bonne ambiance qu'on avait à 20 dans le petit salon à parler et manger tard la nuit. Il n'y aura plus les prières en famille que j'aimais tant.. Cette année tout est différent. Mais rim et moi faisions tous pour que tout reste pareil. Donc on jeûner la journée et aider la mama à préparer le ftor, en invitant tout ceux qu'on croisait sur notre chemin. Et le soir on accompagné yemma et baba au tarawih, on profitait de la mosquée et de cette bonne ambiance du ramadan mashallah.
Jusqu'ici j'avais croisée houssam, mais rapidement et j'étais toujours accompagnée, c'est un après-midi en sortant des cours, j'étais carrément k.o, mais je devais aller acheter à manger à l'épicerie pour la mama. C'est en route vers mon quartier, que j'ai croisée.. houssam.. sur le trottoir d'en face avec des gars que je connaissais de vu, j'ai avancé mais j'ai sentie qu'il allait profiter de l'occasion pour me parler.. ou bien me tuer.. ! Arriver devant mon hall j'ai entendue 

.. : oh vient là 

Je me suis retournée j'ai vue houssam un peut plus loin sur le trottoir 

Houssam : dans deux minutes tes derrières au parking

J'ai même pas eu le temps de réagir qu'il avait fait demi tour. J'avais les courses à ma mère dans la main, je voulais pas qu'elle me défonce, donc je suis montée en vitesse, j'ai pris des bouquins et j'ai dis à ma mère que j'allais apporter ça à fatiha. Ce qui une excuse finalement très conne quand on y repense étant donné que j'allais forcement rentrer avec les livres dans la main... bref Je suis donc descendue avec mon livre en direction du parking qu'il m'avait indiqué. Il était près d'un poteau (précision inutile je sais) 

Houssam : tu te fous de ma gueule ? je suis pas un chien moi pour que tu me fasses attendre ? 
Moi : t'es sérieux ? tu m'as pris pour les pussycat dolls zehma je sors quand je veux, j'ai du mentir à mes parents donc si t'as rien à me dire de plus salam aleykoum 

Il m'a regardé choqué quelques secondes, j'avais répondue n'importe comment, mais à vrai dire il me gonflé avec ses histoires de fierté et tout le reste,
j'en avais marre de me justifier face à lui. Je pensais qu'il allait crier ou même m'insulter, mais il m'a dit très froidement : 

Houssam : passe moi le téléphone 
Moi : hein ? 
Houssam : PASSE MOI LE TÉLÉPHONE PUTAIN 
Moi : ah fallait le dire si tu voulais récupérer ton téléphone 
Houssam : FERME TA GUEULE PASSES. Et là j'ai pensée.. a naoufel putain je suis foutue, je pouvais même pas enlever la carte sim car c'était la SIENNE 
Moi : pourquoi tu veux le récupérer maintenant ? 
Houssam : wallah m'oblige pas t'en coller une passe le moi 
Moi : T'ES SERIEUX TU ME PRENDS POUR TA CHIENNE OU QUOI ? 
Houssam : JE VAIS TE DÉFONCER WALLAH LA7DIM COMMENCES PAS ! PASSES LE MOI 

Je commençais à avoir les larmes aux yeux.. il me faisait peur, il criait grave fort j'avais l'impression de plus avoir le vrai houssam en face de moi, et surtout j'avais peur qu'il soit pire encore quand il ouvrera mes messages. J'ai sortie le téléphone en priant pour qu'il ne lise les messages qu'une fois chez lui. J'ai sortie le téléphone en tremblant, y a des larmes qui ont commencés à sortir, la hchouma de pleurer devant lui. 

