Chapitre 15

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Alice

Maël et Lauria s'approche tandis que les chiens continuent de grogner.
Moi j'ai du mal à respirer. J'ai mal à la poitrine, ça fait extrêmement mal !

Je pousse James en criant.

- J'ai mal !! Criais-je en pleurant.

Maël m'attrape fermement les poignets et fait descendre mon haut, en faisant attention de ne pas dénudé mes seins et observe le trou, tandis que moi je continue de pleurer en criant.

- Ça fait mal !! Pleurais-je.

- Elle a reçu une balle dans la poitrine, dit-il.

- Quoi !? Crie Lauria.

Les chiens continuent d'aboyer.
Et moi je commence à vraiment avoir du mal à respirer.

James s'approche et regarde Maël qui hoche la tête puis il me tire vers le lit et me couche dessus.

- La faire coucher ne va pas l'aider à respirer ! Dit Lauria.

Maël se met sur le côté et James s'approche. Il déchire mon haut et met une couverture pour couvrir ma poitrine, Maël lui détourne le regard gêné.

- C'est pas le moment d'être gêné ! Dit James.

- Mais tu viens de lui déchirer le seul vêtement qui lui couvrait la poitrine ! S'exclame t-il.

- Je-...

- Vous n'allez pas vous disputer maintenant ! S'exclame Lauria.

- Ah oui c'est vrai.

- Pourquoi l'avez-vous couché ? Demande t-elle très inquiète.

- Maël met toi à côté d'elle et assure toi que sa respiration ce stabilise, commence James en se dirigeant vers ma salle de bain.

- Comment je fais ça ?? Demande Maël en s'approchant de moi.

- Inspire, expire ! Répond mon père.

C'est vraiment de ça dont j'ai besoin.

- Euh bah, inspire, dit-il en me montrant, j'inspire... Puis expire, continue t-il tandis que je fais pareil.

Je fais ça une dizaine de fois et mon père ressort de la douche avec une bassine d'eau.

- Lauria ne t'évanouie pas, lui dit-elle.

- Hein ?

Il se met à mon chevet.

- Il va falloir que tu sois forte ma chérie, me dit-il en me faisant un sourire compatissant.

- Pour quoi...? Demandais-je inquiète.

- Tu es très forte, tu as survécu à pire, dit-il.

- Tu-...

J'eus pas terminer ma phrase qu'il mit deux de ses doigts dans ma plaie et je me mets à crier.

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