Chapitre 16

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-Chéri, tout va bien? Interroge Catherine à Robert en lui offrant une serviette.

-Oui, merci. Dit-il en la recevant.

Je tiens encore la photo dans mes mains et regarde chaque mouvement que mon père fait. Pourquoi a-t-il réagit de cette façon? Je dépose la photo dans la table et dis à mon père si j’avais fait quelque chose qui lui a troublé. Il m’a répondu un non sec.

-Alors, comment elle s’appelle cette madame? Dis-je en reprenant la photo.

Ses mains tremblés et me fixe pour ensuite plonger ses yeux sur la photographie.

-Elle s’appelle Carol...

-Carol Smith. Continu la phrase France.

Tout ça pour me dire un prénom. Je souris à France et me retire de la table. Lui aussi cache quelque chose et je vais le découvrir.

-Tu as sorti d’où cette photo? Prend la voix mon père, juste avant de traverser la porte. À ce que je sache, je ne l’ai jamais vu avec toi.

-Je l’ai trouvé dans ma chambre, je ne l’ai jamais vu...

Robert reste pensif et ne mange plus.

Un mercredi d’été avec un vent doux, je décide de le passer auprès de Catherine. Je veux dire mon père a décidé que je le passe avec ma belle-mère. Il m’a dit ce matin, juste avant de partir travailler« Catherine veut que tu passes plus du temps avec elle et comme tu m’as dit que tu voulais plus fréquenter ta belle-mère, alors je me suis dit qu’il n’y avait pas de problème » J’avais roulé les yeux sans qu’il s’en rendre compte et j’avais regretté de lui avoir dit tout ça. Mais, finalement, je pourrais poser quelques questions à Catherine qui l’a bloquerait et je découvrirais où était-elle passé hier. Passer une journée avec elle, ça va être facile, facile à la manipuler.

Elle a ses bras autour de mon épaule, je ne hausse même pas respirer, même pas bouger. Je veux simplement partir du salon, simplement décoller ses bras de mon épaule. On regarde un film, un film ennuyeux en mangeant du popcorn. Je pensais que ce serait facile passer une journée avec une personne que tu déteste, mais non, je me suis trompé, complètement trompé. Appart la manipuler, elle tremblait à chaque fois que je lui posais des questions sur la fameuse course au supermarché qu’elle n’est jamais allé hier.

-Catherine, pourquoi mens-tu?

Elle tourne son visage vers moi, elle a l'air térrorizée, comme si elle pensait qu'on la découverte, qu'on le sait déjà. 

-Mentir? De quoi mentir? 

-Hier, tu n'as rien acheter au supermarché, puisque tu n'es jamais allé. Avoue-le.   Je ne dirai rien à mon père.

C'est faux, la première chose que je ferai quand elle va m'avouer qu'elle trompe Robert je le dirai à papa et fin de l'histoire, fin du maudit destin que j'ai vécu pendant un an. 

Maudit destinOù les histoires vivent. Découvrez maintenant