Houssam : VITE PUTAIN 

J'ai levée vers lui quand il a vu mes yeux noyés dans les larmes je crois que ça l'a calmé un peu, enfin je croyais avant qu'il me dise 

Houssam : arrête ton zgah ! pourquoi tu pleures ? tu crains quoi là ? t'es quelques choses à te reprocher ? Je l'ai regardée très zehef, putain j'avais un monstre en face de moi, un monstre avec un coeur de pierre. 
Moi : le problème houssam c'est que c'est de toi que j'ai peur, et c'est le pire je crois ! Je lui est tendue le téléphone 

Il a prit le téléphone en commençant à fouiller dedans, putain pourquoi.. pourquoi j'ai pas écoutée rim en supprimant tout à chaque fois, je m'attendais pas à ça, pas maintenant. J'avais envie de pleurer surtout quand je voyais son visage se noircir, je savais que peu importe ce que j'allais dire ou faire, même si je faisais un coma par terre, il allait se mettre dans un état, un second houssam incontrôlable. Je le voyais déjà sortir son calibre de son sac et me tirer une balle dans chaque jambe et me laisser me vider de mon sang devant lui pendant qu'il serait entrain de prendre des photos pour les envoyés à naoufel (très comique comme ça, moins quand on y est). Il a levé la tête très énervé :

Houssam : tu m'as bien niquée wallah 
Moi : je t'ai rien niquée du tout, c'est de ta faute s.. 
Houssam : FERME TA GUEULE INTISSAR, FERME LA WALLAH 
Moi : NON NON ÉCOUTE MOI SI JE LUI PARLE C'EST DE TA FAUTE ET JUSTE DE TA FAUTE, WALLAH QUE JAMAIS JE LUI PARLERAIS SI TU M'AVAIS PAS DIS TOUT ÇA 
Houssam : NIKE TA MERE PUTAIN QUI T'AS DIS DE FOUILLER DANS MA CAISSE CLOCHARDE ? HEIN ? TOI ET TON FILS DE PUTE VOUS ALLEZ POUVOIR MENER VOTRE PETITE VIE DANS LE HALAL MASHALLAH TU VAS AVOIR CE QUE TU VEUX INTISSAR UN MEC PAS VOYOU DANS LE DINE ET QUI FAIT LA PRIERE BSAHTEK MAINTENANT BARRE TOI 

Moi : ok j'aurais pas du fouiller, mais pourquoi t'avais ça dans ta voiture houssam putain ? t'aurais pu au moins me prévenir ? et putain je suis trop naïve de croire que tu vendais des barrettes de shit moi 

Houssam : QUI T'AS DIS SA HEIN ? QUI T'AS DIS SA ? MOI WALLAH J’ÉTAIS HONNÊTE AVEC TOI JE FAIS PAS LE PD JE TE DIS TOUT SUR MOI, JE TE DIS LA VÉRITÉ SANS MENTIR, TU ME CONNAIS ET WALLAH J'ALLAIS RIEN DE TE FAIRE DE TRAVERS, TOI TU FAIS TA GAMINE TU PARLES A UN ZEMEL QUI FAIT ZEHMA JE PARLE DE RELIGION ET TU FOUILLE DANS MA CAISSE ! 
Moi : je sais, mais je savais pas que.. voilà je savais pas c'est tout 

Houssam : J'EN EST RIEN A FOUTRE, MAINTENANT TU PRENDS TON PD VOUS ALLEZ VOUS MARIER ET TU ME CASSES PAS LES COUILLES. 

Moi : mais arrête de dire des trucs comme ça houssam 
Houssam : JE LE DIS, JE SUIS UN VOYOU MOI, PEUT ETRE QU'UN JOUR JE VAIS DESCENDRE QUELQU'UN. JE SUIS PAS ASSEZ BIEN POUR TOI INTISSAR JE SUIS UNE
MERDE, TELLEMENT T'ES MASHALLAH INTISSAR QUE TU TE CROIS MIEUX QUE TOUT LE MONDE MOI HAMDOULAH AU MOINS JE SUIS DROIT ET JE MENT A PERSONNE, WALLAH TU CACHES BIEN TON JEU 

J'ai commencée à pleurer devant lui.. wallah ça faisait pitié à voir, pitoyable de pleurer devant un gars pitoyable de croire à l'amour avec un voyou. Pitoyable de croire que j'arriverais à le changer...

Chronique d'Intissar: Mon Thug LoveDes histoires addictives. Découvrez maintenant