Son corps reste immobile, dans cette position. Je reste debout, derrière elle, encore quelques secondes pour observer ses galbes puis empoigne ses cheveux et les tire vers le haut jusqu'à ce qu'elle soit entièrement redressée.
- Va coller ton dos au mur, je lui ordonne.
Elle s'empresse alors de se diriger vers là où pointe mon doigt. À chaque fois que son genou dépasse l'autre et se pose sur le sol, je peux ressentir le bois du parquet qui s'affaisse sous son poids et craque. Mais ce craquement est d'une telle douceur si on le compare à celui que provoquent mes pas lourds et maladroits. Quand elle se déplace ainsi, à quatre pattes, elle est tellement agile et appliquée que l'on pourrait croire qu'elle l'a fait toute sa vie.
À quelques centimètres du mur en pierre, elle entame un demi-tour gracieux et se positionne tel que je le lui ai enjoint. Ses pieds, ses fesses, la totalité de son dos ainsi que l'arrière de sa tête se collent à ce mur. Elle se tient droite, mais trop à mon goût, elle paraît si rigide et coincée à cet instant.
Ma cravache se colle à sa cuisse et la parcourt lentement, ce qui la fait frissonner.
- Détends-toi voyons.
Mon ton est calme et serein, je ne lui montre aucune forme de tension, encore moins d'énervement, je suis totalement quiet.
En entendant cela, elle se détend à son tour, souffle un bon coup, descend ses épaules, courbe légèrement son dos et détend ses bras en posant ses mains sur ses genoux.
- C'est très bien, lui dis-je en m'avançant vers elle, avant d'attraper vertement son menton dans ma main droite, la regarder dans les yeux puis doucement lui caresser la joue pour finalement la lâcher. Par là, je lui montre que derrière cette sérénité apparente, je veille à la moindre de ses erreurs et suis prêt à sévir.
Il est désormais temps pour moi de reculer de quelques pas et de prendre du recul sur la situation. Il ne faut pas que je sois trop redondant, ne pas trop souvent lui demander les mêmes choses, encore et encore : il faut innover pour ne pas l'ennuyer.
Je m'approche de nouveau, positionne ma cravache sous son coude et exerce une pression ascendante.
- Croise les mains au-dessus de toi.
Ses bras montent et ses doigts s'entrelacent bien au-dessus d'elle. Impossible qu'elle tienne ainsi sur la durée, mais tant qu'elle ne descend pas plus bas que les mains sur la tête, je ne sévirai pas.
Cette position a un rendu inattendu, j'ai une superbe vue sur ses seins, totalement décomplexés. Je m'approche d'elle et commence à les caresser d'une seule main, un à un. Tantôt je les presse, tantôt les masse, puis parfois je passe mes doigts charnus sur ses adorables tétons. J'ai bien conscience que ça lui provoque un tas de frissons, je peux le remarquer à son duvet qui se dresse sur ses avant-bras.
Son regard a également changé, ce n'est plus le regard de la liquidatrice, ni le regard de la femme du bar, ni le regard de la soumise du dernier soir, c'est le regard d'une femme avide de domination. Comme d'habitude, elle se mordille la lèvre inférieure. Je constate tout de même que ses mordillements sont plus longs et prononcés qu'à l'accoutumée. Je continue encore quelques instants mais son regard ne change pas, il me transperce les yeux, elle ne veut pas le lâcher. Je prends sur moi pour résister et ne surtout pas perdre cette bataille. Je lui presse alors ardemment la poitrine et, surprise, elle détourne ses yeux des miens.
Sorti vainqueur de ce rude combat, je dépose la cravache sur ses cuisses pour pouvoir me servir de mes deux mains. Elle rehausse son regard et passe sa langue sur ses lèvres meurtries par ses propres dents. C'est alors que je porte mes doigts à sa hauteur, sa langue les frôle et je les pousse alors sur les lèvres. Au contact de celles-ci, Louisa décide de les ouvrir et de les laisser pénétrer à l'intérieur de sa bouche. Elle les suce, comme pour me montrer ce qu'elle désire. Je sais bien qu'elle veut pomper autre chose, et elle me montre réellement qu'elle le mérite.
Je déboutonne alors doucement mon pantalon, le fait glisser jusqu'à mes chevilles et réitère avec mon boxer. Ces mêmes chevilles, justement, je les place de part et d'autre de ses cuisses. Mon pénis n'est alors qu'à quelques centimètres de sa bouche, toujours obstruée par mes doigts. Je les extrais alors, doucement. Ils ressortent jonchés de sa salive et je les essuie sur sa poitrine.
