Arrivés chez moi, on partit tous dans la cuisine pour manger. Après avoir mangé, monsieur Khaleb partit se doucher, nous laissant seules dans la cuisine.
– Donc?
– Je suis heureuse de le revoir.
– Ensuite?
– Ensuite je ne sais pas, l'avenir me le dira.
Je ne savais plus du tout quoi penser. Je n'avais plus la même sensation à propos de ça. Vraiment pas. Qu'est-ce qui avait changé? Je me sentais très proche de lui, il était toujours à baver, il était à couper le souffle à tout moment. Je le connaissais depuis toujours, je le connais par cœur, il connaissait tout de moi.
Je l'avais toujours aimé. Je l'avais toujours admiré. Il avait toujours fait battre mon cœur rapidement. J'avais toujours eu les étincelles avec lui. Pourquoi, maintenant, quand je le touchais, je ne me sentais rien?
– Je reviens, dis-je aux autres.
– D'accord, ne faites pas d'enfant si vous n'êtes pas sur de vous deux, OK?
– OK maman, ris-je.
J'allai dans ma chambre, me déshabillai rapidement et allai le rejoindre dans la salle de bain.
– Kha?
– Oui?
Il savait pourquoi j'étais là et il disait simplement ça?
– Je t'attends, amène tes fesses.
Ouf.
J'entrai sous la douche, le cœur battant à un rythme fou. J'allais avoir mes réponses.
Je le vis, nu, la tête sous l'eau, en train de me regarder. Ses yeux regardèrent mes lèvres, mes seins, mon ventre, descendirent plus bas encore. Son regard ardent me faisait fondre, comme d'habitude.
Avais-je vraiment besoin de vérifier de cette façon? Oui. Notre couple avait commencé par cette attirance et après il y a eu nos déclarations. Les picotements que je ressentais quand je le touchais n'étaient plus. Je savais que je l'aimais, beaucoup même, mais était-ce le même amour qu'avant?
Si je ne pouvais plus coucher avec lui, me sentir complétée par lui, me sentir faire un avec lui, je comprendrai, oui, c'était la seule façon.
Je m'approchai de lui et je vis ses yeux fixer mon visage. Je me mordis les lèvres quand je me rendis compte de ce qui allait se passer.
Je m'avançai et lui aussi. Il me souleva, m'appuya contre le mur avant de prendre mes lèvres. Je pleurai presque de soulagement quand je sentis la sensation que je cherchais. Ses lèvres étaient parfaites pour les miennes, les feux d'artifice étaient encore là, mon corps entier frissonnait. Le simple fait de l'embrasser me comblait.
Je nouai mes jambes autour de lui, ne pensant maintenant qu'à lui. Je passai ma main dans ses cheveux et on continua de s'embrasser. Il sépara ses lèvres des miennes, alla embrasser mon cou.
– Ah, je... Khaleb... Ça faisait tellement longtemps, haletai-je en glissant ma main dans ses cheveux.
Il monta et alla me lécher exactement à mon coin sensible, envoyant des frissons parcourir tout mon corps. Oui, tout allait bien. Je l'avais trouvé. J'avais Khaleb, je le voulais. Je ne voulais que lui.
Je lui pris la tête, l'embrassai à nouveau, caressai ses épaules, son dos, en même temps de me frotter contre lui. Nos gémissements se mélangeaient, nos corps se cherchaient, nos lèvres se soudèrent.
Je criai son prénom quand il m'appuya à nouveau au marbre et qu'il glissa ses doigts en moi. Même ses doigts m'avaient manqué.
Il mangea mes seins en même temps, me faisait gémir sans m'arrêter. Ce désir, ce plaisir, ce besoin de lui, de ses caresses, de son amour, de tout ce qu'il avait à offrir, il grandissait en moi.
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Piegés ✅
ChickLitExtrait: 1- Comme dit le dicton telle mère telle fille, tu ne dois pas savoir le faire sans te faire payer alors, je vais te payer et on couchera ensemble. Les putes restent putes, hein ? 2- ''Tu sais, l'individu avec des seins, des cheve...
