Du 19 Mai 2019,
Commencé à 00h48,
Terminé 02h04,
Au 22 Mai 2019,
Version définitive terminé à 15h09 :
Mon fils, maintenant je vais t'apprendre la vie,
Au commencement il n'était qu'un grain de riz.
Et puis au fil du temps le petit grain grandit
Et en rencontra d'autres. Rièrent-ils les grains.
Tous étaient très heureux et gentils,
Et ensemble finnisèrent leur vie.
Mais celle qui leur donna le gris
décida que la mort ne serait loin.
Cependant leurs enfants se mirent à travailler,
Main dans la main afin de mettre fin à la faim
Qui les tenaillait depuis déjà bien trop longtemps.
Mais ils durent se battre contre d'autres contrées
Œil pour œil ce afin de mettre faim à la fin
Qui tenaille ceux-là dans son grand manteau de sang.
Tout ça pour te dire mon fils que la vie
Ne fut jamais un cadeau de providence...
Il faut plutôt la voir comme la pénitence
Avant d'être pris par la mort, qui sourit.
Depuis lors les grains se font la grande guerre
Détruisant jour après jour la grande terre
Autrefois fertile, aujourd'hui stérilisée,
Mais plus que mille les petits grains révoltés
Essaient de faire réagir les grands gros grains
Qui bien au chaud dans leurs sushis regardent
Les petits grains de poches se démener...
Heureusement la vie n'est pas qu'une pute de rien
Elle nous a offert les idées, ainsi les futés ne tardent
Pas à trouver soluce et prirent le maki, la liberté.
Tout ça pour t'instruire mon fils en te disant :
Que si la vie fais le premier pas vers l'enfer
C'est nous qui franchissons le second, bien vivant.
Mais l'histoire n'en finit pas là bien au contraire :
Dès lors et depuis ce jour les communautés fleurissent,
La poésie du monde et la nature se flétrissent
Au gré des guerres et des grains guerriers
Tous trépassés, dépassés par la nuit fiée...
Les grains que nous sommes en masse détruisent...
Les graines que nous plantons, en masse réduisent...
(La haine qui m'anime gagne en force.
Je dois garder face face à ce gosse)
Notre planète est condamnée petit...
Je voulais pas que tu vois le monde,
Ou au moins sous un autre jour...
Je voulais tenter de te montrer que
La vie... Ça n'est plus ce qu'elle était.
Maintenant file, va te coucher...
(Lorsque tu auras quelques années
De plus au compteur, tu verras la mort
Te rire au nez... Tu verras la panique
Dans les yeux des gens... Qui courront
Pour essayer de survivre à ce qu'ils ont
Eux même déclenché et n'ont su éviter
Alors que des milliers d'hommes avant
Avaient prévenu des dangers que représentaient
La sourde oreille contre les langues de bois...
Au final le résultat et le même... On va y pas...)
- Dis papa, ça fait quoi d'être grand comme toi ?
- Ça fait qu'on peut porter sur nous plus de poids...
- Dis papa, pourquoi je pourrais jamais être aussi grand ?
- Parce que parfois l'égoïsme des gens s'irradie...
- Dis papa, pourquoi tu m'as donné la vie ?
- Parce que quand l'amour est là... Il peut vaincre le vent.
- Alors je suis là pour battre le vent ?
- Tu es là pour vaincre mon vent...
- Et ton vent, il souffle à quelle altitude...
- Au moins aussi haut qu'une mer de solitude...
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Les écrits Morts
PoetryIer recueil : « Du Deuil » - Les écrits Morts - 29/06/2018 - 29/06/2019 - Ce que vous apprêtez à lire est un tranche de vie d'un ado qui a grandi depuis. Je gardais ces poèmes précieusement, je les publie peu importe qui ça gêne, ce sont mes œuvres...