Sa langue pend dorénavant hors de sa bouche. Alors qu'elle devrait être asséchée, il n'en est rien. L'impression que donnent ses lèvres supérieures est, qu'à l'instar de ses lèvres inférieures, elles s'humidifient au rythme que le désir et la passion s'emportent. Cette abondante salive a pour effet de maintenir sa langue humectée.
J'approche mon gland de sa langue jusqu'à ressentir son contact, à la fois rugueuse, humide et si chaude. Elle fait le reste en la faisant tournoyer autour de son dévolu. Petit à petit, sa langue descend le long de mon pénis, ce qui a pour effet de toujours plus rapprocher mon gland de ses lèvres. Elle les ouvre, doucement, prudemment tout en laissant sa langue pendre à l'extérieur.
Son visage s'avance tandis que mon bassin fait de même. L'inéluctable se produit alors et mon gland et une bonne partie de ma queue se retrouvent à l'intérieur sa bouche. Elle entame alors une fellation, mais elle est trop scolaire à mon goût. La profondeur et les mouvements de sa langue ne correspondent pas au comportement qu'elle avait tout à l'heure. Je pose alors une main sur le dessus de sa tête et l'autre sous son menton. J'ai maintenant un total contrôle sur le positionnement de son visage.
- Maintenant, regarde-moi, creuse les joues, pose tes lèvres sur tes dents et respire par le nez.
Elle s'exécute docilement et j'enfonce alors la totalité de ma queue dans sa bouche, le plus profondément possible. Mon gland n'est désormais plus simplement dans sa bouche mais réellement dans sa gorge. Je maintiens cette position pendant quelques secondes pour l'habituer au pire de ce qu'elle peut recevoir, la suite lui paraîtra beaucoup plus simple.
Je ressors et admire ses pupilles qui s'humidifient et les quelques larmes qui coulent de ses paupières. Je ressers l'étreinte de mes deux mains pour m'assurer qu'elle ne bouge pas et engage des va-et-vient avec ma queue. Je n'ai aucun problème à pénétrer sa bouche tellement sa langue et ses lèvres sont mouillées, je peux alors donner de puissants coups qui percutent le fond de sa gorge. Je continue de cette manière pendant quelques minutes avant de m'arrêter. Pour ce faire, je m'arrête au plus profond et lui bouche le nez avec ma main qui se trouvait sous son menton. Trois ou quatre secondes après je relâche la pression sur ses narines et ressors. Ma queue est accompagnée d'un agrégat de salive.
Il n'y a pas que ma queue qui est trempée, son clitoris est tout aussi moite et sa mouille ruisselle le long de ses cuisses. De par ma main sur le haut de sa tête, j'attrape une poignée de ses cheveux et la tire vers le milieu de la pièce, loin du mur. Je la positionne à quatre pattes, tout son poids sur ses mains et ses genoux.
Je m'accroupis ensuite, à proximité de son cul et reprends mon nouveau jouet en main. Cette fois-ci, je le saisis cuir en main et oriente la poignée de son côté. Sans attendre, je la colle à l'entrée de son vagin et la fais précautionneusement entrer. À la manière d'un sextoy, j'entame de nouveau des va-et-vient, ils ne sont ni trop puissants, ni trop nonchalants, ni trop profonds, ni trop au bord. J'analyse du coin de l'oeil les mouvements de son bassin, de ses dents sur ses lèvres et de ses mains qui se crispent. Elle gémit, de plus en plus fort, j'ai l'impression qu'elle se libère au fur et à mesure. Elle commence même à venir s'empaler sur le manche en elle.
Je le retire alors et vais remplacer ce vulgaire jouet par ce qu'elle désire réellement, ma chair, ma queue. Je l'enfonce donc et lui assène de puissants coups de rein, à un rythme effréné. Mon bassin claque contre ses fesses, ce qui provoque un tumulte hallucinant. Il ne faut pas longtemps avant que je ne l'entende lâcher son soupir ultime et qu'elle ne tombe en avant, sur le ventre. Elle a l'air épuisée. Personnellement, j'avais déjà secrètement joui une petite minute avant mes derniers coups de bassin la délivrant.
L'endorphine sécrétée par l'orgasme me pousse à m'allonger à mon tour, à même le sol. J'enroule mes bras autour d'elle et la câline. Elle sourit silencieusement, je le sais alors, j'ai été bon aujourd'hui.
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Mienne
Ficción GeneralLouis est en apparence un avocat novice, à la vie monotone et inintéressante. D'abord au service des avocats plus expérimentés, un dossier très important va lui être confié. Sa première cliente, Louisa, va bouleverser sa façon de vivre en lui faisa...
