Chapitre 44 : Flash back : découverte et terreur.

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«- Comment ça les freins ont été saboté ?! S'écria Cora envers l'inspecteur.

- Nous sommes encore en train de regarder les vidéos de surveillance du devant de la maison des LeGrand. Nous ne pouvons rien faire de plus. Fini l'inspecteur.

- La Lysia.... Murmura Lucas avant de se tourner vers l'inspecteur. C'est sûrement eux. Claire est en tôle et à la limite de mourir si mes souvenir sont bon à cause d'un cancer développer en prison.

- Une vengeance... Souffla Cora en regardant Lucas.

- On y a pensé aussi mais pour l'instant nous n'avons que des suspects et non de vrai coupable. Dans tout les cas après demain vous serez tout les deux ainsi que vos familles sous la protection aux témoins. À 13h25 après demain vous serez sous le programme. Vous et votre famille serez pour l'instant sous la surveillance des policiers. »

Les deux adolescents grimacèrent à la nouvelle.
Et les deux se regardèrent comprennant instinctivement de se parler là où personnes ne pouvait les entendre.

Le temps commence à s'écouler.
Quel symphonie de finira plus tôt que prévus ?

Allongé dans un lit d'hôpital,Claire souriait pâle comme jamais. Ses yeux avait perdu leur éclat bleu et ses cheveux blonds avait perdu de leur brillance. Sa peau était couvertes de blessures.

«- On se reverra en enfer.... Sourit Claire alors que son électrocardiogramme émettait un bip continue. »

Les ésoufflements de sa course rapide était bruyant.
Cora regarda partout.
Partout il y'avait des arbres.
Sa première intention fut de monter dans l'arbre mais les pas bruyant de ses deux poursuivants arrivait vers elle.

«- Salté de la Lysia. Maugréa Cora. »

Son endurance dépérissait doucement.
Son cerveau était encore rempli de l'état dans lequel elle avait retrouvé ses parents.
Sa propre maison saccagé et les deux policiers censé la protégé elle et sa famille au dessus du corps sans vie de ses parents.

Cora serra les dents alors que le téléphone dans sa main était brisé suite au coup de matraque qu'il a dû prendre  pour protéger Cora.
La mâchoire de Cora se serra au point de lui faire mal.
Ses yeux cherchaient une issue.

<<- Cora-chan ~ tu peux continuer ?

- J'ai pas mille chanson au piano dans mon répertoire Elena.

- Je paris ton cadeau d'anniversaire que t'as une belle symphonie constitué de piano dans ton âme !»

Elena ....
Les yeux de Cora repérèrent un buisson assez dense pour qu'elle puisse s'y caché.

<<- J'espère qu'elle sera longue ! Du vrai Mozart ! >>

Cora s'y cacha mettant sa main devant sa bouche et son nez pour réduire le bruit de sa respiration.
Un peu plus loin les pas ralentirent.

«- Merde elle est passé où cette foutue gamine... Grogna une première voix.

- Au lieu de grogner prépare toi à l'attraper. Hors de question que je faillisse a une mission comportant de tuer une gêneuse. Calma la deuxième voix.

- Regarde derrière les arbres, elle a pas put allé bien loin. Je vais chercher plus loin.»

Une paire de pas continua sa marche un peu plus loin tandis que l'autre chercha dans la zone des traces de Cora.
Cette dernière tremblait de peur.
Elle regrettait beaucoup de chose comme de ne pas avoir compris Elena, de ne pas avoir passer plus de temps avec Ambre, de ne pas avoir pu les protégé toute les deux, de ne pas avoir pu profiter de la vie, de ne pas avoir étranglé Claire quand elle en avait l'occasion.

Elle regrettait beaucoup.

«- Te voilà toi. Sourit l'homme en tenue de policier avant de la tirer hors du buisson. Tu nous a fait une de ses peurs. Je pensais que t'étais partie plus loin. Heureusement que je t'ais attrapé. Allez ne t'inquiètes pas ça sera rapide.»

La main de l'homme se rapprocha de sa gorge alors que Cora se débattait pour sa vie.

<<- J'aimerais avoir une aussi belle symphonie que toi....>>

Logé dans son arbre, ses neufs queue se balançant dans son dos, le Kitsuné soupira.

«- Les humains.... Souffla le Kitsuné avant de fouetter brusquement ses queues derrière lui. De vrai plaie. »

Le Kitsuné ouvrit ses yeux jaunes avec des fentes avant de se léché les babines.
Puis d'un coups, sans préambule il hurla dans la forêt.
Le hurlement résonna alors.

Et il résonna plus loin que n'importe qui aurait pu croire.

Le corps meutris et inanimé de Cora frissonna.

Si simple de tuer. Mais plus difficile de ne pas regretté.

Regarde-moi {AcexOc}Où les histoires vivent. Découvrez maintenant