Chapitre 44

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Lauria

J'avance pensive dans les couloirs du palais. Celà fait exactement un mois que Norior est là et nous sommes devenus super proche, il est comme le grand-frère que je n'ai jamais eu...
Quand je pense qu'au début je le trouvais super froid et que je faisais des cours de psychologie sur lui, le pauvre mdr.

Je continue d'avancer dans le couloir et le vois justement.

- Oh Lauria ! Dit-il pour me faire coucou.

- Hello blondinet ! Répondais-je avant de continuer ma route.

Toujours en train de parler à quelqu'un, nous qui croyions qu'il était asociable mdr.

Je continuais mon ascension jusqu'aux écuries quand je vis James.

James... Ça fait deux mois qu'il ne me parle plus et moi je suis grave saoulé de pleurer tout les soirs voyons.
Je ne vais pas me marier et Norior veut m'aider à reconquérir mon bien aimé donc je ne vois pas pourquoi je continue de pleurer.

Je me dirige rapidement vers lui et m'arrête en face de lui, mais vu qu'il à les yeux sur son téléphone, il ne me voit pas.

- Hum hum, fis-je pour attirer son attention, il quitte son écran des yeux et me remarque enfin.

- Salut, commençais-je.

- Que puis-je faire pour vous princesse ? Dit-il avec une voix indifférente.

Ok... Va falloir que je sois rusée pour ne pas qu'il parte.

- Euh...J'aimerais que tu m'accompagnes à cheval, dis-je hésitante.

- Ok, j'appelle Jean il sera ravi de vous accompagner, dit-il en commençant à s'en aller, je lui attrape le bras et ressens une décharge électrique dans ma main.

Je le laisse aussitôt et recule de quelques part.
Cette décharge...

Il me lance un regard vide en émotion et mon coeur se sert.

- Je ne veux pas partir avec Jean, sinon je serais allée lui demander, répondais-je.

- Bah partez lui demander alors, me contra t-il.

Il fait exprès ou quoi...

- James allez... Murmurais-je, il ne répond pas puis commence à partir pour de vrai.

- Qu'est-ce-que je t'ai fais ? Pourquoi tu m'évites ? Tu as dis que tu serais toujours là pour moi mais tu es absent ! Et au moment où j'ai le plus besoin de toi ! Tu n'as fais que me mentir pendant tout ce temps, tu ne m'as jamais aimé ! M'exclamais-je les larmes commençant à rouler sur mes joues.

Il se retourne et vient rapidement vers moi et me tire dans un endroit à l'abri des oreilles indiscrètes.

Je continuais de pleurer toutes les larmes de mon corps en repensant à tout ce qu'il m'a dit ce jour-là, tandis que lui me regardait simplement.

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