Chapitre 49

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Charm

Non mais j'y crois pas ! Elle a osé ! Je...
Elle m'a dit qu'elle ne l'aimait pas et maintenant elle l'embrasse ! Je suis sûre que ce n'est pas la première fois !

Tu n'as pas confiance en Norior...

Tu la fermes toi, qu'est-ce-que t'en sais ?

Et puis bon tu dois pardonner hein, c'est toi la fille de Dieu, t'es censée montrer le bon exemple.

Mais ce n'est pas une raison pour pardonner bêtement voyons ! Elle l'a embrassé...

- Charm ouvre cette porte ! Je me suis assez excusé voyons ! S'exclame Norior pour la énième fois.

Assez excusé ? Même pas !

- Dégage j'ai dis, je ne veux pas te voir ! Répondais-je en criant.

Mais je n'aurais plus de voix à ce stade là...

- Mais moi je veux te voir, dit-il dans une plainte.

- Tu n'as qu'à partir voir Lauria, vu que c'est elle que tu aimes, dis-je sèchement.

- Mais la jalousie risque de tuer un jour... Je ne l'aime pas, bon pas comme toi je t'aime hein,  Laur est ma petite soeur. Mais toi t'es mon amour de Charmy, dit-il.

Mdr il vole les noms de Lauria, elle va le tué.

Tu ris...

Non c'est faux.

- Allez Charm ! Et puis c'est ton nom que j'ai écris sur ma poitrine (où il y a mon coeur) c'est pas le nom de Lauria, souffle t-il commençant à désespérer.

- T'es sérieux ? Demandais-je surprise.

- Je t'assure ! Tu veux voir ?? S'empresse t-il de dire avant que je ne me lève et ouvre lentement la porte.

Dès qu'il me voit, son regard s'illumine et il me tire hors de la chambre pour me faire un gros câlin.

- Tu m'étouffes ! Dis-je la voix étouffée.

- Désolé... Dit-il en desserant sa prise.
- Tu m'as tellement manqué.... Ne me boude plus jamais ! Dit-il d'une voix d'enfant.

Déjà n'embrasse plus ma meilleure amie.

Chui d'accord avec toi pour une fois..

Et puis il exagère, je le boude depuis seulement trois heures.

- Je suis vraiment désolé pour ce qui c'est passé avec Lauria, dit-il en me détachant de lui.

- Mouais, soufflais-je en entrant dans ma chambre, il me suit et constate le désastre.

- À noter, ne jamais la contrarier... Murmure t-il alors que j'étouffe un rire.

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